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Le Chemin de l'eau de Fuilla à Sahorre par le canal d'irrigation.

Publié le par gibirando

En agrémentant cette vidéo de plusieurs musiques, j'ai voulu rendre hommage à 2 immenses compositeurs américains qu'étaient Ray Evans et Jay Livingston pas suffisamment connus et pourtant quel incroyable répertoire ils possédent tous les 2. "Mona Lisa" par l'accordéoniste et musicien écossais Dave Cormack, "Harlow/Lonely Girl" par le trompettiste Neal Hefti, "Que Sera Sera" par le violoniste André Rieu et l'Orchestre Johann Strauss, "Tammy" par Bruno Mantovani et son orchestre, "Maybe September" par Percy Faith et son orchestre, "Never Let Me Go" par le pianiste Ellis Marsalis Jr. 

Le Chemin de l'eau de Fuilla à Sahorre par le canal d'irrigation.
Le Chemin de l'eau de Fuilla à Sahorre par le canal d'irrigation.

Pour agrandir les photo, cliquez dessus.

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Cette randonnée que je vous propose ici est une version un peu plus réduite et donc moins difficile que celle généralement intitulée « Le Chemin de l’eau et du fer à Fuilla » (Visorando). Nous avons gardé l’eau mais laissé tomber le fer. Je l’ai donc naturellement dénommée « le Chemin de l’eau de Fuilla à Sahorre par le canal d’irrigation ». Le retour vers le départ à Fuilla-del-Mig s’effectuant par des chemins plutôt faciles longeant assez souvent la rivière La Rotjà. Ici, l’eau est donc très souvent présente et justifie pleinement l’intitulé. Quant au canal d’irrigation, il y en a en réalité plusieurs qui se succèdent assez disparates, car faits de bric et de broc, certains tronçons ayant été creusés à même la terre, d’autres cimentés ou enrobés d’acier galvanisé, certains en PVC et d’autres carrément grillagés servant de passerelles. Le plus souvent, un bon sentier longe ces différents canaux et ce, jusqu’à Sahorre. Le parcours est donc en général plutôt facile même si certaines petites sections pas toujours agencées convenablement demandent attention et prudence. Il est 9h30 quand nous rangeons notre voiture sur un parking de Fuilla-del-Mig sous un firmament magnifiquement bleu. Malheureusement, la météo sera capricieuse car le ciel deviendra trop vite laiteux jusqu’à finir carrément grisâtre. Ne connaissant pas le départ, j’ai pris soin d’imprimer le topo PDF trouvé sur Visorando et je garde cette application allumée sur mon smartphone. Ainsi tout devient plus facile. Nous passons devant le beffroi et comme indiqué empruntons le Cami de Serdinya. Le balisage est jaune et le parcours franchit un premier ruisseau « le Correc des Cabanes ». Le chemin se poursuit à droite, passe devant l’immense hangar d’une ferme. A partir de là, je surveille le tracé de mon smartphone car il faut délaisser le balisage et prendre un autre chemin entrant dans un bois de chênes. Le chemin devient sentier et parvient à des tertres argilo-caillouteux. Il s’élève puis redescend jusqu’à atteindre le canal. Nous y sommes et le but est de ne plus quitter ce tracé longeant les canalisations et ce, jusqu’à Sahorre. Comme toujours, j’essaie à la fois d’être attentif au parcours sans pour autant oublier la flore et la faune. Si la flore est très facile à immortaliser, la faune, elle, est plutôt remuante et réclame plus de patience et de réussite. Cette dernière prend les traits de très nombreux papillons et libellules et de quelques oiseaux, les clous de cette balade étant la vision d’un écureuil roux et d'un surprenant chevreuil que je réussis pas chance à immortaliser avant qu’il ne détale dans des broussailles comme s’il avait vu des diables. Parmi les papillons, notons que les deux espèces les plus visibles sont les Tabacs d’Espagne et les Amaryllis. Quand aux libellules, deux espèces sont particulièrement présentes tout au long du canal : les Caloptéryx vierges et les Cordulègastres annelés.  Si le canal se faufile le plus souvent en sous-bois, il faut profiter de chaque petite fenêtre ou de chaque vraie ouverture pour observer les panoramas. Ces derniers donnent le plus souvent vers le Canigou et la vallée verdoyante de la Rotjà, malheureusement sous un ciel opalin estompant les contrastes et appauvrissant les clichés. Malgré cette météo peu idéale, la journée reste agréable au sein de ces décors où la ruralité n’est pas un vain mot. Jolies campagnes, prairies verdoyantes, vergers et forêts olivâtres aux tons nuancés se succèdent pour le plaisir des yeux et des autres sens. A Sahorre, on quitte définitivement le canal en empruntant le chemin de Fontanelle traversant le quartier du Faubourg. Le but étant de rejoindre la D.6 ou route de Fuilla que l’on descend à gauche jusqu’après le cimetière. Là, il faut quitter la route au profit du Chemin des Mines partant à droite. Un pont enjambe la Rotjà. Guère plus loin, on laisse sur la droite la station d’épuration et on continue le chemin le plus évident. 350m après la station d’épuration, on délaisse le chemin qui continue tout droit au profit d’un autre partant à droite. Ce chemin est parfois mentionné sur les cartes comme étant une ancienne voie ferrée. Pour nous être trompés, celui de gauche mène à un cul de sac aux lieux-dits Mas Paulo et Elevage de la Rotjà, alors mieux vaut l’éviter même si se rétablir sur l’autre chemin sans faire demi-tour est assez simple. Le bon chemin, lui, est rectiligne et souvent en sous-bois. Il faut le poursuivre jusqu’à hauteur du Mas Favre puis se diriger vers ce dernier. Ici, on retrouve le tracé d’une autre randonnée faite en avril 2022 et intitulée « Le Circuit des 3 Veïnats de Fuilla ». Cette partie terminale pas du tout désagréable est balisée. Elle permet de découvrir une belle partie des hameaux, quelques chemins creux et autres petits canaux bien charmants. Il suffit de suivre l’itinéraire balisé en passant par Fuilla d’Amont puis poursuivre jusqu’à Fuilla du milieu où l’on retrouve sa voiture laissée au parking. Par inattention, nous nous sommes trompés juste avant l'arrivée aussi est-il préférable de garder son GPS allumé voire son smartphone. Nous avons terminé cette agréable journée par une visite et des boissons consommées aux Cabanes de Carine. Il s’agit d’une jolie boutique au bord de la route où la sympathique Carine présente ses objets en bois qu’elle fabrique artisanalement avec talent. Nichoirs et mangeoires de toutes sortes pour passereaux y sont les principaux articles vendus. Vous l’aiderez en achetant ces œuvres et en prenant une consommation finalement pas plus chère que dans n’importe quel autre bistrot. Cette randonnée a été longue de 10,7km pour des montées cumulées de 491m. Le dénivelé est modeste puisque de seulement 153m entre le point le plus bas au départ de Fuilla del Mig à 544m et le plus haut à 697m près du Ravin de Lassade et de Restagninès. Carte IGN 2349ET Massif du Canigou Top 25. 

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Le Balcon sur la Rotjà du col de Jou (1.125 m) à Py (A/R)

Publié le par gibirando


Ce diaporama est agrémenté de 2 musiques de Georg Friedrich Haendel  : 1) "Sarabande", thème principal du film "Barry Lyndon" de Stanley Kubrick joué par The City of Prague Philharmonic Orchestra dirigé par Nic Raine puis 2) "Lascia ch'io pianga" extrait de l'opéra Rinaldo, HWV 7 plus connu sous le nom de "La Liberta" chantée par Ewa Mallas-Godlewska et Derek Lee Ragin pour le film "Farinelli" 


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Longue de 23 kilomètres, la rivière Rotjà qui signifie « rivière rouge » est, à son origine, un petit cours d’eau qui descend vers le village de Py des flancs abrupts du  Pic de  la Mort de l’Escoula (2.463 m) où il prend sa source.  D’ailleurs le mot « Rotjà » ou « Roja », mais en catalan on prononce phonétiquement le « t »,  on le retrouve dans bons nombres d’autres endroits proches de Py sans doute, en tous cas je suppose, à cause de la couleur rouge de certains minerais riches en oxyde ferrique : les Conques de Rotjà, les Esquerdes de Rotjà, le Porteille de Rotjà, le Pas de Rotjà, la Soula de Rotjà. D’ailleurs, l’histoire de Py fait mention d’une mouline à fer dès l’an 1127 et on y trouve également un lieu-dit dénommé la Farga (la forge). Dans sa sévère descente vers Py qui en fait une rivière à risques lors de fortes précipitations, la Rotjà récupère les eaux de multiples petits ruisseaux pour devenir un vrai torrent impétueux en arrivant près du village. Heureusement l’essentiel du village de Py a été construit en amont de la Rotjà et reste à l’abri du gros des débordements.  Il fut si fougueux au fil des siècles, qu’il a fini  par former un large et profond vallon. Quelques inondations et coulées de boue récentes sont encore dans les mémoires comme celles de 1992, 1999 et 2009. Après Sahorre, le lit du torrent jusque là accidenté et tourmenté, se calme un peu dans sa partie la plus plane puis il s’apaise vraiment en arrivant à Fuilla dans la section la plus large de sa jolie vallée. La Rotjà traverse ces quelques localités puis trouve sa confluence avec la Têt près de Villefranche-de-Conflent, la belle cité fortifiée par Vauban  et inscrite au patrimoine de l’Unesco depuis 2008. Tous ces beaux petits villages méritent qu’on s’y attarde, autant pour la beauté des lieux où ils s’inscrivent, que pour la richesse de leur patrimoine historique et la diversité de leurs atouts économiques. En effet, dans ce vallon, on y cultive le safran, la micro algue fortifiante qu’on appelle spiruline, les pommes pour la vente mais aussi pour faire d’exceptionnels jus de fruits naturels et de très bonnes pâtes de fruits, on y élève des chèvres et des brebis pour fabriquer de remarquables fromages de pays, la rosée et le vedell (veau un peu plus âgé) des Pyrénées et l’agneau catalan pour l’excellence de leurs viandes,  la charcuterie du coin a franchi allégrement les versants de la vallée et pour terminer, la pisciculture  y est également présente à Sahorre pour le plus grand bonheur des amateurs de pêche à la truite. Enfin, je ne peux pas finir cette courte description de la vallée de la Rotjà sans dire que sa partie la plus haute est située au sein dans la merveilleuse réserve naturelle de Py qui, avec ses 3.930 hectares, est une des plus vastes de France. L’essentiel de la surface de cette réserve naturelle est occupé par une splendide forêt avec une flore et une faune exceptionnelles mais dont il faut avoir conscience qu’elles restent fragiles. C’est donc une bonne partie de cette extraordinaire vallée que nous allons dominer dans cette belle randonnée que j’ai intitulée,  ( mais comment faire autrement ? ) :  « Balcon sur la Rotjà ».  Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas démarrer par le bas mais par le haut, puisque le départ est donné au col de Jou à 1.125m d’altitude où il faudra bien sûr revenir, mais le but premier est d’abord d’atteindre le petit village de Py situé lui à seulement 1.020 mètres du niveau de la mer. Le col de Jou,  on l’atteint par la D.116 après avoir traversé les communes de Vernet-les-Bains et de Casteil. Là, on laisse sa voiture au parking et on emprunte la piste qui monte vers le refuge de Mariailles. On tourne le dos à la Tour de Goa perchée sur son éminence et on marche pendant 450 mètres sur cette piste qui file plein sud.  Dès le premier virage atteint, on délaisse la piste au profit d’un large chemin qui, toujours tout droit, se dirige vers le col de la Mandre. Après le lieu-dit Marquirol sur la carte IGN, le sentier bifurque plein ouest sur des paysages qui dominent déjà la vallée de la Rotjà avec de profondes vues sur Sahorre. Chemin en balcon sur le vallon de la Rotjà et les villages de Py et Sahorre, vue sur le Massif du Tres Estelles, grottes, vestiges de l’exploitation des carrières de marbre blanc, cortals,  vestiges pastoraux et agraires et arbres aux feuillages multicolores dans cet automne déjà bien entamé, on ne s’ennuie pas sur cet itinéraire au modeste dénivelé ( 188 m) où l’on rejoint le beau village de Py en deux heures de temps. Il suffit de suivre les panonceaux indiquant le village et le balisage jaune qui traverse d’abord la Sola puis le Bac de Tonnet pour descendre très sèchement dans un étroit sentier tout en sous-bois dans les Cortals del Bosc. On débouche au village de Py entre les lieux-dits la Farga et les Mollères puis on remonte la rivière sur sa rive gauche jusqu’à rencontrer la D.6. On poursuite en traversant le pont et le centre du  village de Py est là à gauche à moins d’un kilomètre. Je vous recommande vivement la visite du village et de sa belle église romane consacrée en 1022 et dédiée à Saint-Paul ainsi que la découverte de la Maison de la Réserve aux périodes, bien sûr, où celle-ci est ouverte.  Après un agréable pique-nique ou un délicieux repas pris à l’excellent café-restaurant La Fontaine, le retour s’effectue par le célèbre G.R.10. Il suffit de reprendre la D.6 en direction des Mollères, d’enjamber la Rotjà par le pont et de suivre le traditionnel balisage blanc et rouge sur un étroit sentier qui va s’élever parallèle à la vallée. Un fois encore, mais de manière bien plus proche cette fois, ce sentier va être un véritable balcon sur la Rotjà. Ici, le chemin est quasiment le pendant de celui que j’avais décrit dans ce blog, qui s’appelle le Tour du Tres Estelles et que l’on aperçoit d’ailleurs de l’autre côté du vallon. L’essentiel du dénivelé va se situer sur cette portion du chemin mais avec 183 mètres jusqu’au col de Jou, la déclivité reste néanmoins très modérée et seule la traversée de quelques gros éboulis peut s’avérer contraignante pour les marcheurs les moins expérimentés. Vous pourrez terminer cette boucle par une courte ascension à la Tour de Goa, mais un autre circuit plus attrayant au départ de Vernet-les-Bains permet de découvrir cette belle tour à signaux qui a été restaurée et que je vous décrirais sans doute très prochainement dans ce blog. Arrêts et pique-nique  inclus, notre groupe de randonneurs du Club « Rando Marche Stéphanoise » de Saint-Estève avons mis 6 heures pour effectuer ce circuit. Comptez donc 4h30 à 5 heures de marche effective pour une quinzaine de kilomètres environ sans compter la visite de Py. Quelque soit la saison, je recommande de bonnes chaussures de marche et l’équipement complet du parfait randonneur n’est pas superflu sur ce circuit aux sentiers et terrains très disparates. Carte IGN 2349 ET Massif du Canigou Top 25.

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Publié dans col jou, conflent, py, rotja, sahorre

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Le Tour du Très Estelles jusqu'à Py (1.023m).

Publié le par gibirando

 
Ce diaporama est agrémenté de la musique "Daughters Of Erin" du groupe Secret Garden, extraite de leur album "EarthSongs"

Le Tour du Très Estelles jusqu'à Py (1.023m).

Pour agrandir les photos, cliquez dessus. 2 fois pour un plein écran.

Pour s'y être égarés et avoir été hélitreuillés en 2004, Dany et moi gardons un souvenir inoubliable du Massif des Très Estelles et de son pic. Voir le lien vers mon site perso : Un Cauchemar pour Trois Etoiles, dans lequel je raconte avec force détails notre terrible cauchemar ! Mais bon autant le dire tout de suite, cette randonnée aller-retour jusqu'au superbe village de Py (1.023 m), par ce magnifique chemin que l'on appelle le « Tour du Très Estelles » ne devrait vous laisser que de bons souvenirs. Après Sahorre, vous prenez la D.27 en direction d'Escaro et vous laissez votre voiture au Col de Fins (897 m).  Vous êtes partis pour la journée. Prenez la piste forestière qui part sur la gauche de la route et monte dans une forêt de pins.  Sans le savoir, vous pénétrez dans une zone qui pendant des siècles a fortement été exploitée pour son sous-sol  très riche en minerai de fer. De nombreuses galeries subsistent dans ce secteur et en montant cette piste vous remarquerez un étrange panneau : «  Tambour de Sahorre » ! Non, vous n'aurez pas besoin de baguettes car il ne s'agit pas d'un instrument de musique à percussion mais d'un grand cylindre de bois dans lequel s'enroulait un câble d'acier permettant de tracter les wagonnets chargés de minerai de fer !  Il n'est pas très loin,  partez donc le visiter ! La piste zigzague vers la gauche, monte légèrement jusqu'à un replat où les panoramas commencent à se dévoiler (Canigou, Coronat, MadresVallée de la Têt et de la Rotja). La piste grimpe sur la droite jusqu'à un nouveau replat au bout duquel trône un gros piton rocheux. Belvédère naturel, de nouveaux paysages se révèlent à votre regard. Le massif des Très Estelles est là devant vous,  fascinante montagne se dressant au sein de sa très belle et sombre forêt domaniale. A la gauche du piton rocheux, vous laisserez un étroit couloir qui descend dans une ravine (il  mène au Pic à 2.099 m, mais c'est une autre randonnée ! ) et vous préférerez prendre la sente à l'opposé indiquant sur un petit panneau de bois : « Tour du Très Estelles - Py 2h30 ». Voilà, vous êtes sur un des plus beaux balcons qu'il m'est donné de connaître ! A chaque virage, un point de vue différent, mais avec un olympien Canigou plus que jamais omniprésent ! Le sentier n'est pas dangereux mais soyez néanmoins prudents, certains passages sont étroits, caillouteux avec des lauzes lisses qui peuvent parfois s'avérer glissantes ! Certains tronçons avec des à-pics très abrupts (photo) pourront impressionner les enfants ou les randonneurs sujets au vertige. Après quelques heures de marche, les « mirettes » pleines de belles images, vous arriverez au pittoresque village de Py, blotti au sein de sa belle et vaste réserve naturelle où au milieu coule la Rotja. Vous prendrez certainement le temps de découvrir cette  bourgade et son remarquable patrimoine et si vous avez été prévoyants, comme nous l'avons été nous-mêmes, vous aurez réservé une bonne table sur la terrasse ensoleillée du restaurant La Fontaine. Il y a aussi l'Auberge de Py. Peut-être aurez-vous la chance de déguster une excellente viande du terroir accompagnée de petits haricots fins ou de bonnes pommes de terre du pays ? Le tout arrosé d'un Côtes du Roussillon-Villages bien frais. Mais n'abusez pas trop des bonnes choses car il vous faut déjà penser au retour ! Carte IGN 2349 ET Massif du Canigou Top 25.

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