Eklablog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

coma

Le Circuit des Combes au départ d'Estagel

Publié le par gibirando

Ce diaporama est agrémenté de 6 chansons en langue anglaise et à succès dont les titres et les interprétes sont les suivants : "What A Wonderful World" par Rod Stewart en live au Royal Albert Hall, "Something' Stupid" par Robbie Williams et Nicole Kidman, "The Love Of My Life" par Adele et Ed Sheeran, "Fly Me To The Moon" par Rick Hale et Breea Guttery, "The Long And Winding Road" par George Michael en live au Royal Albert Hall  et "Hard To Say I'm Sorry" par le duo Sweetnotes Music

Le Circuit des Combes au départ d'Estagel
Le Circuit des Combes au départ d'Estagel

----------------------------------------------------------------------------

Toujours à la recherche de nouvelles randonnées, je fouine sur le site Géoportail ou sur les cartes IGN de mon vieux logiciel Carto Exploreur en quête de chemins et de sentiers pouvant le cas échéant constituer un parcours. C’est donc comme ça que j’ai imaginé celui-ci que j’ai intitulé « Le Circuit des Combes au départ d’Estagel ». Là, pour être honnête, cette recherche autour d’Estagel et sa conclusion ont été plutôt faciles car il y a pléthores de voies possibles et celles trouvées ici étaient même pour la plupart surlignées en mauve comme toutes les « bonnes » traces de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre. Seul petit problème, en ce 24 novembre 2024 quand nous l’avons réalisé, je m’attendais à lui trouver un nom sur des panonceaux directionnels et l’idée d’être obligé de lui en donner un ne m’était pas venu immédiatement à l’esprit. Mais aucun panonceau ne sera visible jusqu’à la Coma Major. Certes, je n’avais trouvé aucun topo sur le Net, mais le surlignage mauve d’une belle partie de la boucle imaginée m’avançait à dire  « il a bien un nom » ce parcours !  Ce n’est qu’une fois qu’il m’a fallu réaliser ce reportage que la nécessité est finalement advenue. Non, je ne l’ai trouvé nulle part tel qu’accompli et expliqué ici. De ce fait, c’est encore Géoportail et sa carte IGN qui me sont venus en aide et cette appellation de « Circuit des Combes » est venue à moi comme une évidence. En effet, au cours de notre cheminement, nous commençons par dominer « la Coma ou Coume d’en Ceret » puis un peu plus loin c’est la « Coma Major » ou « Coume Majou »  et on finit par les « Comelles dels Barrencs ». Quand on sait que le mot catalan « coma » ou « coume »  signifie « combe » et que les « comelles » ou « coumelles » sont le diminutif au pluriel du mot catalan « comella » signifiant « petite combe »,  il ne faisait plus aucun doute que c’est bien ces dépressions-là ;  zébrées d’une quantité de ruisseaux (còrrecs) et de rus (recs) ;  qui avaient été à l’honneur tout au long de ce parcours. Les crêtes les dominant n’ayant pas de noms sur la carte IGN, les possibilités d’autres dénominations disparaissaient.  Toutefois et pour être honnête, cette balade proposée ici reprend en partie un parcours intitulé «  De vignes en garrigues » mais avec un départ et un retour à Montner. Voilà mon préambule. Il est 10h15 quand nous entrons dans Estagel à la recherche d’une place de parking. En ce dimanche matin, tous les parkings sont bondés et les places sont apparemment très recherchées dans la commune. Finalement, c’est place du Général de Gaulle, assez loin de la ligne de départ qui est la D.612 ou rue du Docteur Léopold Sauvy que nous en trouvons une. Mais après tout, nous sommes là pour marcher et ce n’est pas quelques mètres supplémentaires qui freinent nos premières ardeurs.  La suite par le Boulevard Victor Hugo puis par la rue Michelet est assez simple même si le tracé enregistré dans mon GPS sera ; malgré un balisage jaune plutôt bon ;  d’une belle utilité tout au long du parcours. Si au début le bitume est très présent, dès la campagne atteinte, on l’oublie assez vite grâce aux proches décors et aux amples paysages plus lointains qui se dévoilent sous un ciel joliment laiteux hésitant entre le bleu et le blanc. Ce parcours va alterner voies asphaltées et chemins terreux. Au loin, le brumes épaisses qui nous avons aperçues en venant à Estagel tendent à se dissiper et nous font penser que le bleu finira par prendre le dessus. Si les premiers pas sous une ombre « piquante »,  on nécessitait que l’on s’habille d’une polaire, les premiers rayons du soleil réchauffent rapidement nos jambes et nos corps quelques peu engourdis. Si pour Dany, seuls les panoramas et les paysages comptent, je vais constamment y ajouter une Nature moins figée, moins inerte ; que sont les fleurs, les oiseaux et plus globalement ce que les philosophes appellent « le vivant ». Ici, outre la faune déjà citée,  ils prendront les traits de quelques papillons et autres insectes de saison, libellules et criquets notamment. Si l’on sait que le dérèglement climatique n’est pas une bonne chose pour la Nature et les hommes, je constate que certaines plantes sont encore fleuries fin novembre alors qu’elles ne devraient plus l’être. Idem pour la faune, qui dans certains cas, s’adapte à ces nouvelles conditions. Alors certes, ce n’est pas vraiment la bonne époque pour photographier « cette vie » le plus souvent minuscule mais le changement climatique, l’observation, la patience et la chance vont être ici les ingrédients indispensables à la réussite ou pas de mon futur reportage naturaliste. Une fois encore, j’en serais très satisfait car au-delà de ce que j’avais espéré. Au sommet de la « Coma d’en Ceret »,  le calme et le silence ambiant dans lequel nous marchons sont très fortement rompus par les cris d’un chasseur appelant deux de ses chiens ayant coursé un sanglier. Equipés de balises, il nous explique comment il les repaire grâce à un GPS qu’il tient dans ses mains. La chasse est finie et récupérer ses chiens reste sa priorité. Vignobles, garrigues, pinèdes, maquis ; plus des vergers ou des oliveraies quelquefois ; tous ces décors se succèdent sans que l’on se lasse de notre cheminement, pourtant pas toujours facile en terme de déclivités à gravir. Petites collines en forme de modestes « montagnes russes », la fin sera un « grand huit » qu’il nous faudra uniquement grimper.  Nous n’y sommes pas encore. Dany qui n’a pas trop le sens,  ni de l’orientation, ni des lieux déjà arpenter m’interrogent souvent : « c’est quoi là-bas ? » « C’est le Bugarach ? ». « Non, le Bugarach est là-bas émergeant des nuages » lui dis-je. Et il va en être ainsi avec plein d’autres lieux comme le Mont Coronat, la Tour del Far ou les châteaux de Quéribus ou de Peyrepertuse déjà cheminés jadis. Dans cette déambulation, chaque intersection est l’occasion de vérifier le tracé de mon GPS. C’est d’autant mieux de le faire qu’à la fin de la « Coma d’en Ceret », près de la côte 167 sur la carte IGN, Dany aperçoit un balisage jaune nous indiquant de quitter la route asphaltée et de partir à droite. Mon tracé GPS m’indiquant de continuer la route, je m’en tiens à ce dernier. Ce n’est que plus loin que l’on quitte la route, direction les lieux-dits « Terra Roja » ; la Terre Rouge, et le Miradou où quelques cabanons vivant chichement sont planqués dans un bois. Quelques petites serres et des jardins potagers illustrent cette vie retirée du monde. Peu après, un artiste « réutiliste » présente ses œuvres faites de bric et de broc. Peu après aussi, la mention « propriété privée » apparait. Mais alors comment faire alors qu’un seul chemin est là à se présenter ? Gardiens des lieux, deux chiens plus hargneux que vraiment méchants s’approchent de nos mollets mais sans jamais les ambitionner. Une dame sort d’un cabanon et les fait taire, nous saluant d’un aimable bonjour et démontrant que la propriété est fictive et n’a de privée que l’ambition de vivre ici le plus paisiblement possible.  Finalement, cela sera la seule difficulté, avec sur la fin, le violent raidillon déjà évoqué. A la côte 93, près du lieu-dit « Les Counilles » (Les Lapins), nous déjeunons sur un petit radier cimenté enjambant le torrent asséché de La Grava. Ici, quelques libellules visibles,  et sans doute en quête d’une eau invisible,  nous interrogent sur les possibilités que ce ruisseau aurait de devenir vraiment torrentiel ? Les terribles sécheresses des Pyrénées-Orientales mettent-elles le secteur à l’abri d’un futur « Aiguat » ? La réponse est clairement « non  » quand on sait qu’Estagel a subi d’innombrables inondations depuis ce record de précipitations de 1940. La dernière encore en 2020. Ici, on commence à longer la Coma Major où commence la vraie dénivellation puis ça sera les Comelles dels Barrencs qu’il faudra gravir puis descendre jusqu’à ce court et rude raidillon déjà cité se terminant au lieu-dit « Clots d’en Messeguer ». Entre les deux, les innombrables amoncellements de pierres sèches nous interrogent quant à leur utilité. Si certains vestiges sont évidents ; abris,  casots ou terrasses servant jadis à des cultures, d’autres laissent songeurs par leur taille et leurs formes. Ils me rappellent ceux du « Cimetière des Maures », lieu-dit il est vrai très peu éloigné à vol d’oiseau puisque de l’autre côté de l’Agly. En fin de compte,  les premiers panonceaux directionnels se présentent à la Coma Major mais ils ne proposent que d’autres parcours : Estagel (Entre vignes et garrigues), Calce (Dans les pas des bergers) et la chapelle Saint-Vincent (boucle Saint-Vincent). Nous faisons le choix de suivre ce dernier, déjà programmé dans mon GPS. Quant aux raidillons successifs, dont le dernier assez violent notamment, nous les montons le souffle un peu court mais par bonheur les jambes encore solides. La lecture des pupitres du Sentier botaniques des Feixes, présentant différentes plantes méditerranéennes, permet de calmer nos palpitations cardiaques. La fin par la chapelle Saint-Vincent étant programmée dans mon GPS, nous y passons sans trop nous y appesantir car de nombreuses personnes sont là pour une festivité. Un réunion associative sans doute. Les hommes jouent à la pétanque, les dames aux quilles et les enfants au ballon. D’autres personnes sont déjà attablées dans l’attente d’un repas qui n’a pas encore débuté. Il est pourtant presque 15h. Le temps de quelques gaufrettes englouties assis au pied d’un bel oratoire et nous rejoignons notre voiture, non sans une courte visite de la partie ancienne d’Estagel. Nous passons sous sa superbe tour de l’horloge, puis par quelques venelles de sa  « cellera »  et nous finissons par l’église Saint-Etienne et Saint-Vincent. Elle est si belle et la connaissant déjà, je ne peux m’empêcher de la proposer à Dany. Par chance, elle est encore ouverte comme la toute première fois où j’y étais venu. Je l’avais découverte lors d’une autre balade intitulée « Le Circuit des Coumes et sur les pas des bergers depuis Calce » et l’avais trouvée merveilleuse avec ses jolies chapelles et ses retables plus beaux les uns que les autres.  Cette jolie balade aux couleurs automnales et telle que décrite ici a été longue d’environ 11km (10,6km exactement selon mon tracé), petite visite d’Estagel incluse. Les montées cumulées sont de 461m. Le dénivelé est de 160m entre le point le plus bas à 76m au parking et le plus haut à 236m au pied du Serrat d’en Bouguadé. Vous pourrez éventuellement en réduire la distance en prenant le premier sentier quittant la « Coume Majou » après le lieu-dit « Les Conilles » ou « Counilles » selon les cartes IGN. Un panonceau est là vous indiquant Estagel à 1,4km.  Carte IGN 2448OT Thuir – Ille-sur-Têt top 25.

Partager cet article
Repost0

Le Circuit de la Devesa et de la Coma depuis Urbanya

Publié le par gibirando

Ce diaporama est agrémenté de 6 musiques interprétées par le violoncelliste croate Stjepan Hauser. Elles ont pour titre : "La Califfa", "Deborah's Theme", "Malena", "Cinema Paradiso", "The Ecstasy Of Gold" et "Cavalleria rusticana/Intermezzo". Les 5 premières ont été composées par Ennio Morricone et la sicième par Pietro Mascagni

Le Circuit de la Devesa et de la Coma depuis Urbanya

Le Circuit de la Devesa et de la Coma depuis Urbanya

Pour agrandir les photos, cliquez dessus. 2 fois pour un plein écran.


 AVERTISSEMENT

Cette randonnée que je vous propose ici a été réalisée le 4 juillet 2023. Toutefois, il me paraît nécessaire de préciser que cette partie de la montagne que l'on trouve plus globalement sous le nom de "La Mata" sur la carte IGN a été amplement déboisée au cours de tout l'été 2023. Personnellement, j'ai constaté cette importante (et désastreuse) déforestation (apparemment orchestrée par l'O.N.F) qu'un mois plus tard. Je ne peux donc vous garantir que le tracé effectué et notamment la partie "hors sentier" cheminée ici soit encore praticable. Le 9 août, non loin de là, quelques layons plus ou moins larges formaient d'horribles cicatrices au sein de cette forêt que j'avais trouvée si belle antérieurement. 

En villégiature dans notre maison d’Urbanya depuis un mois, en ce 4 juillet, et 2 jours après avoir visiter Notre-Dame de Vie à Villefranche-de-Conflent, Dany et moi avions décidé de refaire une vraie randonnée. Certes courte une fois encore mais vraie, c’est-à-dire avec l’objectif de marcher et de découvrir un maximum de choses de la Nature mais aussi de piqueniquer dans un coin agréable. Si je précise tout cela, c’est parce qu’à Urbanya, ils nous arrivent parfois de partir marcher sans but réel et avec seulement à l’esprit l’idée de se dégourdir un peu les jambes. Là, j’avais décidé que notre lieu de pique-nique serait La Devesa (pour la toponymie cliquez sur ce lien), vallon peu éloigné du village mais très verdoyant où s’écoule un petit ruisseau au joli nom de « Correc de la Coma ». En français « le ruisseau de la Combe », mais nom assez commun en catalan puisqu'on le retrouve dans d'autres secteurs des Pyrénées-Orientales. C’est donc pour cette raison que ce parcours que j’avais déjà eu l’occasion de vous présenter sous des versions quelque peu différentes mais souvent sur des pistes identiques pour l’essentiel, je l’ai intitulé le « Circuit de la Devesa et de la Coma à Urbanya ». La partie consistant à remonter le ruisseau n’est pas balisée, elle est donc hors sentier, hors chemin, hors piste et donc un peu sauvage autant l’avouer. Pour le reste du parcours, c’est du déjà-vu. La météo n’est pas très top mais l’envie de marcher est bien là et il est déjà midi quand nous démarrons. Dany marche à son rythme et moi comme toujours je flâne derrière elle, occupé que je suis à m’arrêter pour photographier tout et n’importe quoi. Tout, ce sont les fleurs, les papillons, les lézards, les éventuels mammifères forestiers et les oiseaux ; bien que ces derniers semblent plutôt rares cette année, et n’importe quoi, ça va de l’imprévu aux criquets, aux diptères, aux coléoptères en passant par toutes sortes d’insectes intéressants s’offrant à mon regard. Après la descente du chemin de Sarrat et la traversée rapide du chemin de l’Eglise, nous voilà déjà sur la piste DFCI C060. Cette piste terreuse nous la connaissons si bien que nous pourrions l’arpenter les yeux fermés. Nous l’avons emprunté si souvent soit pour aller au Col de Marsac et au pire jusqu’à Nohèdes et bien sûr « x » fois aussi au cours de boucles que vous trouverez aisément sur mon blog. Comme je l’avais imaginé, la Nature « toujours printanière » est bien au rendez-vous de ce début d’été. Beaucoup de jolies fleurs sauvages très diversifiées et colorées et de multiples papillons en quête de leur nectar sucré. Certes, il y a quelques oiseaux qui chantent mais bien moins que les années précédentes et je crains déjà que cette année 2023 soit à marquer d’une pierre noire en terme de déclin. Si je dis ça, c’est parce que les années précédentes, nous étions réveillés par le chant des oiseaux et que depuis que nous sommes là, c’est soit le silence le plus total soit le bruit des moteurs des débroussailleuses ou autres tronçonneuses qui nous réveillent en premier. J’y vois d’autant plus un signe qu’étant constamment aux aguets de tous les volatiles, je n’en vois que très peu depuis que nous sommes arrivés. En contrepartie, il y a énormément d’insectes et notamment des sauterelles et criquets vraiment en grand nombre. En arrivant dans le virage en épingles à cheveux au-dessus du lieu-dit La Devesa (La Devèze ou Devèse), alors que Dany s’apprête à continuer, je la rappelle et l’invite à descendre dans le vallon du Correc de la Coma. C’est là que j’ai prévu le pique-nique car le cadre est verdoyant et on y trouve facilement de l’ombrage, même si aujourd’hui, avec quelques nuages au-dessus de nos têtes, nous ne le recherchons pas spécialement. C’est donc adossés à une murette effondrée que nous trouvons le lieu idéal où poser nos fesses, d'autres pierres nous servant de sièges. Malheureusement quelques gouttes de pluie, nous incitent à raccourcir cet agréable déjeuner champêtre.  Nous repartons en suivant le lit du minuscule ruisseau, délaissant à cette occasion le chemin qui sur la gauche entre dans la pessière, lequel chemin balisé en jaune nous entraîne habituellement vers le Col de Marsac. Aujourd’hui, il s’agit d’une variante presque improvisée, car faite une seule fois il y a longtemps, mais que néanmoins j’ai pris soin d’analyser sur Géoportail à l’aide de vues aériennes. Par bonheur, la pluie s’est vite arrêtée.  Finalement, hormis quelques hautes herbes et des branchages qu’il nous faut enjamber de-ci de-là,  tout se passe pour le mieux et nous parvenons à un large layon qui rejoint la piste menant au col de Marsac. Là, nous tournons à droite et retrouvons le tracé habituel passant sous La Matte et le pic de la Serra et nous ramenant vers Urbanya selon plusieurs possibilités.  Si la partie forestière de la Devesa et du ruisseau de la Coma a été la moins florale, la Nature m’a constamment offert quelque chose à photographier, avec des libellules, des papillons, un crapaud et deux cervidés trop effarouchés pour être immortalisés correctement.  Plus loin, il en sera de même avec des sangliers. Fleurs, papillons et quelques oiseaux nous accompagnerons jusqu’à l’arrivée.  Cette randonnée étant déjà plutôt courte, nous optons pour la variante la plus longue consistant à redescendre par le ferme à Philippe (ex-Philippe, puisque d’autres personnes ont pris nouvellement la gérance). Ainsi se termine ce parcours que j’ai imaginé et qui de ce fait n’est pratiquement pas balisé mais qui emprunte en grande partie des pistes DFCI. Dany a pris plaisir à marcher et à déjeuner en plein air, n’ayant de cesse de me répéter que ça valait n’importe quel restaurant malgré quelques gouttes de pluie. Quant à moi le nombre de photos contenu dans la mémoire de mon appareil-photo est tel et si inversement proportionnel à la distance parcourue que j’en suis le premier étonné. Je me dis qu’il y aura matière à faire un joli reportage vidéo avec comme toujours une immense part consacrée à cette Nature que j’aime tant. Cette randonnée a été longue de 4,6km pour des montées cumulées de 390m et un dénivelé de 212m, le point culminant étant à 1.084m sur la piste près du col de Marsac. Carte IGN 2348 ET Prades – Saint-Paul-de-Fenouillet Top 25.

Partager cet article
Repost0