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Le Foot français ?

Publié le par gibirando

Le Foot français ?
Le Foot français ?
Le Foot français ?

- Calendrier de l'équipe de France de football de 2026.  

- En 1960, j'ai 11 ans et c'est ma dernière année en poussins au Sporting Club de Bonneveine. Je suis accroupi et tiens le ballon.

- En 1968, j'ai 19 ans avec l'équipe du lycée Jean Perrin de Marseille, championne de Marseille et finaliste de l'Académie Aix-Marseille. Je suis debout et 2eme en partant de la droite. 

 

 

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Depuis mon plus jeune âge jusqu’à avoir 26 ans, j’ai toujours joué au football. Marseillais, j’ai arrêté de jouer en arrivant à Perpignan en 1975 pour raisons professionnelles. Bien évidemment, le foot est resté mon sport de cœur, même si je dois reconnaître que c’est un sport qui a énormément évolué et pas toujours dans le bon sens que j’aurais souhaité.  En effet, je le trouve désormais beaucoup trop stéréotypé, standardisé, soporifique parfois, trop tactique avec des phases de jeu très souvent très longues tournées vers l’arrière et pas suffisamment vers l’avant. Les prises de risques nécessaires à un jeu d’attaque qui demande créativité et spontanéité sont trop peu nombreuses à mon goût. Beaucoup trop violent aussi avec une répétition de matchs engendrant la nécessité d’effectifs toujours plus conséquents car les blessures sont souvent sévères. Enfin, il y a une singularité qui me choque, c’est cette préférence évidente pour des joueurs de couleur au détriment des autres. Au-delà des facteurs sociaux-économiques souvent évoqués comme principale raison ; pauvreté, milieux défavorisés, envie d’une réussite sociale par le sport ; j’ai essayé de voir si d’autres motifs étaient possibles. Pour cela, je me suis aidé de quelques statistiques factuelles. Les résultats démontrent cette évidence mais il n'explique pas tout, et ce d'autant que le foot est devenu un milieu complexe, mondialiste et donc pas toujours compréhensible pour celui qui comme moi est extérieur au système. 

Le foot français est souvent considéré comme un des meilleurs du monde, le classement FIFA où la France est troisième derrière l’Espagne et l’Argentine est là pour le prouver. On explique souvent cette réussite et ce classement par le fait même que de très nombreux clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 ont des centres de formation qui seraient également parmi les plus compétents pour former de très jeunes joueurs. J’ai donc voulu comprendre quels jeunes joueurs français étaient formés et si ces derniers avaient tous un avenir dans leur club formateur ? Il faut savoir qu’une partie de cette formation, sans doute la plus petite, est financée par des collectivités publiques sous forme de subventions ou par des aides nationales diverses et variées. Il m’a paru donc intéressant de savoir ce qui est fait de l’argent de nos impôts, aussi réduites soient les sommes dans ce milieu sportif où l’argent coule très souvent à flot.

Pour cela, je me suis appuyé sur des statistiques tirées des effectifs des 3 principaux clubs français, en tous cas les plus titrés,  à savoir le Paris Saint-Germain, l’Olympique de Marseille et l’Olympique lyonnais. Je pense que si j’avais fait la même chose avec 10, 20, 30 et 40 clubs, les résultats auraient été sans doute les mêmes ou pire encore.

Voici les résultats obtenus à partir des effectifs du site « L’Equipe.fr » arrêtés au 11/02/2026.

  • L’effectif du PSG est composé de 31 joueurs dont 16 sont de nationalité française (52%), 4 sont portugais, 2 sont brésiliens ; 2 autres espagnols puis tous les autres ; 1 par pays ; ont les nationalités suivantes : Italie, Russie, Maroc, Equateur, Ukraine, Corée du sud et Georgie soit 48% d’étrangers.

 

  • L’effectif de l’OM, lui, est composé de 32 joueurs dont 7 français (22%), de 3 argentins, anglais et algériens, 2 hollandais, belges, marocains, ivoiriens quant aux pays suivants, un seul élément les concerne : Tunisie, Italie, Usa, Danemark, Nigéria, Gabon, Brésil et République Centrafricaine soit 78% d’étrangers.

 

  • L’effectif de Lyon se compose lui de 34 joueurs dont 8 ont la nationalité française (24%), 3 sont portugais, 2 sont brésiliens, hollandais, anglais, sénégalais, belges, tchèques, les pays suivants n’offrant qu’un seul joueur : Mali, Slovaquie, Côte d’Ivoire, Maroc, Angola, Argentine, Algérie, Danemark, Usa, Ghana, Ukraine soit 76% d’étrangers.

 

  • Si on additionne les 3 clubs, soit 97 joueurs, on arrive aux pourcentages suivants : 31 joueurs ont la nationalité française soit 32% et 66 sont étrangers soit 68%. Quel intérêt d’avoir de bons clubs formateurs français si ces derniers préfèrent ensuite des joueurs venus d’ailleurs ? Ajoutons à ce constat que nombreux sont les français qui ont une double nationalité qui leur permet de partir jouer avec leur pays d’origine après avoir bénéficier d’une formation gratuite « française ». Etonnant non ? Bien évidemment, ce constat n’est pas propre aux 3 clubs cités mais se retrouvent dans tous les clubs de Ligue 1 et 2 et même dans les clubs amateurs de divisions inférieures.

 

Bien que les statistiques ethniques ou raciales soient interdites en France, je me suis amusé à établir des statistiques plus ou moins parlantes à partir de l’origine plus ou moins profonde (*) des joueurs. J’en ai fait 4 catégories : blancs et européens (catégorie 1), Africains noirs subsahariens, africains du Maghreb ou du Moyen-Orient (2), Asiatiques (3), Amérindiens (4). Voici les résultats en nombres et pourcentages.

 

Catégorie 1 : 32 joueurs, 33%

Catégorie 2 : 54 joueurs, 56%

Catégorie 3 : 2 joueurs, 2%

Catégorie 4 : 9 joueurs, 9%.

 

Ainsi, comme on le voit clairement ici, en France il est préférable d’avoir une origine africaine aussi profonde (*) soit-elle pour réussir dans le football. Dans d’autres sports aussi d’ailleurs.  L’équipe de France dans son calendrier 2026 (voir photo ci-dessus) en est un bel exemple avec seulement 5 joueurs à l’origine profonde non africaine (Pavard, Rabiot, Théo Hernandez, Digne et Chevalier). Souvenons-nous d’un temps, où en 1958 cette équipe de France était « blanche » à 100%, avec une 3eme place à la coupe du monde gagnée par le formidable Brésil du jeune Pelé. Certes l’immigration européenne y était pour beaucoup mais les qualités des joueurs blancs étaient indiscutables. Puis dans les années qui suivirent, quelques joueurs noirs intègrèrent l’équipe de France, le plus souvent venus des DOM-TOM ou des anciennes colonies (Cossou, Trésor, Adams, Zimako, Janvion, etc...). Mais les joueurs « blancs » restaient majoritaires. Puis ce fut l’arrivée du « facteur marseillais » Jean Tigana, joueur superbe d’un « carré magique » merveilleux en 1984 dirigé par Michel Platini et 3eme de la coupe du monde de 1986, mais là aussi il était le seul joueur de couleur,  puis nous avons eu droit « aux blancs, blacks, beurs » de 1998,avec Zizou à la baguette, magnifiques eux aussi et champions du monde en battant le Brésil de Ronaldo et consorts que tout le monde donnait favori. Oui, tout a bien changé et on est en droit de se demander pourquoi le petit gringalet blanc style « Grizou » (Griezmann) a peu de chance de réussir dans le football actuel et désormais futur ? N’est-ce pas devenu décourageant pour « le petit blanc » qui ne vient pas de la banlieue ? A-t-il une chance d’être repéré puis recruté pour être formé ? Que faut-il qu’il est en plus ? 3 pieds ? 4 peut-être ? Une tête beaucoup plus grosse que tous les autres pour être à même d’analyser le jeu et de le mettre en œuvre de manière parfaite et unique ? Qu’il doive courir aussi vite sinon plus ? D’où est venu ce qui semble être une fatalité ? N’y a-t-il pas désormais trop de communautarisme dans le football, comme il y en a dans la société française ?  Notons que si les clubs forment des jeunes joueurs, ils ne les conservent pas puisque les effectifs sont très souvent à majorité étrangère comme on le voit sur les statistiques cités ci-dessus. Sont-ils formés pour être vendus car pas suffisamment bons ? Les statistiques tirés des effectifs auraient tendance à aller dans ce sens. Réclament-ils des salaires plus hauts que les joueurs étrangers ? J'en doute mais pourquoi pas. Les mercatos sont devenus l’occasion de se débarrasser de joueurs qui engorgent les effectifs mais qui peuvent rapporter gros. On vend, on prête, on échange, avec ou sans obligation d’achat, même si l’argent reste le nerf du football. Les agents des joueurs sont devenus essentiels dans les négociations avec les clubs, l'argent là aussi étant constamment au centre des débats et peut-être pas toujours au seul intérêt du joueur. Souvenons-nous du temps où Raymond Kopa comparait les transferts des joueurs à de l’esclavage. C’était en 1963 et si les choses ont un peu évolué, l’esprit est resté le même, l’argent en plus, venant le plus souvent de milliardaires arabes, chinois, russes, luxembourgeois ou américains. L’idée d’appartenir à un seul club a quasiment disparu et il n’est pas rare qu’un joueur de qualité moyenne soit amené à passer par 10 à 15 clubs au cours de sa carrière passant d’un pays à un autre et terminant assez souvent dans les pays du Golfe où l’argent n’a plus guère de limites. Notons que pour réussir, le blanc s’il est grand, svelte et agile a toutes ses chances s’il choisit dès son plus jeune âge d’être gardien de but, l’Olympique Lyonnais actuel en est un bel exemple, même si nous n’y trouvons qu’un seul français (Rémy Descamps) parmi les 5 portiers "blancs". Pourquoi cet illogisme ? Si les gardiens blancs peuvent être bons pourquoi ne le seraient-ils pas à d'autres postes ? Notons qu'Hugo Lloris, avec son 1,88m est le plus capé des bleus sans pour autant être un surhomme. 

 

Certains verront du racisme dans mes questionnements alors que moi je n’y vois que des anormalités.

 

En conclusion, je trouve assez triste tout ce système « footballistique » actuel car c’est un peu comme si dans notre Education Nationale, payée avec nos impôts, nous ne donnions plus sa chance au petit blondinet blanc préférant tous les autres enfants « de couleur » venus d’ailleurs au fil des temps. Une fois bien formés, ils partiraient sous d’autres cieux. Sous d’autres horizons. Mais au fait, n’est-ce pas ce qui se passe déjà dans la société présente ? N’avons-nous pas une perte de nos meilleurs cerveaux ? A quand une équipe de France, reflet des estimations démographiques françaises qui donnent 90% de blancs et 10% de non-blancs ?

 

(*) par origine profonde, il faut entendre ici ses plus anciennes racines ou ses ancêtres les plus anciens. Ainsi un homme à la peau noire ou au pire métissée aura obligatoirement une origine africaine et plus spécifiquement subsaharienne.

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