La Boucle "naturaliste" de Saint-Estève
Ce diaporama est agrémenté de 5 musiques interprétées par le duo allemand de guitares Café del Mundo composé de Jan Pascal et Alexander Kilian. Ils sont accompagnés du Deutsches Filmorchester Babelsberg dirigé par Christian David Rheber. Elles sont extraites de concerts Live et d'un album intitulés GuitaRevolution Symphonic. Elles ont pour titre : "Aranjuez Mon Amour de Joaquin Rodrigo et adaptation de Guy Bontempelli", "Piano Concerto N°2 de Sergueï Rachmaninov", "Air on a G-String de Jean-Sébastien Bach", "Cinema Paradiso d'Ennio Morricone" et "Viva La Vida de Colplay".
3 photos avec les 2 dernieres une échelle identique avec primo le tracé réalisé, deusio la commune dans les années 50-60 et tertio de nos jours. On note l'incroyable urbanisation.
Pour agrandir les photos, cliquez dessus.
---------------------------------------
En ce 7 décembre 2025, dans ma commune de Saint-Estève, c’est le jour du marché de Noël. Ce matin, mon épouse Dany est d’ailleurs partie là-bas car elle y tient un stand pour l’association de sculpture Terre de Sienne qu’elle préside. J’ai prévu d’aller y faire un tour mais la journée est splendide et je m’interroge sur ce que je pourrais faire après. Finalement, mes interrogations ne durent guère longtemps car l’envie de partir randonner est là, la météo propice à de belles photos car la luminosité est parfaite, alors pourquoi ne pas imaginer une longue balade autour de la commune. C’est ainsi qu’est née cette « Boucle naturaliste autour de Saint-Estève ». Enfin, j’avoue que le mot « naturaliste » n’est venue qu’une fois cette boucle terminée. Après l’achat d’un gros sandwich et un petit tour au marché de Noël ; où je préviens Dany de ma future escapade ; il est déjà 10h45 quand je démarre de chez moi. Rue de Rivesaltes, place du 14 juillet ; très belle depuis les récents travaux, même si je regrette un peu les palmiers qui lui donnaient un petit côté « exotique » ; puis c’est l’avenue du maréchal Joffre que j’appelle plus souvent « rue de la Poste ». Le but de cette déambulation urbaine est d’aller rejoindre le canal dit de « Vernet et Pia » qui traverse la commune. Je ne connais pas de meilleur moyen pour être au plus vite dans la campagne stéphanoise que de longer ce canal en direction de Baho. Mon objectif est donc d’être au plus près de cette Nature que je me suis fixé de recenser photographiquement. D’ailleurs, la Nature est déjà là depuis que j’ai démarré. Mais qui la remarque à part moi ? Cette Nature fait partie des décors. Elle a pourtant les traits de nombreux oiseaux et d’une petite flore urbaine très diversifiée poussant le plus souvent dans nos rues, leurs plates-bandes et nos trottoirs. Si je fais l’impasse sur les fleurs pas toujours bien développées (pissenlits, séneçons, diplotaxis, porcelles, vergerettes, mourons, etc…) que je retrouverais probablement dans la campagne, les étourneaux, les moineaux, les tourterelles et les pigeons qu’ils soient « bisets » ou « ramiers » font partie de mes toutes premières photos « naturalistes ». Cette Nature, j’ai bien envie de l’approcher au plus vite mais pas facile d’échapper à l’actualité, malheureusement pas toujours paisible dans notre pays, même si les fêtes de Noël qui approchent à grands pas devraient être l’occasion de nous réunir pacifiquement. Exemple avec cette affiche collée sur un kiosque où la mention « Macron dégage » s’étale en grosses lettres. Certes, je n’ai jamais aimé la politique prônée et exécutée par le président, mais ne peut-on pas partager des idées divergentes sans qu’une violence verbale ou physique soit de plus en plus omniprésente dans notre pays ? Il a été encore élu en 2022 et même si je le regrette, il faut patienter. De plus, quand comprend-nous que nous faisons partie d’un immense cosmos et que nous n’en représentons qu’une infime partie avec cette chance inouïe de faire partie du vivant et que vivre est le synonyme de cohabiter ? Or cohabiter nécessite un équilibre anthropologique et anthropique et une quiétude trop souvent absentes dans notre pays. Est-ce la présence du marché de Noël ? Mais ce matin tout est calme. Je ne croise presque aucune voiture ni personne. Les rues sont totalement vides et j’ai le sentiment d’être revenu à la période Covid et à cette balade que j’avais intitulée « Le Circuit du patrimoine de Baho » où j’étais déjà passé par là. L’arrivée au canal est réconfortante presque libératrice, comme si quitter la commune équivalait à quitter une civilisation que je juge trop stressante. Après la rue Arago, quelques rares petits poissons frétillent dans le courant du canal. Je n’en verrais pas d’autre. Nous sommes en automne et presque au début de l’hiver, mais ce grand ciel bleu et des orangers chargés de fruits donnent une puissante touche printanière à ce début de balade. Il en est de même pour une bergeronnette des ruisseaux perchée sur un tas de feuilles au milieu du canal, elle aussi me rappelle le printemps car si jaune et si ressemblante aux bergeronnettes dites « printanières ». Bergeronnettes, étourneaux, merles, moineaux, rougequeues noirs, fauvettes, mésanges et même une buse variable, les oiseaux sont bien présents au bord du canal mais pas toujours faciles à immortaliser. Plus étonnant encore, de rares libellules voltigent au-dessus des flots et à ma connaissance il n’y a que les Sympétrums fasciés qu’on appelle aussi « striés » pour être aussi tardifs. J’aurais la chance d’en photographié une, mais plus tard au bord de La Boule asséchée. Dans l’immédiat, je continue cette agréable marche car sous l’ombrage des platanes centenaires bordant le canal. L’arrivée à l’écluse ; intersection du ruisseau de La Boule et du canal ; modifie les décors. Les lieux étant moins ombragés, les fleurs sauvages y sont plus présentes. Il en ai de même avec les oiseaux avec une petite colonie d'Hérons garde-bœufs qui a élu domicile dans un pré que je viens de longer. Ils y trouvent apparemment un garde-manger à leur goût car ils n’arrêtent pas de courir, s’arrêtent brusquement puis plantent leur long bec puissant dans la terre pour y déloger une alimentation échappant à ma sagacité. Ils sont tellement occupés à cette tâche que les photographier est très facile. Je continue en direction de la D.616 ou route de Baho où là, bien avant de l'atteindre, j’aperçois une Grande Aigrette perchée sur un cyprès puis peu après une Gallinule poule-d’eau. Ici c’est vraiment la campagne avec des terres maraichères mais aussi un ranch où paissent des chevaux. Sur ma gauche, dans les différents jardins maraîchers, moineaux et étourneaux forment des rassemblements parfois très conséquents. Quelques mètres plus loin, et au travers d’une clôture, j’observe dans un pré plusieurs bergeronnettes grises et deux huppes fasciées très occupées à leur déjeuner. Mais la clôture et quelques arbres sous lesquels elles trouvent pitance me gênent pour les photographier parfaitement. J’arrive au carrefour précédant Baho où là je continue vers la droite la D.616. L’asphalte est là mais dans l’immédiat je n’ai pas d’autres solutions que de marcher au bord de la route. Un autre chemin non asphalté aurait été possible, mais je ne le connaissais pas et quand je l’ai vu sur mon bout de carte IGN, il était trop tard. C’est le chemin de La Tour. Juste avant d’arriver à un bassin de rétention, une voie de desserte devient chemin. Là encore, les oiseaux y sont assez nombreux mais bien différents de toutes les espèces observées jusqu’à présent avec des chardonnerets, des pinsons et divers bruants. Une fois encore les photographier correctement n'est pas facile et nécessite chance et patience. Si la patience est là, la chance n’est pas avec moi cette fois-ci. L’arrivée près de bassin coïncide avec la découverte d’une magnifique stèle dédiée au sapeur-pompier Bruno Collard. Ici, les oiseaux ne sont tous qu’en métal forgé mais alors qu’est-ce qu’ils sont beaux ! Force est de reconnaître que cet hommage ô combien mérité à n'en pas douter mérite le détour. Je ne connaissais pas cette stèle et pour cause, on ne la découvre qu’à pied. Les murs entourant cette stèle sont amplement occupés par des Tarentes de Mauritanie très craintives mais que le soleil chaud, car au zénith, attire comme des aimants hors de leur tanière. De ce fait, et après 2 ou 3 minutes à les guetter, je réussis à en photographier une ou deux à peu près correctement. La grande bassine d’eau, elle, est encore plus surprenante car occupée par un Chevalier cul-blanc solitaire courant sans cesse sur sa berge cimentée. C’est assez surprenant car c’est un oiseau que l’on voit plus souvent dans les marais, étangs et autres tourbières végétalisées. Force est d’admettre que cette espèce s’adapte aussi à une vie plus citadine. Je continue le chemin de desserte bitumé et ce jusqu’à hauteur du lieu-dit « Pla de Les Forques » sur la carte IGN. Il est parallèle à la D.616 sur sa gauche et sur sa droite à une petite dépression que La Boule a creusée au fil des siècles. Là, mes photos naturalistes sont consacrées à une petite flore rudérale et à une faune ayant les traits de rares criquets, passereaux et papillons. Ces 2 dernières espèces ayant la bougeotte, ma persévérance est une fois encore mise à rude épreuve mais quand le résultat est là c’est une encourageante satisfaction. Ici, à hauteur du lieu-dit cité avant, je tourne à droite sur le Chemin du Mas d’en Destros et dans l’immédiat jusqu’au passage à gué sur La Boule où je m’arrête. Il est presque 13h et mon horloge biologique me conseille de déjeuner. J’ai beau chercher un endroit ombragé, mais aucun ne me convient, et de ce fait je m’engage dans le ruisseau totalement asséché. Si l’ombrage est immédiatement là, je suis à la recherche d’un petit espace sableux où je pourrais poser mes fesses. Mais les galets sont nombreux et le sable moins présent. Alors j’avance dans la Boule jusqu’à trouver cet endroit parfait. Il est d’autant plus parfait que j’y aperçois une avifaune bien présente et possiblement photographiable. Je mange tranquille, assis par terre, tout en photographiant de nouveaux oiseaux dont la diversité ne manque pas de m’étonner : fauvette, moineau, bruant, tarier, rougequeue, linotte mélodieuse, rougegorge, etc… .Tous ne sont pas photographiés correctement mais je me satisfait de quelques beaux clichés. Je reste plus d’une heure puis je repars avec l’idée de partir à la découverte de lamas que j’avais découvert en famille, il y a quelques années. Je trouve assez facilement l’endroit au lieu-dit « Cau de la Guille » dans un domaine amplement urbanisé et clôturé mais aucun lama n’est là cette fois-ci. Je repars un peu déçu mais il me faut avancer car je suis encore loin de mon domicile et la journée commence à tirer en longueur. De toute façon, ici il n’y a que des vignobles et des terrains en jachères et si les couleurs chaudes des vignes sont plutôt jolies à regarder, la seule faune visible est un immense rassemblement d’étourneaux formant parfois d’incroyables ballets aériens. Je tente d’avancer vers ce rassemblement formant de jolies arabesques mais il recule sans cesse alors j’abandonne non sans avoir réussi au préalable quelques belles photos de nombreux étourneaux posés sur des câbles. Je continue sur la route menant au quartier du Bois-Joli. Ici quelques pies bavardes et des rougequeues noirs sont bien visibles mais comme ils s’envolent à tire d’ailes, je ne réussis qu’une seule photo. En fin de compte, j’arrive au lieu-dit « Bois Joli » portant bien son nom, puisqu’outre de nombreux lotissements, c’est surtout les pinèdes qui les encadrent qui m’attirent. Je connais bien les lieux pour y venir régulièrement et je sais qu’une petite faune très variée y est souvent présente selon les saisons. Après un rougegorge que je réussis à photographier avec chance mais correctement, à hauteur du cimetière ouest c’est un écureuil roux qui apparaît bien visible car traversant la rue. Je cours pour ne pas le perdre du vue et j’ai la chance qu’il s’immobilise sur le tronc d’un pin. A 20 mètres de mon objectif, c’est amplement suffisant pour réussir une jolie photo. Ensuite, je tente de le poursuivre dans ses pérégrinations canopéennes mais je le perds très vite des yeux. Jolie flore pas encore vue, pinsons, mésanges et serins en assez grand nombre, quelques papillons, j’avoue que le nombre et la diversité de la Nature que j’aperçois aujourd’hui dans cette pinède en ce 7 décembre ne manque pas de me surprendre. Moi qui suis souvent enclin à déplorer à juste titre la disparition de nombreuses espèces, et notamment des oiseaux et des insectes, là je suis ravi de toutes ces retrouvailles inattendues, même si je sais que les photographier toutes est une gageure inatteignable. A l’approche de l’étang, pies bavardes et de nouveaux garde-bœufs viennent s’ajouter à ma satisfaction. Il en sera de même autour de l’étang, mais très habitué à en faire le tour avec mon appareil-photo, là toute cette faune qui l’occupe aujourd’hui me surprend certes mais un peu moins. Et ce d’autant que marché de Noël oblige, il n’y a quasiment personne. Canards colverts ou de Barbarie, mouettes rieuses, grands cormorans, aigrettes garzette, garde-bœufs encore, héron cendrée, pouillots, pigeons, moineaux, étourneaux, pies bavardes, bergeronnettes grises, ragondins, tout ce petit monde que j’aime et que j’adore observer semble vivre dans une parfaite harmonie. Le lac a bien souffert de la canicule et son niveau est une fois encore vraiment très bas. Il est à peine 15h30 mais comme le soleil décline déjà vers le sommet du Canigou, il est peut-être temps de rentrer à la maison ? Un photo-souvenir au bord de l’étang et c’est chose faite. Oui, je l’avoue, j’ai été satisfait de cette journée ensoleillée au-delà de mes espérances. Depuis 1978 que j’habite Saint-Estève, j’ai vu cette cité plutôt rurale s’agrandir et s’étendre au point qu’elle est devenue la 3 ou 4eme commune la plus habitée du département avec sans doute aujourd’hui plus de 12.000 habitants. Quand sur Géoportail, on s’amuse à analyser des vues aériennes des années 50 ou 60 avec les plus récentes, on a du mal à imaginer qu’il s’agit de la même commune (voir photo Géoportail ci-dessus). D’ailleurs en cherchant des chiffres comparatifs, j’ai appris que sa surface urbanisée avait été multipliée par 7 depuis les années 70. Bien évidemment cette urbanisation s’est faite au détriment de terres agricoles et de la garrigue, autant dire sur des milieux où la Nature sauvage se développe, vit car s’y complaît. Et ce n’est pas fini, loin s’en faut, car si désormais le nombre d’habitants à tendance à stagner, c’est au tour des zones industrielles et commerciales de s’étendre peu à peu vers l’Aéroport. Alors certes je peux comprendre que rien ne soit inerte de par ce monde, qu'une économie pour être efficace et prospère soit en mouvement et expansive mais un juste milieu doit être trouvé pour préserver la Nature. Alors oui ma crainte est que la Nature disparaisse peu à peu de notre campagne stéphanoise où je gambade depuis de très longues années. Je ne l’ai pas vérifié aujourd’hui et je dis « tant mieux ! ». Mais que serait une commune et sa campagne si demain elles sont totalement dépourvues d’une faune, certes petite le plus souvent mais encore présente ? Idem avec la végétation quand on voit que les incendies deviennent de plus en plus énormes, courants et répétitifs dans notre beau département. Leurs répercussions désastreuses sur bon nombre de biotopes sont si intenses que l’on n’en mesure pas encore leurs véritable conséquences sur le long terme. Observons quand même que les animaux et les plantes sont des êtres et des organismes très intelligents car ils s’adaptent à la pression constante que l’on met sur eux. Les oiseaux et les fleurs que j’ai vu dans nos rues en sont de beaux exemples. Au fil des siècles voire de quelques années seulement, certains oiseaux comme les pigeons, moineaux, étourneaux, tourterelles sont passés du statut de migrateur à celui de sédentaire voire de domestique. Ils ont compris que vivre dans nos jardins, nos arbres, sur nos toitures et nos câbles électriques ou téléphoniques étaient préférables à leur vie sauvage d’antan. D’autres espèces les rejoignent et d’autres les rejoindront encore à cause des dérèglements climatiques et des conséquences qu’ils engendrent. Les fleurs et les plantes résistent aux mauvais changements climatiques dont nous sommes également les seuls responsables. Souvent venues d’ailleurs, certaines envahissent nos terres et s’implantent sans vergogne et livrent une lutte sans merci à la végétation autochtone pour se faire une place. Il faudra accepter tout ce nouveau monde qui arrivera dans nos villes et leurs alentours car nos vies futures seront à n’en pas douter interdépendantes de ce dernier. A titre d’un seul exemple, il fait savoir que les pigeons ramiers ou palombes que l’on voit désormais dans nos rues, sont tués par la chasse à raison de 5 millions par an dans notre pays. Mais l’intelligence des espèces et ce pouvoir d’adaptation ne font pas tout et de très nombreuses espèces disparaissent à jamais. 20.000 à 25.000 chaque année dit-on soit une toute les 20 minutes dans le monde. 28% des espèces mondiales sont menacées. La vitesse d'extinction actuelle est 100 à 1000 fois plus rapide que la vitesse "naturelle » selon les endroits. En France, depuis la mise en place en 2008 de la liste rouge française des espèces menacées, 189 espèces ont disparu ou se sont éteintes, soit 1,09 % des 17.367 espèces recensées à ce jour. Tous ces chiffres doivent nous amener à réfléchir quant aux rapports que nous devons avoir avec les autres espèces. Rappelons-nous que sommes aussi des animaux appartenant scientifiquement à la classe des mammifères et à l'ordre des primates. Cette balade a été longue de 9,2km incluant divers petits errements délibérés. Les autres chiffres sont assez ridicules avec des montées cumulées de 63m et un dénivelé maxi de 27m. Carte IGN 2548OT Perpignan – Plages du Roussillon top 25.
/image%2F0688229%2F20261018%2Fob_198c63_boucle-natur-st-esteve.jpg)
/image%2F0688229%2F20261018%2Fob_e05679_carte-st-esteve-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20261018%2Fob_1f1f64_st-esteve-annees-50-60.jpg)
/image%2F0688229%2F20261018%2Fob_a90628_se-de-nos-jours.jpg)
/image%2F0688229%2F20261003%2Fob_a01549_sarrat-de-pedrera.jpg)
/image%2F0688229%2F20261003%2Fob_d57a41_serrat-pedrera-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20261003%2Fob_c8adf9_la-revolution1.jpg)
/image%2F0688229%2F20261005%2Fob_6e88d4_boucle-natur-st-esteve.jpg)
/image%2F0688229%2F20261005%2Fob_768842_carte-st-esteve-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260916%2Fob_518b3e_autour-tabourc-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260914%2Fob_871f91_miniature-poignard-dans-le-dos.jpg)
/image%2F0688229%2F20260827%2Fob_cab7f7_le-circuit-de-caladroy1.jpg)
/image%2F0688229%2F20260827%2Fob_42b916_circuit-caladroy-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260813%2Fob_e10039_dsc01957a.jpg)
/image%2F0688229%2F20260813%2Fob_69c841_les-chemins-des-maquisards-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260814%2Fob_42e559_logo-secu.jpg)
/image%2F0688229%2F20260711%2Fob_f3f4b8_autour-du-tuco.jpg)
/image%2F0688229%2F20260711%2Fob_4ea612_boucle-du-tuco-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260711%2Fob_a2bbbd_cnews-group.jpg)
/image%2F0688229%2F20260626%2Fob_7e672f_dsc00961.jpg)
/image%2F0688229%2F20260626%2Fob_531994_le-plo-del-naou-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260613%2Fob_6c03d1_d-illier-a-orus-ar.jpg)
/image%2F0688229%2F20260613%2Fob_3fcba5_illier-orus-ign.jpg)
/image%2F0688229%2F20260623%2Fob_f38165_le-livre-noir.jpg)
/image%2F0688229%2F20260613%2Fob_845cb4_france-puzzle.jpg)