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Les noirceurs de l'argent public. Un livre à lire.

Publié le par gibirando

Les noirceurs de l'argent public. Un livre à lire.

Pour agrandir la photo du livre, cliquez dessus.

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Il y a quelques jours, j’ai fini la lecture d’un livre que j’avais acheté auprès d’une association qui s’appelle « Les Contribuables Associés ». Ceux qui me suivent sur Mon Journal Mensuel en ont entendu parlé. Personnellement,  ça fait déjà quelques années que je les épaule par de petits dons que je déduis de mon impôt sur le revenu mais aussi par l’achat de livres ou autres revues toujours très intéressantes car instructives et je dirais même éducatives. Une fois ces dons déduits, avec ceux de quelques autres associations qui me tiennent à cœur, voilà maintenant plus de 25 ans que je ne paye plus d’impôts sur mes revenus. Alors certes, ces versements sont toujours supérieurs aux impôts que j’aurais normalement payés, puisque l’on ne peut déduire que 66% des dons versés (dans la limite de 20% du revenu imposable), mais j’ai en contrepartie le bénéfice de savoir où va mon argent et quel usage il en est fait. Ce qui est très loin d’être le cas quand c’est l’Etat qui le dépense.

Si je vous dis tout ça, c’est parce que j’ai toujours eu le sentiment que l’argent de nos impôts et de nos taxes étaient en grande partie mal utilisé, fréquemment gaspillé, souvent dilapidé, parfois détourné et parfois même carrément jeté par les fenêtres. Et là, je reviens au livre, puisque ce dernier s’intitule « Le livre noir de l’argent public-Les secrets d’un état en faillite(*) » et force est de reconnaître que c’est bien pire que je l’avais imaginé !

Je croyais savoir beaucoup de choses sur ces sujets sociétaux et finalement je n’en savais que le 10eme, tant ce livre est une mine de découvertes plus affolantes car surprenantes que vous ne pourriez l’imaginer. Voici quelques exemples cités dans ce livre.

  • Plus d’un euro sur trois dépensés par l’Etat est financé par un crédit. Reportez cet état de fait à votre propre budget et vous admettrez très vite que la situation n’est pas tenable. Vous dépensez tous les mois 3.000 euros dont 1.000 euros proviennent d’un crédit constamment renouvelable et renouvelé. Et c’est donc une situation qui ne peut que s’aggraver très vite si de nouvelles sources de revenus et donc de richesses ne sont pas trouvées. L’économie de la France périclitant sans cesse, pour les trouver, la solution la plus facile et la plus rapide est de taxer et d’imposer constamment les citoyens que nous sommes. Mais comme bien entendu ce n’est jamais suffisant, l’Etat est obligé d’emprunter moyennant des intérêts qu’il lui faudra payer tôt ou tard, aggravant au fil du temps ses finances et donc ses possibilités de sortir du marasme, et donc les nôtres en même temps. C’est le chien qui tourne en rond en essayant de se mordre la queue et quel que soit le sens où il tourne c’est peine perdue. Le chien c’est la France et il est très noir.
  • A ce jour, chaque citoyen français du plus petit des nourrissons aux centenaires a un fardeau de 50.000 euros si on rapporte la dette par habitant et ce compteur qui ne cesse jamais de tourner dans le même sens.
  • Outre cette dette de 3.400 milliards figurant au bilan, l’Etat nous cache des dettes colossales dites « hors bilan ». Il s’agit d’engagements financiers de toutes sortes qui s’élèveraient à 4.188 milliards d’euros à fin 2023. Faites l’addition, c’est vertigineux. Le livre en présente une petite liste.
  • En 2025, la Cour des comptes a refusé de certifier les comptes 2024 de la branche « Famille » de la Sécurité Sociale après avoir découvert un trou béant de 6,3 milliards d’euros. Une grande partie de ce trou était consécutif à des fraudes, à des erreurs et à des contrôles insuffisants voire carrément absents. Le livre détaille quelques cas très significatifs.
  • 81% des français estiment que l’argent des impôts est mal utilisé et avec ces quelques exemples déjà cités comment leur donner tort ?
  • Les fonctionnaires français soit 5,8 millions d’agents coûtent à eux seuls 12,4% du PIB soit plus de 362 milliards d’euros annuellement. En Allemagne c’est 7,9% du PIB et leurs services publics marchent bien mieux que les nôtre et notamment leurs hôpitaux et leurs écoles.
  • En terme d’éducation, la France ne cesse de décrocher dans les classements internationaux -Etude PISA, moyenne OCDE, enquête PIRLS ou TIMSS, etc…. A cette descente « savonneuse » éducative , il faut noter conjointement une montée de l’insécurité avec des violences de plus en plus préoccupantes et un temps perdu à enseigner qui ne cesse de grimper au fil des ans, à cause notamment des absences des enseignants de plus en plus nombreuses et plus longues. Rien de vraiment positif quant à l'avenir !
  • Entre 2013 et 2023, ce sont 43.500 lits d’hospitalisation qui ont été supprimés soit plus de 10% de l’offre de soins et ce n’est pas faute de patients de plus en plus nombreux.
  • En 2024, les seuls transports médicaux ont explosé pour atteindre 6,7 milliards d’euros. Un record pas toujours clairement identifié par les trop nombreuses officines chargées des contrôles.
  • La Cour des comptes estiment les fraudes à l’Assurance Maladie à 4,5 milliards d’euros. 27% seraient commises par des professionnels de santé représentant 68% de la somme. Quelques exemples sont cités dans le livre.
  • L’Aide Médicale d’Etat (AME) réservait aux immigrés en situation irrégulière a coûté 1,4 milliards d’euros en 2024. Elle s’ajoute à la Protection Universelle Maladie (PUMA) où les ardoises laissées par les bénéficiaires étrangers ne cessent de grossir avec 159 millions d’euros entre 2016 et 2021.
  • Etc, etc…………..

Voilà quelques exemples parmi bien d’autres mais comme il y en a des centaines, il est préférable que vous lisiez ce livre que je vous recommande vivement. (Publicité totalement gratuite). Outre ces constats alarmants, l’auteur apporte de nombreuses solutions encore jamais tentées par nos gouvernants.

« Il ne s'agit pas de se retrancher du monde, de s'enfermer dans une tour d'ivoire, il faut tout savoir, être informé de tout et pourtant rester critique comme si on ne savait rien. »  Lao Tseu, sage chinois ayant vécu aux IVème ou Vème siècles av. J.-C .

 

(*) Livre écrit par Jean-Baptiste Léon, journaliste et directeur des publications de l’association Les Contribuables Associés. Editions HUGO DOC.

 

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Les parts du gâteau

Publié le par gibirando

Les parts du gâteau


 

Je vais vous raconter une « histoire » qui nous est arrivée. Pour son anniversaire, mon épouse avait décidé d’inviter une dizaine de couples d’amis que nous connaissions très bien et pour lesquels nous savions que nous ne rencontrerions aucun problème. Pour les recevoir, elle avait décidé qu’elle ferait elle-même dix gros gâteaux bien différents et nous avions compté que chaque personne aurait ainsi une bonne part, cela afin qu’aucune ne soit déçue par cette soirée. Les gâteaux seraient accompagnés de vins pétillants et de quelques autres boissons plus ou moins alcoolisées, voire pas du tout comme des jus de fruits. Nous avions prévu d’étaler les services afin que la soirée ne soit pas expédiée trop vite. Dans nos têtes, tout était merveilleusement planifié et cette soirée à venir s’annonçait sous les meilleurs auspices.  

Mais mon épouse en rédigeant les invitations commit une grosse et grave erreur car au lieu d’écrire « votre couple est invité », elle mentionna « votre famille est invitée » et là la soirée se transforma pour nous en une véritable catastrophe ! En effet, au lieu des 20 personnes prévues initialement, nous en vîmes arriver des dizaines et des dizaines de plus, de tous âges, de tous profils car les couples d’amis étaient venus avec divers membres de leur famille (enfants, pères et mères, oncles, tantes,  neveux et nièces, belles-sœurs et beaux-frères). Finalement, on s’aperçut très vite qu’hors mis notre vingtaine d’amis, la plupart des autres personnes nous étaient totalement inconnues. Combien y en avait-il exactement ? Finalement nous ne l’avons jamais su exactement mais beaucoup trop à coup sûr. Et pas vraiment désirées ! Et puis à quoi cela aurait-il servi d’avoir une statistique, si occupés que nous étions par bien d’autres obligations plus impérieuses ?

La soirée se transforma très vite en un véritable cauchemar car outre le fait même qu’il n’y avait pas suffisamment de parts de gâteaux pour tout le monde, les boissons manquèrent très rapidement aussi. On vida le contenu de notre frigo,  de nos placards mais finalement tout ce qui était alimentaire et liquide disparut très vite dans les gosiers de tout ce joli monde apparemment affamé et mort de soif. Mais outre la partie alimentaire, on s’aperçut très vite que nous n’avions pas suffisamment de tout : pas assez de couverts et de serviettes en papier, pas suffisamment de places dans la salle à manger, pas assez de chaises et de places assises en général, pas suffisamment de porte-manteaux, pas suffisamment de W.C et de sanitaires en général car ils étaient constamment occupés par quelqu’un. En quelques mots, il manquait de l’espace et donc du confort. Oui, cette soirée où nous pensions avoir tout merveilleusement prévu devint très vite un boxon, un lieu de désordre et de mécontentement. En effet, trop serrées les unes contre les autres, les personnes n’avaient pas la possibilité de discuter tranquillement. Nombreuses étaient celles qui se plaignaient de cette grande proximité et du manque de tout. Par ce fait même, on voyait bien que celles qui s’étaient trouvées rapidement des affinités constituaient de petits groupes le plus souvent à l’écart des autres car très vite toutes les pièces de la maison ont été occupées de la cave au grenier en passant par les chambres, la cuisine, le cellier, la buanderie et même le garage. Si la majorité semblait comprendre la situation car nous nous étions empressés de l’expliquer, sans pour autant mettre personne dehors car nous voulions assumer notre erreur, d’autres n’en avaient que faire de nos explications. Leur insatisfaction qu’elle soit alimentaire ou autre avait rapidement engendré de nombreux dommages à nos biens personnels. Ces derniers ne respectaient rien et leur irritation devait s’exprimer coûte que coûte. Si des personnes étaient courtoises et intelligentes et venaient très gentiment discuter avec nous pour partager nos tracas et même proposer leur aide , en réalité ce petit monde qui était entré chez nous était le total reflet de notre société, avec également des fripouilles et même des voleurs. En effet, bons nombres d’objets personnels et notamment de l’argent et des bijoux disparurent au cours de la soirée. On vit même au sein de notre propre chambre des personnes s’échangeant des sachets de drogue et des joints puis fumer allongées sur notre propre lit.

Par aubaine, ces difficultés à s’entendre, cette absence de tout, ces dommages plus que visibles entraînèrent peu à peu le départ de tous les invités bien plus vite que nous l'avions envisagé si tout s'était bien passé. Un soulagement. C’est en quittant notre maison que l’on pût un peu situer le profil des différentes personnes qui étaient venues. Il y avait celles nous dirions "normales", bourrées de bienveillance et qui avaient un petit mot gentil plein de compassion et celles ; un petit nombre seulement, qui partaient sans un mot et totalement renfrognées car mécontentes. 5 heures plus tard tout de même, notre maison était totalement vide mais elle ressemblait à un mélange hétéroclite entre un champ de bataille, une décharge sauvage et sale et une zone de non-droit avec des tags sur les murs, des papiers peints déchirés, des rayures sur les meubles, des brulures sur les canapés et il y avait même des taches "douteuses" sur les sièges de notre voiture. De cette soirée que nous avions imaginé et programmé pour qu’elle soit parfaite, force est d’admettre que nous n’avions rien pu maîtriser.

En écrivant cette histoire, vous savez à quoi j’ai pensé à postériori ? A l’immigration. Les 20 couples d’amis, on peut les comparer aux Italiens et aux Polonais qui ont été les premiers à arriver en nombre puis ce fût au tour des Espagnols. Tous s’assimilèrent assez aisément à la France. Là où ça a commencé à se compliquer, c’est bien après, quand tous les autres migrants arrivèrent d’Afrique et surtout sans que ces arrivées ne cessent, encouragées qu’elles furent par le regroupement familial, les aides sociales octroyées et la double nationalité plutôt simple à obtenir et malgré tout ça sans que le besoin de les accueillir soit en permanence réel pour la France. Alors certes, certains participèrent à la création de richesses, il faut bien évidemment le reconnaître, mais ces richesses-là se suffisaient à elles-mêmes et étaient insuffisantes pour faire face aux nouveaux arrivants successifs dans un système qui ne s'interrompait jamais . Le système s’asphyxiait de lui-même. Aujourd’hui, il est dans le coma, et dans peu de temps, la suite logique sera la mort cérébrale. C’est peut-être la raison des résultats des différents sondages qui indiquent régulièrement que les Français sont préoccupés par l’arrivée constante de nouveaux migrants. Selon la façon dont la question est posée, les chiffres oscillent entre 65 et 85%. 

Oui, cette histoire, j’aurais pu l’intituler « les parts du gâteau » de l’immigration. Difficile de partager un gâteau prévu pour 20 personnes quand il en arrive 50 puis 100 puis 150 et ainsi de suite…. Manque de tout. De biens, d’emplois, de places décentes, de logements, d’enseignants, de classes, d’écoles, de chambres et de lits d’hôpitaux, d’infirmières et de médecins, de policiers, de juges et de greffiers, d’ingénieurs, d’énergies, de services publics de qualité, de lieux de culte, j’en passe et j’en oublie et bien évidemment d’argent public car sans cela rien n’est jamais possible. Argent public insuffisant et explication en partie de notre dette colossale et de ce « pognon de dingue » indispensable que nous payons au travers de nos taxes, impôts, contributions et charges sociales faisant de la France, le numéro Un en matière de prélèvements dits « obligatoires », mais auquel je préfère le qualificatif de « forcés » ou « contraints » . La France vit sous perfusion permanente. Les difficultés à vivre ensemble,  qui plus est dans la promiscuité, les difficultés à satisfaire le plus grand nombre, nombre de plus en plus grand au fil du temps qui passe, les disparités humaines et culturelles de notre société, un petit nombre de gens qui ne s’adapte pas à nos règles et qui les transgresse, trafics en tout genre parce que c’est beaucoup plus simple de gagner beaucoup d’argent de cette manière-là que de se lever le matin pour en gagner beaucoup moins, etc…etc.…Oui, nous avions connus tout ça dans cette histoire.

Eh oui, c’est fou comment une simple erreur sur une carte d’invitation peut changer notre vie……Cette erreur que mon épouse a commise, nos présidents de la République et nos gouvernements successifs n’ont eu de cesse de la commettre depuis 50 ans laissant entrer des gens qui avaient déjà un ailleurs et qu’en toute logique ces derniers auraient dû rester chez eux. Pourquoi sont-elles venues ? Manger des parts du gâteau français bien sûr ! Mais le gâteau français a toujours été trop petit et nos budgets déficitaires. En réalité, les possibilités de la France et ses richesses seront toujours à la taille de sa superficie qui à l’échelle mondiale n’est pas dans les quarante premières. Savez-vous qu’au Canada, le seul Québec est trois fois plus grand en superficie que la France métropolitaine ? Peut-on changer nos frontières ? Bien sûr que non ! Peut-on créer plus de richesses ? On voit bien que tout décline en France depuis de trop longues années ! Industrie, agriculture, santé, sécurité, énergie, services publics, éducation, lourdeur des administrations, etc…. Son PIB par habitant est environ celui de l’Arkansas, état américain dont la superficie est 3 à 4 fois moindre que celle de la France. Ce n’est pas le fait d’être détenteur de quelques bombinettes nucléaires qui fait de nous un grand pays. Elles sont simplement nos muscles apparents. Mais être petit et musclé nous rend-il pour autant plus créateur de richesses ? Bien sûr que non !

Quand les parts du gâteau ont été mangées, encore faut-il avoir les moyens d’en cuisiner d’autres……Or, et alors que les plus riches français ont vu leur fortune s’amplifier comme jamais depuis quelques années,  les moyens financiers, c’est ce qui manque le plus à la France toujours en déficit budgétaire et commercial depuis des lustres. Les écarts se creusent entre les trop riches et tous les autres et nos gouvernants regardent ailleurs, financés puis mandatés par cette petite caste qui les ont amenés à un pouvoir qu’ils détiennent par procuration car L’Europe sous l’égide des Etats-Unis régente désormais nos vies.  Or à cette situation déjà bien complexe, tant sur le plan sociétal que financier, on voit bien que d’autres acteurs veulent aussi leur part du gâteau français (agriculteurs, enseignants, soignants, fonctionnaires, retraités, etc…)…Et c'est bien normal ! Comment les satisfaire tous sans s’endetter encore plus ? Jusqu’à la faillite ? La France à cette chance inouïe d’avoir eu un peuple qui a été prévoyant, qui a donc épargné et qui détient notamment un patrimoine immobilier colossal mais ce n’est pas de l’argent sonnant et seulement une garantie pour ceux qui nous prêtent. 

Alors il est peut-être temps que la France arrête d’inviter des familles entières…car j’ai peur qu’un jour le face-face qu’avait craint Gérard Collomb se transforme en pugilat voire pire. Il serait même souhaitable de renvoyer de nombreuses familles dans leur pays d’origine afin de réduire ceux qui veulent continuer à manger du gâteau mais ne font rien ou pas grand-chose pour participer à leur conception. Après tout ce ne serait qu’un juste retour des choses puisque la plupart de ces pays ex-coloniaux ont été heureux de nous voir partir de chez eux. Pourquoi viennent-ils chez nous maintenant si leur désir primitif était d’abord de vivre chez eux en souhaitant gérer leur propre pays, ce qui bien évidemment était tout à fait normal car là aussi dans l’ordre des choses ? De plus, il serait bien que leurs élites, que nous avons reçues à bras ouverts, soient les murs porteurs de la reconstruction de leur propre pays souvent en crise car manquant justement de ces créateurs, inventeurs, ingénieurs et docteurs.  Chez nous, quand on ne peut plus faire de beaux et gros gâteaux en quantité, faisons au moins en sorte que ceux qui ont aidé à en faire quelques-uns soient ceux qui en profitent en priorité. Le bon sens de nos ancêtres, c’est ce qui a manqué le plus à nos dirigeants depuis Charles De Gaulle. Il faut dire que le célèbre général s’y entendait fort bien en pâtisserie. Très gourmand, il adorait les gâteaux de son épouse Yvonne, qui était une remarquable pâtissière mais il aimait surtout les gaufres. En citant cette phrase devenue célèbre « Colombey-les-Deux-Eglises ne doit jamais devenir Colombey-les-Deux-Mosquées » , lui avait compris que le gâteau français ne serait jamais divisible indéfiniment et surtout pas avec des personnes qui avaient vécu un vivre-ensemble forcé et pas toujours serein avec nous. Alors que la France a une forte et vieille Histoire chrétienne, aujourd’hui des millions de français sont musulmans et il m’arrive de temps à autre de manger de délicieux gâteaux arabes que je ne partagerais avec personne pour rien au monde. Mais ça c’est une autre histoire….voilà une raison de plus qui explique pourquoi ce sujet de l'immigration est si compliqué ! 

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