• C'est Castex qui va être content....moi pas !

    Le mois dernieC'est Castex qui va être content....moi pas !r, je vous ai expliqué pourquoi « j’étais vacciné à l’administration française ». Depuis, si mon point de vue n’a guère évolué à ce propos, j’ai quand même voulu savoir où j’en étais à propos de mon Covid. Entre mon médecin traitant qui me disait d’attendre septembre pour me faire vacciner ; c'est-à-dire 6 mois après la maladie ; supposant un grand nombre d’anticorps et tout du moins suffisants et la Caisse Primaire qui me relançait au travers de Doctolib en me rappelant que j’avais un autre rendez-vous mi-juillet, j’ai décidé de « prendre le taureau par les cornes ». Les cornes de ce taureau ont pris la forme d’une aiguille dont le seul but était d’effectuer un test sérologique pour savoir exactement où j’en étais en nombre d’anticorps. Autant l’avouer quand le résultat de ce test est tombé, je suis passé allégrement de la position assise devant mon ordinateur au carrelage froid de mon bureau. Oui, mon cul en est tombé de la chaise !

     

    Il était clairement écrit :

     

    Sérologie du virus SARS-CoV-2 (Covid-19)

    -Anticorps totaux (IgG+IgM+IgA dirigés contre la protéine N) ……………….NEGATIF.

    Index (seuil de positivité : 1) …….0,08.

     

    Conclusion : Absence d’anticorps.

    (A confronter au contexte clinique, à l’anamnèse et aux autres résultats biologiques)

     

    Mettez-vous à ma place ! Ayant eu la Covid le 24 mars, je voulais comprendre ! Je voulais comprendre car mon cas était bien trop à l’opposé des dires des spécialistes (ou de cette idée reçue) que les anticorps subsistent plusieurs mois voire plusieurs années après la maladie.

    N’ayant aucun proche rendez-vous avec un toubib, j’ai demandé l’aide d’un médecin dans le milieu familial mais ce dernier ne comprenait pas non plus !

     

    Que faire ? Je voulais absolument savoir comment en ayant eu la Covid en mars, pouvais-je ne plus avoir aucun anticorps début août ? Interroger Internet ? Je l’ai fait bien évidemment mais les réponses étaient souvent bien différentes voire très confuses voire carrément contradictoires. Eventuellement, je pouvais retenir de cette consultation que je faisais partie de 25% de personnes âgées dont les anticorps disparaissent très rapidement selon une étude britannique.

     

    Que faire pour avoir une meilleure compréhension malgré tout ?

     

    Je ne voyais qu’une seule solution : « prendre rendez-vous avec un centre de vaccination » et documents à l’appui « interroger le médecin-chef du centre de vaccination avant de me faire vacciner le cas échéant ! ». Dans la famille, tout le monde s’accordait à dire que c’était la meilleure des solutions.

     

    Dans le contexte actuel, obtenir un rendez-vous était d’une simplicité enfantine.

     

    Ma fille prit rendez-vous pour moi et sachant que nous passions l’été à Urbanya, elle choisit l’hôpital de Prades comme centre de vaccination.C'est Castex qui va être content....moi pas !

    « C’est Castex, le Monsieur Covid de la première heure et ancien maire de la commune, qui allait être content ! » me disais-je.

     

    Le jour « J » et l’heure « H » arrivèrent et moi, documents et carte vitale en mains, j’étais fin prêt pour l’interrogation. Sauf que le médecin-chef du centre, lui, n’était pas prêt du tout. Pas prêt pour lire les trois documents que je lui avais amenés et qui se résumaient au test sérologique du 3 août, à l’attestation de positivité par Covid de mars et au compte-rendu final de ma sortie de clinique du 6 avril ! Lire ces 4 courtes pages lui auraient pris 2 minutes mais il n’en lut aucune ! Pas prêt à écouter mes questions ! Encore moins pas prêt à y répondre ! Pas prêt pour rien or mis celui très court pour réciter la leçon apprise par cœur à propos des éventuels effets secondaires de la vaccination qu’il me conseillait vivement et avec au moins 3 doses !!! Comme une simple cloison m’avait séparer de lui alors que j’attendais dans la salle d’attente, cette leçon apprise par cœur, je l’avais déjà entendu récitée à d’autres candidats à la vaccination. Seul le nombre de doses différait passant de 2 pour la plupart des personnes à 3 pour moi à cause de mon embolie pulmonaire. Ajoutons à ces reproches ; car il s’agit bien de reproches ; qu’il parlait très mal le français et que je ne comprenais pas tout de ce qu’il me disait et une fois encore la coupe « administrative » était bien pleine dan ma tête. Je ne remets pas en cause la compétence de ce Monsieur que je ne connais pas, mais je dis simplement que l’administration aurait pu choisir un responsable de centre parlant bien le français, qui se donne du temps et surtout qui se met à la place du patient pour tenter de le comprendre et d’atténuer ainsi ses éventuelles angoisses.

     

    Oui, une fois encore j’étais dégoûté de la tournure des événements. J’avais le sentiment d’avoir été méprisé. Non seulement, je n’avais rien appris de plus ni de nouveau, mais en quelques jours, j’étais passé d’une vaccination qui pouvait attendre septembre à 3 doses impératives ! Oui, comment dans ces conditions faire confiance à la médecine ? Je veux bien admettre que l’on ne sache pas tout de cette Covid et j’ai même été un des tout premiers dans Mon Journal Mensuel à dire que ce virus était et serait longtemps « un Bouillon d’incultures » mais il y a quand même un monde entre ne pas savoir et ne pas écouter un patient !

     

    A l’heure où j’écris ces lignes, il s’est écoulé 3 jours depuis le vaccin et je suis un peu fatigué avec un gros mal de tête et des courbatures au bas du dos.

    C'est Castex qui va être content....moi pas !

    Oui, je viens d’être vacciné et c’est Castex qui va être content car dans sa jolie ville de Prades de surcroît ! Un de plus pour ses statistiques qui je l’espère nous permettrons d’atteindre le plus rapidement possible une immunité collective. Mais moi j’ai les boules Castex et Macron de votre administration trop déshumanisée ! Oui, en passant dans ce centre de vaccination , j’ai eu le sentiment de passer dans une usine à vacciner. Au sein de tous ces autres candidat(e)s à la vaccination, j’avais le sentiment d’être un « clone » parmi bien d’autres. Finalement, je pourrais presque comprendre les gens qui manifestent dans les rues et qui sont opposés à cette vaccination mal expliquée ou plutôt pas expliquée du tout !

     

    Au fait, vous connaissez le slogan de l’Hôpital de Prades ? Non ?

    Je vous le livre : « Un crédo : prendre soin au cœur du Conflent ».

    Avec moi, ils ont dû se tromper car ça doit être « prendre soin au cœur d’un gonflant ».

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  • Commentaires

    2
    jean
    Mardi 24 Août à 22:43

    je dis simplement que l’administration aurait pu choisir un responsable de centre parlant bien le français, qui se donne du temps et surtout qui se met à la place du patient pour tenter de le comprendre et d’atténuer ainsi ses éventuelles angoisses.

    .....dans l'étable des moutons ou des veaux ,vaccins, pinpin  et hormones sont allégrement  injectées , les uns pour la chair les autres pour la longévité et  l'éternité pensant asservir et soumettre  cette population chimiquement dégénérée ...quittez l'étable disait le chien sans collier et quand à ceux qui préfèrent la gamelle remplie de déchets la boulimie va les tuer !! et l'autre andouille de Prades qui à atteint les abimes du syndrome de Peter excellera dans les funèbres statistiques par des éloges et  son inutilité 

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