• Cassis-Marseille en 2 jours- Un Balcon sur la Méditerranée- Les 2 étapes

     1ere étape : Calanque de Port-Miou (Cassis) – Calanque de Sugiton



    Mon fils Jérôme ayant organisé cette superbe randonnée sur deux jours entre Cassis et Marseille par le splendide Massif des Calanques, j’avais  bien entendu délaissé pour quelques jours mes chères Pyrénées-Orientales. Etant natif de Marseille et  passionné de chasse sous-marine depuis ma plus tendre enfance, si je n’étais pas vraiment dépaysé par ces extraordinaires paysages maritimes constitués de prodigieuses criques et de très hautes falaises blanches, j’avoue, que de cette partie-là de la côte, et hors mis Sormiou, ma calanque « originelle », je connaissais sans doute bien mieux le miroir bleuté et le monde sous-marin que ces décors époustouflants que nous avons traversés et découverts au cours de ces deux jours inoubliables. Le sympathique Alain, ami de Jérôme, s’était joint à nous et c’est donc un trio intergénérationnel qui démarre ce 24 mai  à 7h15  du matin de la jolie et très profonde calanque de Port-Miou. Pour ne rien gâcher à cette randonnée, nous démarrons de cet abri naturel situé au sud-ouest de Cassis sous un fabuleux ciel bleu et par là même sous un bouillant soleil qui, immédiatement, calme nos ardeurs de vouloir marcher trop vite. Et quand bien même, aurions nous envie de speeder, harnachés de nos sacs à dos de 16 à 20 kilos, nous sommes dans l’impossibilité de le faire. En effet, Jérôme a arrêté l’idée de bivouaquer le soir même à la calanque de Sugiton et outre, les victuailles primordiales et l’eau en quantité que nous pensons, par erreur, suffisante,  nous avons été contraints de prévoir l’indispensable matériel de couchage. Jérôme et Alain, eux, ont fait le choix de s’alléger du mieux possible en emportant qu’un matelas de sol et un sac de couchage mais moi, dans mon désir d’un confort maximum, j’ai rajouté une minuscule tente. Bien sûr, mon sac est plus lourd de deux ou trois kilos, mais bien m’en a pris car j’ai ainsi évité les redoutables et désagréables piqûres des moustiques présents toute la nuit jusqu’au lever du jour. Comme Jérôme a pris l’option d’emprunter le sentier au plus près de la mer, c’est une randonnée qui s’est avérée difficile et parfois même un peu accidentée, notamment le deuxième jour du côté de la calanque de l’Escu, juste après celle de Cortiou. Je décris ces difficultés dans le détail dans mon article consacré à la deuxième étape. A part ça, le parcours en lui-même est assez simpliste et il suffit d’éviter d’emprunter quant on le peut le GR.51 qui lui passe beaucoup plus à l’intérieur des terres. C’est ainsi qu’après le départ de Port-Miou, on a l’immense privilège de découvrir l’ombragée calanque de Port-Pin puis on passe au Refuge du Piolet avant d’arriver en surplomb de  l’étroite et féerique calanque d’En Vau. On y descend par un étroit sentier escarpé qui atterrit à la piste qui file vers la Gardiole. Après ces premiers kilomètres de marche, le fond de cette calanque et sa plage sont une offrande pour les randonneurs en sueur que nous sommes et malgré une eau limpide à 17 ou 18 degrés, on n’hésite pas à s’y jeter. Il faut dire que c’est une quasi-canicule qui sévit et comme la moindre notion de fraîcheur est la bienvenue, prendre un bain dans une eau glacée devient le nirvana. Après cette courte détente à En Vau, le sentier s’éloigne un peu de la mer au milieu de quelques rocs étonnants pour y revenir immédiatement par un étroit chemin qui se faufile dans une végétation généreuse à l’approche de la minuscule calanque de l’Oule. On ne va pas jusqu’à cette calanque que l’on évite en grimpant vers les somptueuses falaises du Devenson. Si la grimpée est courte, chargés comme des mules, elle s’avère très rude sous un soleil de plomb et dans une garrigue parfumée mais devenue plutôt rase et donc sans ombre. Mais comme les vues sont à couper le souffle, on ne cesse de s’arrêter. On profite de ces arrêts fortuits  pour  se reposer, se désaltérer et  pour regarder la mer jusqu’à un horizon infini mais surtout, observer ce magique décor de falaises blanches où les mouettes et les gabians planent dans un ballet que ne renierai pas la Patrouille de France.  Incroyablement déchiquetées par endroits, les immenses falaises s’effondrent en à pics vertigineux et verticalement de plusieurs centaines de mètres de haut dans une mer d’un extraordinaire bleu indigo où contrastent magnifiquement quelques vertes taches turquoises. Ici, en haut de ces impressionnantes falaises où s’accrochent quelques petits pins tels de minuscules bonsaïs dans un jardin japonais rocailleux, malgré la souffrance que l’on peut éprouver à cause du poids du sac à dos, de l’étouffante chaleur ou du pénible dénivelé, la raison et le plaisir de marcher prennent tout leur sens. De par leurs exceptionnelles beautés et leurs configurations, on comprend mieux que d’autres sportifs  aient fait de ces falaises un haut-lieu de l’escalade. Après la calanque de l’Oule et une fois la déclivité accomplie jusqu’au plus haut de la falaise, pour les marcheurs convenables que nous sommes, le sentier est plutôt plane et agréable et nous commençons à chercher de l’ombre pour déjeuner. Par bonheur, au milieu de nombreux autres randonneurs et randonneuses, cette ombre bienfaisante, nous la trouvons dans un petit bosquet de pins parasols juste après la croix commémorative dressée en hommage à un scout dénommé Pierre de Gasquet, victime ici d’une chute mortelle en 1929. Le frugal pique-nique dans le ventre, on se laisse aller à une courte mais bénéfique sieste avant de repartir toujours plus haut et malheureusement toujours plus chaud en direction de l’impressionnante éminence de la Grande Candelle par la croupe des Charbonniers. Pour moi, l’estomac plein, ce tronçon du Pas de l’œil de Verre jusqu’au col de la Candelle en passant au pied du Cap Gros est sans doute la partie la plus pénible, c’est en tous cas ici, que je souffre le plus de la chaleur et que je commence à comprendre qu’avec mes 3 litres déjà bien entamés, je n’ai pas suffisamment emporté d’eau. Alain, lui, a, en sus de la montée et du manque d’eau, un autre tracas bien plus embêtant, celui de perdre une première semelle de ses godillots puis peu de temps après, de perdre également la deuxième. J’essaye autant que je le peux de le dépanner en lui offrant tous les lacets et les diverses lanières que par expérience, j’emporte toujours au fond de mon sac. Grâce à ces bouts de ficelles et à l’aide de quelques bouts de fils de fer trouvés en chemin,  il réussit ainsi à nous suivre tant bien que mal jusqu’à la ligne d’arrivée, c'est à dire jusqu’à la minuscule calanque de Sugiton. Si pour Jérôme et moi, depuis le col de la Candelle, les vues continuent à être merveilleusement belles vers le Bec de l’Aigle, vers la Baie de Cassis,  sur le Cap de Morgiou vers l’Archipel de Riou et bien plus loin encore, je suppose qu’Alain voit bien peu de choses de ces sublimes panoramas. En effet, Alain est surtout préoccupé à descendre dans des sentiers et des éboulis toujours plus escarpés et caillouteux avec des semelles qui ne cherchent qu'une chose : " arrêter là cette excursion !". Heureusement Sugiton n’est plus très loin et ses semelles rafistolées réussissent à tenir le coup jusqu’au bout y compris dans l’étroite et abrupte descente vers la calanque puis en longeant  la terreuse et impressionnante Falaise des Toits, très périlleuse par endroits à cause des multiples chutes de pierres. Il est 17h15, quand quelque peu éreintés de cette première étape, nous mettons avec bonheur et tel Ulysse arrivant à Ithaque, les pieds sur cette charmante petite plage de galets blancs. A cause de ses chaussures, Alain est sans doute le plus content de nous trois et il le montre en s’allongeant immédiatement sur les galets les bras en croix. Pour Jérôme et moi, et malgré un soleil couchant qui a déjà en grande partie ombragé la minuscule crique, un dernier bain s’impose à nous-mêmes. Il faut reconnaître qu’après cette première journée très éprouvante, la clarté de l’eau pour un dernier bain rafraîchissant, la douceur de la température, le calme et la solitude pour la tranquillité, tout est réuni au fond de cette petite crique pour passer une paisible soirée et une agréable nuit. Chacun fait son lit puis Jérôme m’aide à monter mon campement. Le jour décline peu à peu donnant au ciel et la mer de merveilleux reflets de lumières changeants et d'incroyables teintes de couleurs malheureusement trop éphémères. Après le souper, Jérôme et Alain s’endorment bien plus rapidement que moi et je passe ainsi la soirée, comme un espèce de Robinson solitaire,  à méditer sur les bienfaits de la randonnée pédestre en donnant des morceaux de pain à une étonnante femelle colvert dont je me demande ce qu’elle peut bien faire là !  Puis je me dis, que comme nous, elle a sans doute survolée les calanques, les a trouvées si belles qu’elle a décidé de s’y arrêter pour y passer la soirée et la nuit. Quand elle est rassasiée de mes bouts de pain et qu’elle part se coucher sur un petit îlot, il me paraît opportun de faire de même pour me reposer un peu…..La minuscule crique est déjà pratiquement dans la pénombre….  Pourtant, il est seulement 20 heures…..


      2eme étape : Calanque de Sugiton-Callelongue (Marseille)



    Si hier soir, j’ai été le dernier à me coucher, ce matin, je suis le dernier à me lever. Je m’extirpe de mon tunnel et aussitôt, je me fais assaillir par quelques féroces moustiques. Heureusement la bombe anti-moustiques que j’ai prêtée à Jérôme et à Alain cette la nuit vient à ma rescousse.  Il est tout juste 5h30, le jour se lève à peine sur la crique, Jérôme déjeune et Alain est déjà occupé à réparer ses chaussures. Il vient de trouver un maillot de bain qu’une femme a certainement oublié là sur un rocher, et il est entrain de le mettre en pièces, c'est-à-dire d’en faire de multiples lanières qu’ils enroulent autour de ses chaussures pour tenter de faire tenir les semelles. Aux dernières nouvelles, toutes fraîches du matin, il paraît que la canette colvert a préféré venir se coucher avec nous sur les galets de la plage plutôt que sur l’îlot où elle était partie dormir hier soir. Honnêtement, comme j’étais déjà tombé dans les bras de Morphée, elle ne m’a pas dérangée et en plus, elle devait avoir du savoir-vivre car je n’ai entendu aucun coin-coin ! Elle semble avoir repris sa route encore bien plus tôt que nous et en tous cas, elle n’est plus là sur la plage. Le petit déjeuner avalé, la tente rangée, il est 6 heures quand nous prenons la direction de la calanque de Morgiou toujours au plus près de la mer. Première difficulté mais sans gravité, une petite échelle métallique qui permet de se hisser sur un rocher vertical de quelques mètres de haut. Deuxième difficulté, bien plus grave, celle-là, une semelle d’Alain fout déjà le camp alors qu’on vient de démarrer il y a seulement cinq minutes. Alain resserre tous les liens mais vingt mètres plus loin une semelle le lâche à nouveau dans un  petit éboulis. Malgré l’heure très matinale, Jérôme prend l’initiative d’appeler sa mère qui dort pas très loin d’ici dans notre cabanon à la calanque de Sormiou. Par bonheur, elle est déjà levée et on lui donne comme consignes de nous amener quelques bouteilles d’eau et surtout une paire de chaussures pour Alain. Ayant la même pointure, Jérôme propose de lui prêter ses tennis en toile. Ce n’est sans doute pas l’idéal pour randonner mais en tous cas, si elles tiennent, elles seront bien mieux que les « Dolomite » déglinguées qu’Alain traîne depuis les falaises de Devenson. Après le contour du Cap Sugiton, on retrouve avec satisfaction et bonheur Dany à la calanque de Morgiou. Bonheur pour nous trois car après les privations d’eau, on peut désormais boire « à plus soif » et satisfaction pour Alain car les tennis de Jérôme lui vont parfaitement et il a désormais l’assurance d’être en mesure de poursuivre cette randonnée jusqu’à son terme. Le temps de prendre un petit café au bistrot du coin dont le nom « Rue de la Soif » aurait sans doute sonné très juste si Dany n’était pas venue à notre rencontre. Nous repartons de Morgiou les sacs à dos très allégés car nous avons profité de sa présence pour nous délester de tout notre matériel de couchage désormais inutile. Nous prenons le sentier qui s’élève au dessus du petit port, direction le col du Renard, c'est-à-dire vers le Cap de Morgiou devenu célèbre depuis la découverte, dans les années 90, par Henri Cosquer d’une étonnante grotte aux peintures rupestres vieilles de plus  de 20.000 ans. Pour ceux qui ne la connaissent pas, je précise qu’il est inutile de la chercher sur ce cap car elle ne se visite pas et en outre son unique issue se situe à 37 mètres de profondeur sous la mer. Une parfaite réplique est visible à Marseille. Une fois encore, les « bons » dénivelés se succèdent sur un sentier étroit et très caillouteux  et c’est avec contentement mais il faut le dire aussi, avec ravissement, qu’on arrive sur les hauteurs planes des Crêtes de Morgiou. En effet, ici sur ces crêtes, nul doute que si Charles Trenet était venu se promener, il n’aurait pas renié les paroles de sa célébrissime chanson « La Mer ». En effet, d’ici on constate que  la mer danse dans des golfes très clairs et avec le jour qui se lève, les reflets d’argent sont d’autant plus changeants qu’ils sont poussés par une légère brise marine. Autant le dire, on oublie bien vite les dénivelés et les douleurs musculaires tant ces images sont grandioses et comme un enchantement qui n’en finit plus, on bascule sur la majestueuse calanque de Sormiou, sans doute la plus belle des calanques du parcours avec ses fonds marins aux couleurs exceptionnelles. La descente vers la calanque est peu évidente à cause de quelques éboulis et de passages sur des roches parfois glissantes mais le petit port de pêche et de plaisance arrive très vite et on retrouve Dany au cabanon. Après un peu de repos et un bain, une nouvelle fois,  très rafraîchissant, il est 10 heures quand nous quittons Sormiou direction son col par quelques sévères raccourcis parallèles à la route goudronnée. En effet, ici si nous n’optons pas  pour le chemin le plus près de la mer c’est parce que les Crêtes de Sormiou sont autrement bien plus compliquées et périlleuses à cheminer que celles de Morgiou. Au col, les vues se dévoilent magnifiquement sur l’immensité de la ville de Marseille. Nous retrouvons le GR.51 qui grimpe au col de Cortiou où soudain les panoramas basculent sur le superbe Archipel de Riou  et ses nombreux îlots. La grande île de Riou tel un immense porte-avions, d'où ne décollent que de blancs goélands, ressemble à un vaisseau-amiral accompagnant quelques petits navires d’une flotte immobile. Dans la descente, on quitte une fois de plus le GR.51 pour un minuscule sentier balisé en vert qui descend direct et de manière très abrupte et parfois escarpée vers la petite calanque de Cortiou et l’îlot de la Melette. Une fois le plus près de la mer atteint, on décide de s’arrêter à l’ombre d’une grotte dont la fraîcheur est la bienvenue après cette difficile descente. Une fois encore, le pique-nique et une petite sieste improvisée sont au programme de cet arrêt inspiré et bénéfique. Quand je dis difficile, je précise que la partie la plus compliquée  reste à venir du côté de la petite calanque de l’Escu qui arrive très rapidement après le déjeuner. S’il n’y a pas vraiment de longues escalades à mains nues, il y a deux réelles difficultés avec des câbles qui permettent une ascension plus facile d’une dizaine de mètres de hauteur pour le premier câble, avec il faut le dire quand même quelques prises pour les pieds et, pour le deuxième câble situé peu après, il s’agit d’un passage de quelques mètres à flanc de falaise et dans le vide où outre de s’agripper au câble, par ailleurs un peu lâche et détendu, il est néanmoins recommandé de se saisir avec les mains aux prises naturelles de la roche.  De ce fait, si vous êtes fortement sujet au vertige et pas vraiment à l’aise sur des chemins trop escarpés, sur cette portion qui va du Col de Cortiou à Callelongue, il est vivement conseillé de s’abstenir de passer par là et il est préférable d’emprunter le GR.51. Pour les autres, si le vide et un peu d’escalade ne font pas peur, ce parcours un peu périlleux et qu’il faut bien évidemment abordé avec beaucoup de prudence et de maîtrise aura leur préférence tant les vues plongeantes sur ce relief maritime très découpé sont exceptionnelles. Ces grosses difficultés passées, avant la calanque de Podesta, on se hisse de quelques mètres en s’aidant de ses mains et ses pieds et ici le chemin s’éloigne quelque peu de la mer et atteint un collet par un sentier d’éboulis où l’on retrouve le GR.51. La suite devient soudain plus simpliste et sur un sentier souvent en balcon sur la mer et à flancs de collines, les décors restent superbes jusqu’à la calanque de Marseilleveyre, paradisiaque dans un écrin de verdure. Hors mis la minuscule calanque de la Mounine, petit bras de mer tendu vers le randonneur comme une appel à venir s’y baigner, la fin devient plus monotone. Alors sur ce sentier plein d’ornières de plus en plus rocailleux et laborieux, inévitablement on languit d’arriver à Callelongue. D’ailleurs l’ancien sémaphore de Callelongue que l’on aperçoit tout là-haut sur son promontoire devient très rapidement le point de mire que l’on désire atteindre au plus vite. On grimpe sous un soleil caniculaire vers le vieux bâtiment et dans cette chaleur étouffante, on est content d’atteindre ce but extrême que l’on contourne pour rejoindre Callelongue. Il est 14h40 quand on coupe la ligne d’arrivée. Une fois de plus, Dany est là, assidue au rendez-vous que nous lui avons fixé. Mais comme j’ai longuement fantasmé d’une bière bien fraîche depuis mon départ de Sormiou, il ne me paraît pas concevable de quitter la « longue calanque » sans trouver une solution à ce petit désir, d’autant qu’ici ce ne sont pas les agréables bistrots et restos avec terrasses ensoleillées qu’ils manquent pour se rincer le gosier. Mais comme nous avons eu notre dose de soleil, c’est sous les yeux bienveillants de trois angelots pendus au plafond d’une salle ombragée que nous sirotons avec délectation et bonheur nos « bibines » respectives en tentant tant bien que mal de raconter à Dany nos dernières découvertes. Nous avons déjà oublié les quelques petits tracas et c’est vrai, il faut le reconnaître, les anges ont sans doute été avec nous tout au long de ce périple tant il a fait magnifiquement beau pendant ces deux jours. Ce temps superbe nous a donné, sans aucun doute, une occasion exceptionnelle d’avoir des visions rares de ce remarquable et extraordinaire Massif des Calanques. D’ailleurs, je ne suis sans doute pas le seul à garder dans ma tête de magnifiques images de cette randonnée, la preuve, Jérôme parle déjà de refaire ce parcours de 29 kilomètres en septembre pour y amener d’autres amis…. Carte IGN 3145 ET - Marseille - Les Calanques - Top 25.

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