J'en ai assez de cette démocrassie !
La France est une démocratie ? C'est un nom qui vient du terme grec « demos », le peuple et de « cratos », le pouvoir. Le pouvoir du peuple. Dans la France actuelle, avons-nous en notre qualité de citoyens, représentant ce peuple, le sentiment de détenir un quelconque pouvoir ? Est-ce bien d’être une démocratie dans les conditions présentes ? Il y a des jours où je me pose ces questions car derrière ce mot, j’y trouve des aveux évidents de faiblesse. De la part de la France, j’entends. Alors je réponds « NON » à ces questions. Voilà ci-dessous quelques raisons ou exemples mais je pourrais approfondir le sujet et en trouver bien d’autres. Après les dernières législatives de juin et juillet 2024, aucune majorité ne s’est dégagée. A partir de là, force est de constater que la France s’est retrouvée dans une impasse. Impasse sur le plan des réformes indispensables. A ce propos, les thèmes ne manquent pas, et même si les sondages ne sont pas toujours la panacée, on connaît les sujets majeurs auxquels les Français sont dans l’attente de profondes réformes : pouvoir d’achat, fiscalité et endettement de la France, santé et services publics à améliorer, sécurité, délinquance et trafics en tout genre, immigration et cohésion sociale, travail, chômage et équité du système des retraites, voilà pour les principaux. Or, nos élus n’ont jamais été capables de s’entendre et la France a stagné puis s’est enlisée, avant d'être complémetement paralysée pendant des mois et des mois, incapable de trouver un premier ministre satisfaisant et un gouvernement d'union et même de présenter le moindre budget pendant presque une année, pourtant élément primordial et donc majeur à toute bonne gestion qui se respecte. Les milliards ont continué à être dépensés à volo et pour quels résultats ? Aucun. Depuis les dernières législatives, la dette s'est creusée de plus de 150 milliards d'euros. Ainsi, cette démocratie représentative a montré ses limites, a touché le fond, régressant de partout, à tous les niveaux, démontrant si nécessaire que sans majorité, la France était au bord de la faillite : faillite institutionnelle, judiciaire, financière, économique, culturelle, internationale, etc…. Pendant ce temps, aucune réforme et un président Macron qui se refusait à tout référendum et notamment à propos de l’immigration qui ne cesse de transformer la France en profondeur, certaines villes ou quartiers devenant carrément des bastions communautaires de plus en plus visibles. Comparons la démocratie française à la démocratie algérienne. Le journaliste Christophe Gleizes a écopé de 7 ans de prison pour apologie du terrorisme, c’est-à-dire sans qu’il ait mis à aucun moment la vie d’aucun algérien en danger et simplement parce qu’il était allé là-bas pour enquêter, faire son métier. Oui, nos élites ont accepté cette parodie de procès sans broncher. Tous les déplacements de nos responsables ont lamentablement échoués : Jean-Noël Barrot, Laurent Nunez, Ségolène Royal. Idem quant à notre diplomatie, où il a fallu l’intervention de la diplomatie allemande pour que Boualem Sansal soit libéré. Il n'avait jamais menacé personne lui aussi. Alors certes il y a Christophe Gleizes dans une geôle algérienne mais finalement assez peu de français emprisonnés là-bas. Le chiffre exact est inconnu mais sans doute très faible. En France, et en 2024, il y avait dans nos prisons françaises plus de 4.200 algériens, toutes infractions confondues. Sans compter les binationaux sans quoi ce chiffre exploserait. Parmi eux , plusieurs centaines incarcérés pour des actes de terrorisme ou de droit commun ayant mis la vie en danger de nombreux citoyens et même des touristes. Chaque mois des dizaines de ces détenus sont libérés nécessitant une surveillance de tous les instants, surveillance impossible bien évidemment. Libérés le plus souvent avant même la fin ultime de leur condamnation car bénéficiant de remises de peine non négligeables et pas toujours faites à bon escient. Mais nos prisons sont ultra pleines que voulez-vous. Comme le prouve, cette récente affaire survenue sous l’Arc de Triomphe où un policier a été attaqué au couteau par un islamiste radical, mettre un policier derrière chaque individu libéré est une chimère. Condamné en 2013 à dix-sept ans de prison par un tribunal belge pour avoir blessé deux policiers à Bruxelles, il avait été libéré le 24 décembre 2025 et faisait l’objet d’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance. La moitié des personnes condamnés pénalement une première fois deviennent récidivistes. Oui 2013+17, ça fait bien 2030, mais malgré sa dangerosité, il était déjà dehors et il a recommencé. L’Algérie, et plus globalement tous les pays africains et du Moyen-Orient refusent de reprendre leurs ressortissants avec un tel passé de dangerosité. Idem pour les OQTF, idem pour tous ceux qui plus globalement rentrent illégalement en France. On ne parvient pas à les renvoyer dans leur pays d’origine. Ils restent. Nos centres de rétention étant aussi pleins que nos prisons, on les libère très vite, dangereux ou pas. Cette dangerosité n'est apparemment pas le souci de notre administration censée nous protéger, cette protection des citoyens étant pourtant le premier rôle dévolu à L'Etat. Souvenons-nous du meurtre de cette malheureuse Philippine où le meurtrier présentait tous les éléments de gravité nécessaires à rester en détention. Non, un juge avait décidé de le libérer. Idem pour le meurtrier de Sarah Halimi, jugé irresponsable et ensuite libéré de son centre psychiatrique où on continuait à le soigner et qui est désormais soupçonné avec 2 autres complices d'un "home-jacking". Voilà 2 exemples de ce laissez-faire où l'aspect "immigration néfaste" n'est plus à démontrer. Dans le même temps, on continue d’accepter la venue de milliers de migrants car nos frontières sont grandes ouvertes, on continue d’accepter des milliers d’étudiants de nos anciennes colonies sous prétexte d’accords bilatéraux, on continue d’accepter les regroupements familiaux, alors que l’on sait très bien que cette immigration-là ne nous apporte aucune richesse, bien au contraire car elle nous coûte indirectement et directement sous la forme d’aides sociales trop longues à lister ici. On continue d’accepter de soigner certains ressortissants irréguliers gratuitement avec l’A.M.E, malgré les abus et les tricheries que l’on connaît depuis longtemps. Chaque année, la somme consacrée à cette A.M.E augmente au même rythme effréné de notre colossale dette. Pendant ce temps, notre système de santé n’a eu de cesse de décliner. Les déserts médicaux se sont multipliés. Avoir un rendez-vous nécessite parfois des mois. Croyez-vous qu’il y ait une A.M.E en Algérie ? Bien sûr que non ! Oui, voilà quelques exemples de nos aveux de faiblesse, de cette flexibilité permanente qui engendre tous ces actes répréhensibles mais dont nos gouvernants se satisfont. Mais je pourrais en citer encore plusieurs dizaines, comme l’acceptation d’une binationalité voire d’une trinationalité incontrôlée car on ne s’assure pas que les droits et devoirs sont respectés avant d’acter la nationalité française trop facile à obtenir par « x » moyens. On accepte la polygamie, la condition bafouée des femmes, la radicalité religieuse, l’augmentation sans cesse grandissante de l’antisémitisme et plus globalement de la violence, des communautarismes de plus en plus visibles car désormais présents au sein même dans nos élections, des trafics de toutes sortes, autant de situations et conditions qui sont contraires à nos valeurs les plus élémentaires mais que nos dirigeants élus ont depuis 50 ans toujours accepté on se demande bien pourquoi ? Et voilà de très longues années que ça dure, que l’on accepte tout cela y compris une perte évidente de notre civilisation et de notre culture. Si ces aveux de faiblesse ont toujours existé, leurs multiplicités, leur expansion et leur gravité n’ont jamais été aussi conséquentes depuis les mandatures de François Hollande et d’Emmanuel Macron. Être faible, c’est prendre le risque de mourir……et la France est en train de crever ! Nos dirigeants continuent de fermer les yeux sur tout ce qui cloche. Nous n’avons plus d’industries, des pans entiers de notre économie se cassent la gueule (70.000 faillites en 2025, année record), notre agriculture qui était la fierté de notre alimentation et de nos paysages n’arrête plus de mourir à petit feu sous les effets d’une France « macronienne » et donc laxiste et permissive tournée vers l’Europe, Europe elle-même de plus en plus tournée vers une mondialisation expansionniste dont nous n’avons que faire et surtout sur laquelle nous n'avons plus aucune emprise comme on a pu le voir avec l'accord Mercosur. Oui, si c’est ça la démocratie, si je n’ai plus le pouvoir de changer tout ça, alors il y a des jours où j’en ai marre d’être en démocratie ! Il est grand temps que l’on propose aux français des référendums, comme cela se pratique en Suisse pour le bien-être de ses habitants. Les sujets ne manquent pas. Une question simple et des réponses qui le sont aussi et on réforme ou pas selon le résultat obtenu. Pourquoi ne le fait-on pas en France ? Parce que nous ne sommes plus une vraie démocratie ? Je le crois de plus en plus. Une preuve de plus ? 9 vieux shnocks non élus mais tous nommés, très grassement payés avec nos impôts, qui décident pour nous tous de ce qui est bien ou mal. On l'appelle le Conseil constitutionnel alors qu'on devrait l'appeler "un mandarinat dictatorial". Il y a quelques jours, j’ai regardé un reportage sur YouTube à propos du trafic de drogues dans nos villes. On y montrait des banlieues de grandes villes mais aussi de villes moyennes, plutôt joliment rurales jadis. On y voyait des cages d’escaliers sales, totalement tagguées, des caves d’immeubles où des immondices s’amoncelaient. Idem pour des ascenseurs et des appentis, certains ayant été murés avec des parpaings pour éviter aux trafiquants d’y faire leur commerce. Dans les rues, les façades des immeubles étaient également amplement taggués et on y apercevait des voitures brûlées, des containers de poubelles renversés, des déchets de toutes sortes souvent empilés, tout cela pour parfois interdire aux policiers de passer avec leurs véhicules. Les trafiquants étaient là à surveiller leurs prés carrés comme un patron surveille normalement le fonctionnement de son entreprise. Je ne sais pas pourquoi, mais ces visions-là m’ont fait penser au mot « démocrassie », dont bien évidemment je n’ai pas la paternité, certains y ayant pensé bien avant moi. « Démos » le peuple et « crassie » du latin « crassius » signifiant « qui n’est pas brillant » mais que le français a conservé avec le mot « crasse », c’est-à-dire « couvert d’une couche épaisse de saleté ». « Le peuple sale » ou plutôt « la France sale ». Une France que je reconnais de moins en moins. Oui, j’en ai assez de cette démocratie devenue « démocrassie » sur tous les plans !
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