• La France, pays de merde ? Ou pays le plus beau du monde ?

    La France, pays de merde ? Ou pays le plus beau du monde ?

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    Il y a quelques jours, Donald Trump traitait Haïti, le Salvador et certains pays africains de « pays de merde ». Honnêtement, je ne connais pas les vraies raisons de son courroux envers eux et d’ailleurs de nombreux journalistes s’interrogeaient à ce propos. Apparemment, il évoquait les problèmes que pose l’immigration aux U.S.A et plus généralement. Par contre, Trump a nécessairement oublié un pays ? La France. Oui, j’ai bien dit la France. Notre pays est-il devenu est un pays de merde ? J’ai quelques raisons de le penser mais à la différence de Trump, qui a laissé beaucoup de gens dans la colère, la circonspection et le doute, moi je suis à même de les exposer. En voici au moins quatre que j’ai vécu en personne en l’espace de quelques mois. Tout ce que j’ai écrit ici est vrai, je vous le jure !

     

    Raison 1 – le 7 novembre 2017, je reçois de la Sécurité Sociale, une mise en demeure de payer la somme de 24,40 euros sous un mois. Apparemment, il s’agit d’une somme que j’aurais perçu à tort au titre de prestations, mais je l’avoue la lettre est peu explicite et je n’y comprends rien. On mentionne simplement que n’ayant pas répondu à une première notification du 27 septembre si le paiement n’intervient pas rapidement, le dossier sera transmis au Service Juridique de la Sécurité Sociale. Rien que ça !

    Bien évidemment et n’ayant pas reçu la notification en question, je cherche d’abord à comprendre et file sur Internet voir mon compte Améli. Là, j’épluche tous mes remboursements et ne trouve qu’un seul paiement du montant en question. Des soins infirmiers datant du mois d’avril 2017 ! Alors le 9 novembre, j’écris en demandant quelques explications, indiquant que si il y a eu erreur, elle ne peut pas m’incomber, mais que de toute manière, si erreur il y a vraiment, je suis prêt à rembourser. J’ajoute que s’agissant de prestations de maladie et plutôt que de m’envoyer une notification de payer plus une mise en demeure, j’aurais trouvé plus logique qu’on me prélève du montant indûment perçu sur des  remboursements suivants.

    Le temps s’écoule sans réponse pendant plus de 2 mois. Le 22 janvier 2018, je reçois une lettre datée du 18 janvier (notez bien la date !) m’indiquant « qu’on ne peut pas donner une suite favorable à ma réclamation car il s’agit de soins infirmiers du mois d’avril perçus 2 fois ». Alors, notons déjà que je ne réclame rien si ce n’est des explications ! Je retourne sur mon compte Améli est constate qu’effectivement les fameux soins en question ont bien été payés deux fois. Une première fois le 4 mai sans aucune déduction puis une seconde fois le 10 mai mais avec un grand nombre de franchises qui ont été déduites, ceci expliquant que je ne trouvais pas les deux remboursements de 24,40 euros. Enfin, je constate qu’il s’agit bien d’une erreur incombant à la Caisse Primaire.

    Ayant perçu la somme deux fois de toute évidence, j’établis immédiatement un chèque du montant et l’expédie le même jour.

    Le 26 janvier, je reçois mon chèque en retour et là, dans un courrier du 24 janvier l’accompagnant, on m’explique que la somme a déjà déduite le 22 décembre 2017 et le 8 janvier 2018 avec des retenues automatiques qui ont été effectuées sur de nouveaux paiements. C'est-à-dire que le 18 janvier, on a continué à me réclamer une somme qui avait déjà été prélevée et soldée depuis 10 jours !!!

    Bon, passe encore sur les erreurs, elles sont humaines mais le plus terrible, c’est vous savez quoi ? C’est qu’à l’Assurance Maladie cette « abominable » affaire de 24,40 euros est passée entre les mains de 5 personnes différentes et qu’il a fallu des échanges de 6 lettres pour la clôturer définitivement. Enfin j’espère ! Alors c’est triste, très triste…..c’est même très merdique…..de brasser autant de vent, de dépenser autant de pognon, d’occuper autant de personnes pour une si piètre affaire !

     

    Raison 2 : Mon épouse souffre d’une polyarthrite chronique depuis l’âge de 37 ans. Elle en a 65. Depuis 20 ans, sa maladie nécessite une cure annuelle, cure qui lui fait du bien puisque sa souffrance a nettement régressée. C’est ainsi qu’elle est passée d’un traitement sous chimio il y a 10 ans à pratiquement plus rien sauf la cure. Je précise que pour cette maladie et pour être sincère, elle est prise en charge à 100% pour les soins au titre d’une affection de longue durée. Voilà 20 ans, qu’avec nos revenus, nous bénéficions en sus d’un remboursement au titre des frais d’hébergement et de transports pour cette cure annuelle. 150 euros pour l’hébergement et 45 à 50 euros pour la partie transport calculée sur la base du tarif SNCF. Ayant essayé plusieurs centres thermaux, elle va désormais à Balaruc-les-Bains, soit 140 km environ, car c’est là qu’elle considère que se trouvent les soins les mieux adaptés à son cas. Je tiens à préciser que nous n’avons jamais considéré cette cure comme des vacances comme le font de nombreux retraités et que mon épouse est toujours partie seule sauf une seule année car notre chat avait été opéré suite à une éventration provoquée par la morsure d’un chien. A juste titre, nous avions considéré qu’il était préférable de partir tous les deux en cure et d’amener notre chat avec nous. Nous avions logé dans le même studio exigu car la location avait été réservée longtemps à l’avance. Depuis 2008 que je suis à la retraite, nos revenus ont baissé d’environ 50% et comme les pensions de retraite ont été gelées, nos ressources ont stagné voire baissé puisque dans le même temps, certaines cotisations ont été augmentées. Cette année, patatras, la Sécurité Sociale m’écrit qu’il n’y aura plus de remboursement des  frais d’hébergement et de transports, à cause de nos revenus soi-disant trop élevés. Alors, je cherche à comprendre car dans le même temps si mes revenus ont baissé, le plafond, lui, n’a pas bougé depuis 2013/2014.  Alors, je me dis qu’il y a nécessairement un « lézard » quelque part. Têtu, j’envoie plusieurs messages sur le site Internet Améli afin d’obtenir une réponse circonstanciée. Invariablement, on me répond toujours pareil : ressources supérieures au plafond. Puis m’énervant un peu, on finit par me dire que cette décision est sujette à un arrêt de la cour de cassation du 15/12/2016. J’approfondis l’arrêt en question mais je ne vois pas en quoi il vient interférer dans la décision qui a été prise de ne plus rien nous rembourser à nous personnellement. Dans le cas en question, il s’agit d’une dame qui prenait le taxi tous les jours pour se rendre en cure et qui en exigeait le remboursement, alors que mon épouse n’effectue qu’un seul aller/retour à Balaruc en 3 semaines. Je ne vois pas bien le rapport et ce d’autant que nous n’avons jamais exagéré dans nos dépenses ! Nous louons toujours un petit studio et le transport se limite à un seul aller/retour. Alors j’envoie une lettre recommandée à la Commission de Recours Amiable de la CPAM expliquant notre cas, l’incompréhension qui est la nôtre et demande que la décision soit revue. Aujourd’hui même, 2 février 2018, et alors que j’ai fourni les échanges et le fameux refus que j’ai reçu son mon compte Améli, cette même commission de recours me retourne l’entier dossier que j’ai constitué avec une laconique mention « votre dossier est incomplet, veuillez fournir la copie de la notification du refus que vous contestez ». Je précise que toutes ces personnes qui m’écrivent, celle m’ayant notifié le refus et celle qui me réclame cette même notification  travaillent au même endroit, à la même adresse, dans le même bâtiment. Oui, je le dis, la France est un pays de fous furieux ! Un vrai pays de merde où peu de choses ne fonctionnent encore correctement dans nos administrations ! Là, c’est la Caisse Primaire, mais ce n’est guère mieux aux Impôts et vous verrez plus loin que ce n’est pas mieux à l’hôpital. Tout est fait pour décourager le citoyen lambda, le citoyen qui paye ses impôts et que l’on pressure à longueur d’années alors qu’il y a des gaspillages monstres de toutes parts. Tout est compliqué et quand nos gouvernants prétendent vouloir simplifier la vie quotidienne des français c’est du foutage de gueule caractérisé…..sans compter que les deux courriers envoyés m'ont déjà coûté plus de 8 euros ! Oui, c’est la merde……

     

    Raison 3 : Il y a quelques mois et suite à un gros problème de santé qu’a connu mon épouse, je suis contraint de l’amener aux urgences de l’hôpital de Perpignan. Nous sommes à Urbanya et donc à plus d’une heure de voiture. Il est 20 heures. Je la mets dans la voiture et fonce comme jamais je ne l’ai fait sur la route, route sinueuse et dangereuse il va sans dire entre Urbanya et Prades. A l’instant même  où j’arrive devant la porte des urgences, mon épouse ne bouge plus et ne parle plus, même si je suis conscient qu’elle entend tout ce que je lui dis. Je suis dans l’incapacité d’émettre le moindre diagnostic sérieux même si je pense qu’il s’agit d’un problème neurologique mais bien évidemment je suis très très inquiet. Là, je me précipite à l’accueil et indique qu’il y a urgence à aller la chercher dans la voiture le plus rapidement possible. Pour toute réponse, je m’entends dire « vous avez vos papiers ? ». Je réponds « oui, j’ai tous mes papiers et je vais vous les donner mais je vous en prie Madame, il faut impérativement que quelqu’un s’occupe d’elle au plus vite ! ». La secrétaire se lève et va voir une deuxième personne. Elle est en blouse blanche et je me dis qu’il s’agit probablement d’une infirmière.  Elle arrive vers moi et se plante là en me disant «« vous avez vos papiers ? » Là, je ne me rappelle plus exactement qu’elle a été ma réaction mais je pense que je me suis mis à vociférer. Oui, c’est ça, j’hurle « que j’ai tous mes papiers et que je les remettrais sans problème plus tard mais qu’on s’occupe d’abord de mon épouse ! » Attiré par mes cris, un mec, lui aussi en blouse blanche, sans doute un interne se pointe et là, je l’entends me dire « donnez d’abord vos papiers Monsieur ! » S’il n’avait pas été de l’autre côté du guichet, sans doute lui aurais-je mis mon poing dans la gueule mais je me plie à ses exigences car je vois bien que je perds mon temps. Je sors mes papiers et jette ma carte de sécu, d’identité et de mutuelle sur le comptoir et retourne très vite vers la voiture car voilà plus de 5 minutes que je suis là et rien ne s’est encore passé ! Toujours personne pour s’occuper de mon épouse qui ne bouge toujours pas dans la voiture. J’attends. Toujours rien. Ça fait 10 minutes que je suis arrivé. Je demande à un vigile ce qu’il faut faire. Il part et revient quelques minutes plus tard avec un fauteuil roulant. Or mis le vigile, toujours personne et pas le moindre personnel médical à mes côtés. Je lui demande de m’aider mais il me répond qu’il n’a pas le droit de toucher aux malades. Je me débrouille tout seul et réussis tant bien que mal à mettre mon épouse sur le fauteuil car elle est inerte et inévitablement très lourde. Je la rentre à l’intérieur, toujours suivi du vigile qui me dit que je ne peux pas laisser ma voiture là devant la porte. Je ne lui réponds pas, par crainte de lui dire des grossièretés, après tout c’est la seule personne qui pour l’instant a fait preuve d’un peu de compréhension, de compassion et d’humanité. Il rajoute « laissez votre épouse là, quelqu’un viendra s’en occuper rapidement et allez ranger votre voiture ». Je pars garer ma voiture et effectivement quand je reviens mon épouse n’est plus dans le hall. La secrétaire me rassure, me rends mes papiers qui sont bien évidemment en règle. Au bord de la crise de nerfs, j’appelle mes enfants en pleurant. Ma fille qui habite Gruissan me dit qu'elle arrive et ça me rassure de savoir que je ne serais plus seul. Je retrouve mon calme et attends sagement dans la salle d’accueil. Elle fait office de salle d’attente et ce n’est qu’un va-et-vient bruyant où les communautés musulmanes et gitanes ont une très forte représentativité. Des enfants courent dans tous les sens et personne ne leur dit jamais rien. C’est épuisant et je vois bien que les gens à côté de moi sont consternés aussi. Je suis resté plus de deux heures dans cette salle d’attente et devant ce guichet d’accueil et pas une seule fois, je n’ai entendu la secrétaire demander des papiers à des personnes de ces communautés-là qui entraient et sortaient comme dans un moulin. Alors, je pose des questions : «  Y a-t-il deux médecines ? » « Une plus permissive pour eux et une plus sévère pour nous ? ». « Payons-nous nos cotisations à la Sécu et à nos mutuelles pour ces gens-là ? » La réponse exacte ? Vous la connaissez peut-être mais moi pas ! Je m’en doute un peu car je sais qu’ils sont toujours très nombreux à bénéficier de la CMU, de nombreuses aides sociales et de plus d’indulgence dans les lieux publics. « Alors deux poids, deux mesures ? » Mon sentiment sur ce problème ? Il figure dans le titre de mon article mais sans le point d’interrogation. Je précise qu’aujourd’hui mon épouse va bien et que tous les examens effectués n’ont rien décelé de grave. Je précise aussi que si je n’avais pas connu une personne bien placée à l’hôpital de Narbonne, il aurait fallu attendre 2, 3 ou 4 mois pour qu’elle passe toute la batterie d’examens que l’urgentiste lui avait préconisée à Perpignan…..Oui, oui, vous avez bien lu......nous avons été contraints d'aller jusqu'à Narbonne.....alors que l'hôpital de Perpignan est à moins de 10 minutes de chez nous......Oui, une fois encore, j’ose le dire c’est la merde en France…….là aussi !

     

    Raison 4 : Il y a quelques semaines, je prévois à la dernière minute de partir en randonnée. Comme je le fais assez souvent en pareil cas, je file chez Lidl acheter une salade toute prête, des sandwichs triangles et un dessert. Là, à l’instant même où je franchis la première porte et entre dans le sas, j’aperçois une femme d’un âge certain dont je reconnais immédiatement l’appartenance. Pour moi, pas de doute, il s’agit soit d’une « rom » soit d’une gitane. Je ne sais pas si en écrivant « romanichel », je mets tout le monde d’accord mais peu importe. Arrivant dans son dos, elle ne m’a pas vu et je la surprends à se cacher et à faire des signes à une autre personne beaucoup plus jeune, laquelle, avec un chariot archi-plein de victuailles, de vêtements et de matériels divers se trouve juste derrière la deuxième porte à l’intérieur du magasin. Je comprends immédiatement le manège, mais je suis pressé et de toute manière, je me dis qu’il y a probablement un système d’alarme très au point et très efficace. Je n’ai pas fait 5 mètres à l’intérieur du magasin qu’effectivement l’alarme réagit et se met à sonner mais à vrai dire pas très longtemps. Je me retourne et constate que la vieille dame est entrée et que la jeune, tranquille comme Baptiste, est sortie dans le sas, en poussant le chariot non pas plein à ras bords mais carrément débordant de produits de toutes sortes. J’observe la scène et je suis surpris car je constate qu’elle est déjà dehors sur le parking en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire ici. Deuxième surprise et alors que l’alarme a fait se retourner une bonne dizaine de clients se trouvant dans la première allée, aucun personnel du magasin n’a bougé et n’est intervenu pour voir ce qui se passait. Alors bien sûr, je suis à la fois interloqué mais à la fois épaté que l’on puisse sortir du magasin avec un chariot aussi plein et surtout avec une facilité aussi déconcertante. J’en suis presque à me demander si un jour je ne vais pas tenter ma chance juste pour m’amuser et voir si ça marche aussi pour moi, quitte à expliquer ensuite que je fais un essai. J’effectue mes quelques achats et file à la caisse. Par chance, je n’ai qu’une personne devant moi et j’attends qu’elle ait fini avant de m’adresser à la caissière. Quand vient mon tour, je lui dis  « vous n’avez pas entendu l’alarme sonner ? ». Elle me répond « oui, j’ai entendu mais je n’ai vu qu’une vieille dame rentrer ». Je lui réponds « et celle qui est sortie avec la chariot archi-plein, vous ne l’avez pas vu ? ». Surprise, elle marque un temps d’arrêt et là, avant même de me répondre, voilà que l’autre caissière, qui se trouve dans mon dos et qui a tout entendu de la conversation, car je fais exprès de parler très fort, me dit avec étonnement « avec un chariot plein ? » Je lui réponds « Oui, madame avec un chariot vraiment très plein mais ne soyez pas étonnée car l’alarme sonne mais personne ne réagit, alors il faut m’expliquer à quoi elle sert cette alarme ? » et je rajoute « et ce d’autant que la dernière porte d’entrée continue de s’ouvrir malgré tout » et enfin je termine en lui disant, « je ne suis pas technicien en alarmes mais dans la mesure où vous êtes dans l’impossibilité d’intervenir et que vous n’avez pas de vigile, la logique voudrait que les portes se cloisonnent dès que l’alarme se met en branle, or ce n'est pas la cas ! ». Elle me regarde d’un air ébahi et me dis « elle ne l’emportera pas au paradis ! ». Voilà le type même de réponse qui a le don de m’agacer, alors je lui réponds sans doute sèchement « Non madame, nous irons tous au même endroit mais avec une différence non négligeable, c’est que le chariot plein qu’elle vient de sortir c’est nous tous ici qui l’avons payé ! » « Nous tous, vous, moi et tous les clients sauf les voleurs que vous laissez partir sans broncher ! ». « Comment ça ? » me dit-elle ? « Oui, Madame, vos patrons quand ils calculent leur prix de revient, ils rajoutent un pourcentage pour les vols, ce pourcentage nous le payons » lui dis-je. Et là, alors que je continue de parler fort, le monsieur qui est derrière moi à la caisse m’applaudit et rajoute « bien parlé ! ». Du coup, 2 ou 3 autres personnes qui ont sans doute tout entendu de la conversation m’applaudissent à leur tour ». La caissière un peu honteuse et ne sachant sans doute pas ce qu’est exactement un prix de revient se remet à son travail sans plus me parler. Ne souhaitant pas bénéficier d’une quelconque approbation exagérée et de toute manière étant un peu pressé, je sors du magasin. La jeune « romanichelle » est là, toujours aussi tranquille, adossée à une voiture. Elle a déjà rempli le coffre et attends sagement sa complice comme si de rien n’était. Et voilà rien ne se passera et pendant ce temps, il y aura des gens qui ont bossé toute leur vie, qui serre la ceinture tous les jours, qui ont du mal à boucler leur fin de mois et qui ne pourront jamais s'offrir le quart du contenu de ce chariot....C'est la merde......

     

    Alors oui, je le dis, j’en ai marre de ces administrations sans humanité et qui nous pourrissent notre vie quotidienne, j'en ai marre de payer pour des personnes avec lesquelles je n’ai pas envie de vivre….. J'ai acquis la conviction que ce sont les mêmes qui volent et qui bénéficient de tous les avantages, aides sociales et gratuité médicale....J'en ai marre de ces gouvernants qui ne cherchent jamais à résoudre nos problèmes quotidiens préférant sans cesse s'acoquiner avec les patrons du Medef. La « pensée unique », j’en ai par-dessus la tête. Le « vivre ensemble », ce ne sont que des mots sans queue ni tête dans la bouche des hommes politiques. Des hommes politiques lesquels, au fil du temps, ont laissé pourrir des situations. Des situations si pourries quelles sont désormais inextricables, irrécupérables et sans réelles solutions d’avenir. Voyez le chômage, le problème de l’immigration, le terrorisme, les problèmes dans les prisons, la pauvreté croissante, les écarts qui se creusent entre riches et pauvres, les prix qui augmentent sans cesse, la difficulté que nous éprouvons à nous soigner correctement, à trouver un toubib disponible le week-end sans être obligé de nous déplacer, à obtenir un rendez-vous chez un spécialiste avec parfois des délais de 3, 4, 5 ou 6 mois quand ce n’est pas plus, cette avidité du « toujours plus » et cette liste, je pourrais encore la rallonger sans trop chercher. Je pourrais par exemple vous parler de l'âge de la retraite que la plupart de nos hommes politiques veulent reculer jusqu'à 67, 68, 69 ou 70 ans et il faut être "homme politique" et n'avoir rien branlé de sa vie ou si peu pour avoir de telles idées, regarder parfois leurs présences dans les assemblées et vous comprenez pourquoi ils s'accrochent comme des sangsues à leurs privilèges d'avoir à bosser un jour ou deux avec des salaires et des avantages mirobolants. Je pourrais rajouter le taux des suicides plus élevé en France que dans la plupart des pays occidentaux, avec des professions et des catégories où ce taux est dément comme chez les agriculteurs, les étudiants et les retraités. Je pourrais vous parler de ma fille et de mon beau-fils tous deux enseignants dans le 93. Elle a obtenu sa mutation dans le sud mais pas lui et rien ne dit qu’il l’aura un jour, le contraignant à prendre une année sabbatique ou bien à se séparer et à s’éloigner de ses enfants sans connaître la durée de cette absurdité. Je pourrais vous parler de l’insécurité sans cesse grandissante, des femmes battues et violées quand elles ne sont pas carrément assassinées, pour des raisons parfois obscures ou bien définies comme l’antisémitisme, contraignant de plus en plus de français de confession juive à quitter la France. Je pourrais vous parler de ces 100.000 peines de prisons qui sont en permanence en attente d’exécution car nos gouvernants sont des incompétents laxistes qui n’ont pas été capables d’anticiper et de voir cette insécurité galopante.  La justice française ? Si comme moi vous avez des amis flics, gendarmes, ou gardiens de prisons, parlez-en avec eux et vous verrez vraiment dans quel pays l’on vit…Un vrai pays de merde……

     

    Ce ne sont que quatre exemples, quatre anecdotes vécues en moins de 4 mois mais je pourrais en citer 2 ou 3 autres de plus sans aucune difficulté. Tenez, il y a quelques semaines, j’ai constaté sur Internet que mon adresse postale avait changé sur toutes mes déclarations d’impôts, changements dont je n’étais pas l’instigateur, et bien il a fallu plusieurs échanges sur Internet avec le centre des Impôts et un déplacement jusqu’à chez eux pour avoir un semblant de bribe d’idées quand à ce changement, quand à remettre en ordre cette anomalie inexplicable, il a fallu que je me débrouille tout seul. Heureusement, je m'y entends un peu en informatique mais j'imagine ce que ça peut être pour des personnes plus âgées ou qui n'y entendent rien. Quand je pense qu'on oblige tous les citoyens à passer à Internet, voilà une preuve supplémentaire de la déshumanisation que nous vivons désormais au quotidien.... Ces exemples,  je pense qu’ils reflètent assez bien la France d’aujourd’hui….Enfin ça c’est mon point de vue….mais nous avons tous le nôtre…..selon notre vécu.

     

    Allez je vous laisse et je pars visionner un DVD que j’ai acheté il y a 2 ans et que je regarde régulièrement car il me fait un bien fou……Il s’intitule « le plus beau pays du monde ». C’est un film du cinéaste Frédéric Fougea….Il y est question de Nature et c’est vrai que quand on regarde ce film, on peut dire sans trop de chauvinisme que la France est probablement un des plus beaux pays du monde ….Pour combien de temps encore ?

     

     

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  • Commentaires

    7
    Sévilla Léo
    Lundi 17 Février à 11:00
    Quand La France Sombrera dans l'Atlantique.....
    6
    Raslebol
    Vendredi 13 Décembre 2019 à 21:02
    Moi non plus je ne trouvais pas la France injuste, au contraire, mais depuis 2 ans (testés), je ne la reconnais plus et vous voyez, dans les moindres détails, c'est dingue. Pourquoi, je ne sais pas, les mentalités ont évolué dans le mauvais sens peut-être...je ne sais pas... mais je suis aussi déçue, je l'aimais mon pays. Enfin, j'en ai pris mon parti mais en tout cas, merci d'avoir fait cette page, je voulais témoigner, je croyais être seule aussi, merci beaucoup pour votre effort
    5
    Raslebol
    Vendredi 13 Décembre 2019 à 07:10
    Mes propres problèmes avec mon pays de merde, la vraie France vécue, pas celle de la propagande de journaleux, politicards, profs et autres bobos perchés. Donc, ça a commencé il y a deux ans environ.
    1 Les ouvriers bons casseurs mauvais réparateurs, et la justice les protège…
    Il y a environ deux ans, le syndic a la super bonne idée de changer les tuyaux qui laissent fréquemment le bâtiment sans eau sauf celle des inondations, malheureusement, si au bout de dix ans je n'avais pas eu ce problème, il a suffit de faire venir des ouvriers pour me retrouver, en pleine nuit, les pieds dans l'eau. La valve qu'ils venaient de changer chez un voisin n'a pas tenu et 4 appartements sont inondés. Les pompiers, très efficaces eux aussi, efficaces à la française j'entends, mettent plus d'une heure à trouver où couper l'arrivée d'eau ! Pour la communication, ils ont choisi le pompier qui bégaie, en plus du fait de raconter n'importe quoi. Évidemment…. Le lendemain matin j'ai quand même l'agréable surprise de trouver un mot dans le hall qui prétend assumer les dégâts et nous procure les adresses de toutes les organisations et assurances concernées. Je préviens mon assurance, eca assurance, et l'agence gestionnaire de l'appart. Eca ne répond pas, ils sont injoignables, et qua d je finis par les avoir bien harceler, ils daignent envoyer un expert. L’expert qui pense vraiment que je vais garder un matelas détremper pendant plus d'un mois pour lui prouver qu'il est vraiment hors d'usage. Déjà, là, hors le fait que cet expert était aussi nul que mon assurance, la loi est bien contre la victime. Il faudrait garder chez soi des trucs moisis, et se laisser envahir par le moisi des affaires perdues, du parquet décollé, des murs imbibés pendant des mois voire éternellement car sans mon harcèlement, je pense que l'expert ne serait jamais passé. Total, il me dit que c'est au syndic (GIM gestion immobilière du midi) de s'occuper du parquet, que je n'ai plus rien à faire, il va les contacter. Je laisse passer les grandes vacances, je sais que les gens sont lents, et en septembre, je contacte le syndic, ils n'ont pas de nouvelles et ce n'est pas à moi de les contacter mais à mon propriétaire, là aussi la loi est bien bien foutue, la première victime, celle qui vit dans le bordel provoqué n'a pas le droit de se plaindre…. Bravo la justice française. De là s'engage un bras de fer de quelques semaines entre la mauvaise foi de ce syndic et la routine pas trop pressée de l'agence gérant mon appart, on n'est pas trop pressé quand on ne vit pas dans le moisi… C'est pour ça que la loi est ainsi faite, pour épargner du travail à l'appareil judiciaire. Enfin, comme la situation ne se débloque pas, je demande une aide juridictionnelle pour attaquer le syndic, demande acceptée (NB j'ai droit à cette aide qui consiste à avoir un avocat gratuit car je gagne misère, mais je plains ceux qui gagnent moyennement leur vie et doivent se payer des avocats souvent bien inutiles eux aussi, qui n'arriveront certainement même pas à leur rembourser les frais de justice). Bref, je vous cette avocate qui me dit qu'il faut attaquer le proprio, alors que ce sont les seuls à m'avoir aidée, que la loi prévoit que les parquets sont de la responsabilité du syndic, et que le syndic est à l’origine de l'incident et que la justice avait donné l’accord pour poursuivre le syndic. Cette nouvelle personne payée à rien faire si c'est pas pire me promet de faire un courrier dès la semaine d'après au proprio et de m'envoyer la copie. Quand, après deux semaines, j'ai le malheur de lui demander où elle en est de son courrier (courrier banal qu'on peut rédiger soi-même mais qui n'effraie que par l’en-tête du titre d'avocat malheureusement) elle me fait une crise parce que dans mon mail je ne lui ai pas dit bonjour ! Comme je gagne 600€ personne ne veut me louer de studio, je suis coincée, je me vois finir à la rue dans pas longtemps d'ailleurs. Enfin, un an après l'incident, l'agence qui gère mon appart craque, ils refont le parquet. Ce ne sont pas eux les coupables, mais la justice a mis a l'abris tous les coupables, tous les responsables, et certainement à l'usure, prado immobilier a préféré payer les réparations plutôt que de continuer à se battre dans le vent. Première injustice légale qui encourage les branleurs malhonnêtes comme ce syndic, ces ouvriers de ENGIE COFELY, cette avocate.
    A peu près un an après l'incident, j'ai donc enfin quelqu'un qui vient pour réparer le parquet. D’abord, il se retrouve foncé, certainement parce qu'ils n'arrivaient pas à le vitrifier car chez mon voisin, après moi, ils ont appris de leur erreur et ont pu le maintenir clair. Enfin, chez moi, ils ont dû rattraper leurs premières erreurs avant de laisser tomber. Si bien que je me retrouve après leur départ avec du parquet arraché camouflé sous un tapis ! Quelle maturité ! Sans compter les prises arrachées à l'usage et les parties non teintées sous les meubles trouvées des mois après, sans compter la fragilité extrême de cette teinte et de ce vernis. C'est une honte, tant et si bien qu'après avoir compris qu'à chaque fois qu'ils réparaient un truc, ils en cassaient trois, j’ai préféré me débrouiller. Vous allez me dire que je n'ai pas de chance, mais je crois plutôt que les branleurs de tout poil, ouvriers, assureurs, syndic, avocats, etc. sachant par expérience que la justice les protège toujours, ils font du travail de merde sans aucun soucis. La justice les a mal élevés. Ainsi, comme la plupart des gens, j'ai laissé tomber en me contentant du minimum hygiénique surplombée d'une grosse part de déni boosté par mon ego (ça va, je me suis pas trop fait arnaquer, les autres c'est pas mieux, etc. Et surtout ne pas avouer qu'on s'est fait arnaquer, on passerait pour un faible, un idiot ou un râleur….). Et voilà, un gros coup d'ego mal placé et je retrouve ma place dans le système, mais non…. Toutes ces merdes me montent à la tête, cette bataille d'un an m'a bien dégoûtée de la justice et des individus, mais c'était rien comparé à ce qui allait arriver.
    2- la cpam, le droit à la santé pour qui ? Lesquels ?
    Pendant cette année bien stressante et surtout déprimante quand on est attaché à des valeurs essentielles comme la justice, jai eu besoin de décompresser, mais avant de vous montrer à quelle pire injustice ça m'a menée, je vais vous brosser la base, qui, comme du fumier, a permis de booster encore cette autre injustice et surtout ma déprime.
    La base, c'est la guéguerre que se font la CPAM et la mgen, et qui fait comme victime qui ? je vous le donne en mille, ni la cpam, ni la MGEN, mais l'assuré, qui ne l'est plus. Je m'explique, comme je suis très mal payée, laissez-moi insister auprès de ceux qui pleurent pour gagner 1500€ par mois, je ne gagne que 600€ avec la maîtrise et le niveau DESS.... mais bon, c'est la france... Donc, j'ai aussi droit à la complémentaire gratuite. Mais comme tout en ayant aucun droit de fonctionnaire, on nous oblige cependant à dépendre du même bordel: la MGEN, chaque année, ma prolongation de complémentaire est compromise par des agents de la CPAM qui doivent, à contrecœur, traiter avec la mgen. Cette année-là, mon dossier avançait, lentement mais sûrement, quand tout à coup mon dossier est passé des mains de charrey à celles de rebouche, qui de toute l'arrogance de sa bêtise a décidé que ce n’était pas à la CPAM de s'occuper de ça. Comme j'y ai droit chaque année, je passe à la CPAM où deux "personnes" "confirment" le courrier que j'ai reçu malgré ce que je leur dis, c'est à la cpam de traiter ce dossier, c'est la même bataille chaque année. Leurs arguments : "elle sait bien ce qu'elle dit quand même c’est elle qui s'en occupe"... alors si c'est pas de l'incompétence, c'est du racisme ? Quand la soumission tombe aussi bas, on ne peut plus aller plus loin. Je dois contacter le service de médiation de la CPAM qui m'envoie un courrier confirmant que j'ai raison et sur ma demande me rédige un paragraphe à présenter au futur débile qui me coincera dans mes démarches. Enfin, l'année d'après, ils ont trouvé une nouvelle bêtise: noter un numéro de CPAM au lieu de celui de la MGEN. Chaque année c'est pareil, ils n'apprennent jamais...
    3 le sale mysogine protégé par la police, la justice, le système

    Mais pour l'année dernière, ça a été important de subir une carence de mutuelle due à l'incompétence de tels organismes. Je vous replace dans le décor, après des mois de bataille, mon parquet n'est pas refait, je me bats contre des moulins à vent, je suis écoeurée. Pour décompresser, je sors avec une copine. On boit, on discute, on chante, on parle avec tout le monde, on fait des connaissances dont une fille avec qui on discute beaucoup avant qu'elle disparaisse. Je me suis dit qu'elle était partie mais un moment plus tard, je ma vois sortir du bar comme un zombie, traumatisée. Je lui demande si ça va, où elle était. Comme j'insiste, elle ne répond que trois fois sur une dizaine, et surtout elle a l'air déconnectée. Ses trois réponses c'était qu'elle avait couché avec un mec, qu'il avait été violent, et plus comme il est apparu plus loin en le désignant, elle me dit « c'est lui ». Comme elle ne répond pas beaucoup, je vais vers le mec qui est monté sur son scooter et lui demande juste, sans m'énerver, avec derrière l'intention de lui demander pourquoi elle est comme ça, ce qu'il lui a fait, je dis juste « c'est toi qui a couché avec laura… » là il bondit de son scooter en m'insultant, me pousse de tout son poids et je me rattrape sur ma main, si mal que j'entends crac, mon poignet est cassé. Je reconnais le bruit, la douleur, alors je marche droit vers l’hôpital alors que ce connard me poursuit mais comme pour aller vers l’hôpital je traverse l’attroupement de clients sur le point de partir, ils l'arrêtent. Je demande, qui c'est ce mec, trois voix séparément crient « c'est le patron du bar ». Là-dessus, comme ma copine, qui était occupée à discuter et n’avait rien suivi me demande ce que j'ai fait, comme si c'était de ma faute si ce gros tas me fonçait dessus comme une bouse sur une fleur, pars direction l’hôpital.
    À ce moment précis, comme chaque année, la cpam a tenu sa parole de me faire reconquérir mes droits, et donc je n'ai plus de mutuelle. Pour ce qui est de l’hôpital, notre hôte a parfaitement bien résumé la situation. Arrivée vers minuit, j'ai passé mon temps à attendre jusqu'au lendemain en fin de matinée. Ils se sont demandé s'il fallait opérer et ont décidé que non. Je vais directement porter plainte, et là c'est folklo, la videuse du commissariat me conseille de revenir plus tard, comme il y a beaucoup de monde et que je dois aller chercher des médicaments et appeler la mgen, la cpam et voir ce qu'il en est parce qu'avec mon poignet cassé, je n’aurai besoin. On me répond que seuls les soins médicaux faits en hôpital pourront être remboursés après-coup, pas le reste, médicaments par exemple. Je retourne au commissariat bien décidée à attendre, seulement pendant que j'attends, mes doigts deviennent bleus. Attente d'une ou deux heures inutiles et je fonce à l’hôpital comme ils m'avaient dit de le faire en pareil cas. Ils veulent m'opérer. D'abord, c'est prévu pour le soir, mais comme j'avais bu de l'eau, ils ont dû le remettre au lendemain. Là, je dois rester la nuit, de toute façon ils m'ont perdu mes vêtements, je suis piégée dans ma chambre d’hôpital, personne ne sait rien à propos de mes fringues mais bon… je ne peux rien faire, je dors. Le lendemain, on m'opère, je vais sortir bientôt mais on ne sait pas quand et là, je craque, je pleure, je n'ai pas de mutuelle et cette nuit d’hôpital va me coûter combien ? C'est dégueulasse. Une dame qui me demande de lui expliquer la situation, me conseille d'appeler un numéro qui ne répondra jamais, elle me parle aussi d'un endroit dans l’hôpital qui aident les gens dans mon cas. Pour elle, ce n'est pas possible, il y a une solution, c'est sûr… je ne savais pas encore que son numéro sonnait dans le vide, mais en sortant de l’hôpital je suis passée à l'endroit où on « aidait les gens comme moi » sauf qu'on y aidait pas du tout les gens comme moi, c'était uniquement pour les émigrés. Dégoût de plus en plus profond…
    Enfin, je vais porter plainte à la cannebière pour la troisième tentative. C'est ici que commence l'injustice de la justice elle-même, avant c'était surtout plein d'incompétence… enfin, je vous laisse juge…
    Donc on était comme toujours plus nombreux que le nombre de chaises, la videuse se baladait de son air de racaille en triant déjà à l'entrée ceux qu'elle estimait pouvoir entrer ou pas. Et on attendait d'être appelés. J'ai attendu 5 heures comme ça, et puis juste quand ça allait être mon tour, une panne informatique qui stoppe l’avancement. Vous imaginez bien que je finis par me dire que je suis maudite, par me résigner à mon sort, un terroriste pourrait-il entrer et me tuer pour de bon s'il vous plait ? Un mec commence à râler, et il a bien raison d'ailleurs, lui-même attend depuis 3 ou 4 heures. Ça ne change rien, ils s'en foutent, le temps que la panne dure, les deux flics à l'accueil, maintenant ce sont deux jeunes dadets longs et l'air débile d'adolescents trop vieux qui taquinent et se font taquiner par la videuse à l'air racaille. Les ordinateurs fonctionnent de nouveau et le flux continue. Selon notre problème, une personne différente nous reçoit, donc quand des gens arrivés après moi passent avant, ça ne m'étonne pas, mais au bout de trois fois quand même, même réaction du mec qui avait déjà râlé. Il va encore demander des comptes, c'est normal, et les deux imbéciles avaient tourné une page en trop dans le livre d'inscription de passage… encore, incompétence, malveillance ? On ne sait jamais mais… bref, on passe. Là c'est folklo. Je vais donc faire ma déposition. Déjà, elle est à moitié retranscrite, en plus, même si je lui rapporte ce que les trois personnes de la foule ont répondu, je ne peux pas dire que c'était le patron du black unicorn. Donc j'insiste pour dire au moins que je pense que c'est lui, évidemment, la partie qui l'explique n'est pas retranscrite. Donc, elle le rajoute et ne le relis pas, vu qu'on vient de la relire. Quand je la relirai plus tard, ça donne qu'en plein milieu de la déposition, je dis que je pense que c'est lui, et qu'à la fin il y a la formule que je n'ai jamais dictée « je ne sais pas du tout qui est l’auteur de ces faits ». Bravooo
    Bref, je dois courir partout pour faire le travail de la cpam qui, malgré la reconnaissance de sa faute, ne me considère pas ayant une complémentaire, et même si sur mon dossier, elle courra sans carence… sans compter la bataille en cour pour la réfection de mon parquet, je dois aussi aller faire reconnaître mes blessures à la médecine légale, ce que je fais. Tous les dossiers sont faits… 3 mois après, aucune nouvelle, 6 mois après je vais voir au tribunal, ils n'ont pas reçu la plainte, mais c'est « normal venant du commissariat de la Canebière » me dit-on. Ils doivent avoir une poubelle géante… Alors on me propose de faire une relance auprès du procureur. 1 an après, aucune nouvelle. J’ai fait une demande d'aide judiciaire, mais alors que c'était si facile pour poursuivre le syndic, même si l'avocate a trouvé encore plus facile de poursuivre l'autre innocent, l'agence qui me loue l'appart… Cette fois-ci d'abord on me décourage de faire cette demande, c'est mieux d'attendre. Et quand je la fais finalement, on ne voit pas bien pour quoi je demande de l'aide. Attendez, laissez-moi réfléchir… pour savoir où en est mon dossier et parce que je suis victime d'agression. Tiens, à ce propos, avad, un organisme d'aide aux victimes, enfin, il faut le dire vite, avad aussi c'est comique. J'ai eu un rendez-vous là-bas, où mr lerebourd me promet de me donner des nouvelles de l'avancement de mon dossier la semaine d'après, semaine où il m'envoie par erreur un sms plein de fautes, puis un sms d'excuses pour erreur de correspondant, et enfin plus rien. J'ai eu beau appeler, répondeur, rien.
    Ah ! J'avais oublié, mon poignet n'est pas encore guéri, ça fait un an, un an de kiné. J'ai bien cru par moments que je ne retrouverai jamais ma main, et se voir diminué à cause d'un gros connard attardé couvert par la loi, c'est la haine et le dégoût qui monte à chaque fois qu'on arrive pas à se débrouiller avec sa main, quand il a fallu que je vide mon studio pour refaire le parquet, je pouvais pas, quand je veux bricoler pour réparer les dégâts des ouvriers, je peux pas.





    NB toute cette histoire peut se résumer deux choses: l'injustice et les branleurs qu'elle protège. La base de cette seconde épreuve sera faite de branleurs, confortée après-coup par la "justice”
    NB ça continue, j'ai acheté un canapé à maisons de monde qui se déchire au bout de deux mois, ils n'assument pas mais cette fois-ci je demande rien à la justice, je vais pas chérir de faux espoirs dans ce pays de merde et laisser le canapé empirer pour ne rien avoir au bout, je le répare moi-même.
    Morale : pas de droit, pas de devoirs. Depuis ces merdes, j’ai décidé de faire moi aussi du travail de merde, faire semblant de travailler, comme les flics, juges, avocats, les kinés aussi, puisque c'est comme ça, puisque c'est ça la culture française, je fais honneur à mon lamentable pays : les enfants des branleurs et des autres seront très mal pris en charge dorénavant, de toute façon pour un salaire qui me laisse sous le seuil de pauvreté pendant que mon voisin vit du rsa la moitié du temps au bled quand les bobos de libération croient naïvement que ce n'est plus possible de pointer de l'étranger... Au début , c'était assez difficile de ne pas avoir de conscience professionnelle, mais en fait on prend vite le pli de se foutre de tout, de tous, et c'est vrai que cette sale mentalité du chacun sa merde libère drôlement l'esprit.
    4
    Phil
    Lundi 2 Décembre 2019 à 19:19
    Ce pays est à vomir escroque volé malgré des attestations des preuves le fisc me harcèle et va prendre le travail d’un vie de mon père.Mon comptable c que ce n’edt Pas moi m’a fait signer des papiers et c le caca.
    3
    Raslebol
    Samedi 19 Octobre 2019 à 09:39
    Je suis entièrement d'accord avec vous, j'avais pensé écrire les injustices qui n'arrêtent pas de me tomber dessus depuis 2 ans, de la part de la justice, sécu et compagnie, mais je pensais bien qu'aucun mouton ne le croirait, pensant que j'avais bien dû le mériter car tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais ça m'a fait un bien fou de vous lire et je vais donc décrire mes ras le bol. J'espère que je pourrai le mettre ici en réponse, si vous acceptez le texte et s'il n'est pas trop long. Je mettrai quelques jours à l'écrire néanmoins. Encore merci pour votre témoignage.
    2
    gilb
    Vendredi 28 Septembre 2018 à 16:23

    ça fait du bien de voir qu'on est pas seul à s'inquiéter de ce que devient notre pays. Moi-même, je suis dégouté: reconnu travailleur handicapé par la mdph qui ne s'inquiète que de savoir combien de temps ils vont me verser l'AAH. Au chômage depuis 4 ans face aux employeurs qui ne prennent même plus la peine de répondre à mes candidatures. Je suis obligé de rester vivre chez ma mère à 42 ans parce que je n'ai pas les moyens de mon indépendance, vu qu'on me refuse le RSA. La justice dans ce pays me donne la nausée, Les promesses de ces barratineurs du gouvernement, idem ! Et j'ai beau chercher une solution, demander de l'aide, on me renvoie à mon état de merde et mort en sursis. La solution? Le suicide peut-être bien...

    1
    Perrotjl
    Jeudi 5 Avril 2018 à 12:59
    C est pas la crème qu on récupère en France ils viennent pour sucer vive le RSA ça commencer avec De Gaule (je vous ai compris)
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