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islam

Tout(es) voiles dehors......

Publié le par gibirando

Tout(es) voiles dehors......

Pour agrandir la photo, cliquez dessus.

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Il y a quelques jours, je suis allé à la plage. Si j’en parle, c’est parce que c’est assez inhabituel chez moi. Si j’adore l’eau et me baigner, rester assis ou allongé sur le sable m’ennuie profondément. Surtout, si je n’ai pas un bon bouquin à lire. C’était le cas. J’avais oublié ma liseuse. Ma Kindle pour les « amazoniens ». Alors quand c’est comme ça, j’observe tout ce qui se passe autour de moi. Surtout les gens. Je scrute ce qu’ils font, comment ils se comportent, comment ils sont. J’émets des critiques ; jamais bien méchantes ; des compliments aussi,  plus rarement. Là, je m’ennuyai à mourir. Il faut dire que la plage était quasi déserte. Il y avait un petit air ambiant de fin des vacances. De fin de l’été. Il y avait peu de monde et c’est d’ailleurs pour ça que j’étais là. Pour la tranquillité. J’étais servi. Puis, tout à coup, derrière la jetée qui se trouvait sur ma droite, j’ai commencé à apercevoir quelques voiles. Elles sortaient du port. Des « Optimists ». Je le suis redevenu. Pas de doute, c’était une régate. Il y avait surtout des voiles blanches, mais certains  petits bateaux dévoilaient bien d’autres couleurs : bleues, rouges, oranges, jaunes, roses, vertes. C’était joli. Les voiliers avançaient très doucement car il n’y avait pas de vent. La mer était très calme. Sans une ride. Un miroir d’un bleu lapis-lazuli contrastait parfaitement avec le ciel d’un bleu nettement plus clair car très légèrement voilé. Oui, c’était très beau. J’observais avec attention les régatiers qui se démenaient d’un bord à l’autre pour tenter de trouver le moindre souffle d’air. La moindre brise. Il n’y en avait pas, et les voiles avançaient comme des escargots connaissant et mettant en pratique la chanson «  A la queuleuleu ».  Malgré ma totale incompétence à manœuvrer une voile, j’essayais de distinguer parmi les premiers, quel était le skipper le plus énergique, le plus apte à faire avancer son voilier. Ça m’occupait, mais finalement ils se ressemblaient tous. Je me disais qu’ils avaient eu probablement une formation équivalente et que ça se ressentait, surtout sans aucun vent. Les voiliers continuaient d’avancer tout doucement, mais progressivement ils s’éloignaient tout de même de la plage. Désormais, les voiles ressemblaient à ces petits fanions multicolores attachés à des cordelettes que l’on aperçoit au-dessus des rues ou sur des places lors de fêtes communales. Trouvant cela toujours très attrayant, je me disais que ce spectacle finirait par se terminer très loin. Trop loin. J’en étais déjà à penser que mon ennuyeuse oisiveté allait revenir,  quand tout à coup, une grande et belle jeune femme arriva et s’installa à 4 mètres de moi. Elle était habillée étrangement pour quelqu’un qui vient sur une plage. De la tête au pied. C’était une combinaison d’un seul tenant, d’une couleur beige clair très près du corp et échancrée dans le dos. Elle cachait ses cheveux sous un bonnet de bain de la même couleur. Un voile.  Pas de doute, elle était musulmane. Elle en avait le type. Et la tenue était sans doute un « burkini », même si dans l’immédiat, je n’en étais pas sûr. Elle déposa ses affaires, se déchaussa et resta assez longuement debout à regarder la mer me tournant le dos. Puis, elle se tourna vers moi quelques secondes et nos regards se croisèrent. Sans plus. Néanmoins, j’eus largement le temps de voir son magnifique visage. Il était presque parfait, si ce n’est les cheveux et les oreilles manquant à mon observation. Sa peau était dorée. Son nez était droit et irréprochable. Idem pour sa bouche, assez longue, mais bien faite car bien proportionnée à son visage avec des lèvres légèrement charnues mais pas trop. Mais c’était surtout ses yeux qui me scotchaient. Ils étaient de biche. Je crois que c’est l’expression qu’on leur donne en pareil cas.  J’étais trop loin pour en juger mais ils étaient sans doute très marrons, presque noirs, puissants au niveau du regard, car contrastant avec des sclères d’une incroyable blancheur. Oui, elle était très belle et je me disais « quel dommage » qu’elle cache ses cheveux pour un soi-disant prétexte d’une féminité qu’elle ne voudrait pas dévoilée. Malgré le voile, ses attraits et attributs féminins ne faisaient aucun doute. « Oui quel dommage ! » Puis telle qu’elle était arrivée, elle partit se baigner. C’était donc bien un burkini.  Je continuais de l’observer. Sa démarche souple et élégante s’accordait avec sa belle stature.  Elle entra dans l’eau sur la pointe des pieds, avançant très lentement en raison du peu d’eau à cet endroit et des petits galets qui font mal à la plante des pieds. Puis, elle continua de s’éloigner et finalement s’allongea totalement dans l’eau. Immobile et de dos, sa tête voilée ressemblait désormais à une simple bouée ronde. Pendant un instant, elle passa devant les « Optimists » et sa tête disparut se confondant avec les coques des minuscules voiliers. Elle nageait sans doute. Mon regard se détourna quand un marchand de glaces et de beignets arriva avec son chariot. Il le traînait comme une âme en peine car personne ne semblait vouloir lui acheter quoi que ce soit. Me levant, je suis parti lui acheter un cornet de glace. A l’instant même où je remis mes fesses sur la serviette, la jeune femme sortait du bain. Elle marchait droit vers moi et sa merveilleuse silhouette se découpait sur le bleu foncé de la mer. Quel spectacle ! Son burkini lui collait terriblement à la peau, dévoilant l’ensemble de ses superbes formes.  Elle était merveilleusement proportionnée, avec des seins tout ronds, bien droits, ni trop gros ni trop petits. Un ventre ravissant, à peine rebondi, où son nombril apparaissait comme il se doit, tel un minuscule creux naturel plutôt joli. En dessous, le mont de Vénus se révélait renflé au-dessus d’un entrecuisse moulé à la perfection, car ses jambes étaient longues et bien galbées, cuisses et mollets bien harmonieux. C’était un beau tableau ! Tels quels, ventre et entrejambe n’auraient sans doute pas déplu à Gustave Courbet, car il aurait pu imaginer son « Origine du monde » avec cette jeune femme-là comme un excellent modèle. Encore qu’à l’époque, les canons de beauté n’étaient pas les mêmes que de nos jours. J’avais  la certitude qu’elle était bien mieux que le modèle à Courbet, en tous cas plus mince. Quand elle se retourna un instant, je pus constater que son anatomie dorsale était tout aussi fantastique. Son épine dorsale était joliment cambrée ; piquante si j’ose l’expression pour une épine ; avec des fesses superbement rebondies. Elle porta un regard sur moi mais j’ai tourné la tête, ne voulant pas la mettre mal à l’aise. Mais en réalité, elle ne semblait pas l’être du tout. Elle semblait indifférente à ce qui se passait autour d’elle.  Paraissait-elle sûre de sa beauté ou était-ce une simple impression que j’avais ? Elle resta longuement debout, sans doute pour sécher au mieux son vêtement. De temps à autre, elle tirait un peu sur certaines parties du tissu qui lui collaient trop à la peau. En vain, le plus souvent. Je continuais à l’observer comme une belle œuvre d’art me répétant «  quel dommage qu’elle estime nécessaire de se voiler ! ». Tout en la regardant et ayant déjà examiné l’ensemble de ses formes si parfaites, je me disais « pourquoi ce besoin d’essayer de se cacher sous un vêtement aussi intégral en étant si belle ? ».  Alors que j’avais toujours été contre les vêtements « musulmans », éclipsant beaucoup trop les femmes et leur beauté ; quand c’était le cas ;  je m’interrogeais sur celui-ci qui ne cachait rien de plus qu’un simple bikini. Moins peut-être. Au contraire même dans ce cas précis, où l’imagination et donc des fantasmes pouvaient jouer à plein. Ils étaient inévitablement le seul chemin qu’un homme pouvait prendre. Je le prenais. « L’athée que j’étais,  était-il soudain et pour autant devenu un vicieux mécréant ? » Probablement qu’en cette circonstance, l’aurais-je été aux yeux de sa religion et encore plus à celui de son proche entourage masculin. Mais finalement, j’étais satisfait de voir qu’une musulmane était capable, sans crainte, d’exposer sa beauté comme n’importe qu’elle autre femme occidentale. Je pensais à ça et à la place de la femme dans l’islam dont j’avais lu quelques articles dans des magazines ou sur le Net. Je me souvenais de quelques sourates du Coran que j’avais lu démontrant une inégalité vraisemblable, pour ne pas dire évidente, avec les hommes. En rédigeant cette nouvelle, j’en ai retrouvé deux que j’avais lues sur le site suivant :

https://misericordedivine.fr/lislam-et-le-statut-de-la-femme/ :

« Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-ci au-dessus de celles-là »  ou encore « Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les » (4, 34). Partageait-elle le contenu de ces versets ? Certes cette jolie jeune femme était seule sur la plage, mais hormis son voile, elle semblait très éloignée de ces considérations religieuses que j’avais pu lire de-ci delà. Je méditais sur le sujet sans trop trouver de réponses et assez loin des idées que j’avais eu des musulmanes voilées jusqu’à présent. Ma conclusion était qu’elle était un cas à part. Libre mais croyante d’un islam épanoui peut-être ? Après ces longues minutes à rester debout à regarder la mer, elle ouvrit un petit siège pliant en toile et s’assit. Cette scène quelque peu « sensuelle » que je venais de vivre et d’observer avec ravissement prenait fin. Comme le rideau d’un théâtre, un voile venait de tomber. Au loin, les petits « Optimists » semblaient amalgamés. Désormais, ils ressemblaient à un kaléidoscope aux contours incertains. Je n’avais plus rien à observer. Je mis les voiles.

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Stop aux guerres larvées des religions.

Publié le par gibirando

Stop aux guerres larvées des religions.

Après l’horrible assassinat de ce jeune musulman dans une mosquée du Gard, force est d’admettre qu’il y a en France, une guerre larvée des religions. Au sommet de l’Etat et dans les médias de connivence, personne ne les appelle vraiment ainsi, mais mises bout à bout elles deviennent une multitude de faits divers, et parfois carrément d'attentats, dont je ne vois pas quel autre nom que « guerre » nous pourrions leur donner. Actes anti-juifs, anti-musulmans ou anti-chrétiens, nos gouvernants sont devenus des statisticiens qui ne sont là que pour compter des points. 300% de hausse pour les premiers, 30 % de baisse entre 2023 et 2024 pour les seconds mais finalement les chrétiens restent toujours les premiers selon les décomptes avec 857 faits anti-chrétiens, 589 faits antisémites et 213 faits anti-musulmans, chiffres du renseignement territorial de 2021. Depuis tous ces chiffres se sont amplement démultipliés. On les trouve assez aisément sur le Net. Notons tout de même que les actes anti-chrétiens sont surtout des atteintes aux biens (églises et cimetières) plutôt qu’aux personnes, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut s’en satisfaire et ce d’autant que les attentats du Père Hamel et celui de la basilique Notre-Dame de Nice sont encore bien ancrés dans nos esprits.  Bien aidés par des médias de plus en plus politisés, et donc de moins en moins objectifs et impartiaux, les phénomènes anti-religieux progressent dans notre société française. Audimat et croyances sont trop souvent les mêmes combats. Les partis politiques ne sont pas en reste. De plus en plus nombreux, divisés, et « radicalisés » eux-aussi, ils vont chercher leurs voix dans les différents cultes. Certains les trouvent, d’autres un peu moins. L’isoloir électoral devient confessionnal, et peut-être même vice-versa. Les bulletins de vote deviennent signes ostentatoires. Comment en est-on arrivé là et à tant d'abominations ? Voilà la question à laquelle nos gouvernants devraient répondre, mais jamais elle n’est réellement posée aussi sèchement, faute à la laïcité derrière laquelle ils se retranchent constamment. Tout est dit. Si rester neutre est bien une prérogative de l’Etat, résoudre en essayant de stopper les meurtres, les violences, les incivilités et tous les actes délictueux en est une autre qui serait bien préférable. Or les actes anti-religieux, mais pas que,  ne cessent de se démultiplier, souvent engendrés par des actualités internationales où l’Etat français ne reste que trop rarement assez distant. Si dans ces « compétitions inter-religieuses » pour une suprématie planétaire, la France n’est pas une exception, notons que les spectateurs que nous sommes ne retiennent jamais les scores et seulement les résultats ; « victoires » ou « défaites ». Or, les défaites se succèdent pour nos gouvernements successifs. Les solutions semblent inatteignables et les chiffres augmentent constamment. Nos dirigeants passés et encore présents ont toujours fait l’erreur de penser, que des êtres humains avec des religions différentes, mais que beaucoup de choses opposent aussi dans leur culture, leur façon d’être, d’agir, de penser, d’appréhender la société, étaient possibles. Dans la bouche de nos élus , il y a une phrase qui revient souvent : « je fais la différence entre un musulman et un islamiste ». Sauf que les deux sont des fidèles du prophète et que la différence n’est qu’une question de pensées idéologiques. Or, décoder l’activité cérébrale d’un être humain est illusoire. Alors comment fait-il le citoyen lambda pour éviter les chevauchements ? De plus, il suffit d’observer la Nature pour se rendre compte que si le nombre d’envahisseurs est trop élevé, le vivre ensemble devient impossible. C’est la cas de la France aujourd’hui où accueillir correctement des personnes venus d’ailleurs n’est plus possible. Une assimilation ou une intégration parfaite non plus, tout autant que l’arrivant le veuille bien. Notre Histoire,  la plus ancienne notamment, est truffée de ces envahisseurs, barbares ou pas, venus d’ailleurs. Ceux les plus nombreux se sont implantés à jamais comme les Celtes, les Romains et les Germains prenant la place des tribus endogènes déjà présentes, les autres Vandales, Quades et Alains en nombre insuffisant pour s’imposer sont repartis. Sur notre planète, la répartition des êtres vivants n’a jamais été le fruit du hasard. Leur répartition dans un environnement donné est souvent liée aux caractéristiques physiques de ce milieu. Ce milieu parfait pour une espèce endogène ne l’est pas automatiquement pour l’espèce exogène qui arrive. Or, il est largement et scientifiquement prouvé, qu’une espèce vivante qui se retrouve en grand nombre dans un espace qui n'est pas ou plus le sien, soit elle ne résiste pas à la pression, soit elle devient envahissante, violente et très souvent meurtrière pour les espèces locales avec lesquelles elle se retrouve confrontée. Les cas d’adaptation harmonieux arrivent parfois, mais ils sont rares et interviennent sous la condition que chacun trouve un intérêt vital à la présence de l’autre et le plus souvent pour des espèces différentes pas grandement majoritaires les unes vis-à-vis des autres. Dans tous les autres cas, les compétitions sont inéluctables car de nombreux intérêts de toutes sortes entrent en jeu. De plus, n’étant pas confrontée à ces ennemis naturels et donc habituels, le développement de l’espèce exogène s’amplifie. Il y a pléthore d’exemples tant dans le règne animal que végétal. Or l’être humain fait partie de ce système naturel au même titre que toutes les autres espèces. La Nature étant sacrée, elle est aussi une religion. C’est en tous cas la mienne. Ceux qui y adhérent sont en général tolérants et de ce fait peuvent être croyants très sagement d'une autre religion. Ce n'est pas incompatible. Mais là, trop c’est trop. Alors arrêtons tout. Les arrivées massives venues d’ailleurs, non souhaitables et non souhaitées,  mais aussi les statistiques stériles. L’athée et l’agnostique de culture chrétienne que je suis ne veut plus de toutes ces violences, qu’elles soient guidées ou pas par des aspects religieux. Il ne demande qu’une chose : vivre dans un pays paisible, qui est d’abord le sien.  

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Itsi bitsi petit burkini

Publié le par gibirando

Il y a quelques jours, une amie « blogueuse » m’avait demandé si mon prochain coup de gueule porterait sur le burkini et je lui avais répondu que non. A vrai dire, le sujet ne m’a jamais vraiment intéressé et de ce fait, je n’avais pas trop envie d’en parler. Je mettais le burkini sur le même plan que la déchéance de nationalité pour les terroristes à savoir que je m’en « tamponne le coquillard » et que tous ces débats autour de ces sujets me paraissent plus que puérils. Puis ma cousine m’a envoyé une photo aujourd’hui même. Sur le moment, j’ai cru à un hoax. C’est quelquefois le cas. Alors, j’ai vérifié la véracité de cette simple photo sur laquelle on aperçoit un panneau d’information écrit à la fois en arabe, en français et en anglais et sur lequel on peut lire « Accès piscines – pour raisons d’hygiène – maillots de bain strictement obligatoires » puis tout en bas, « burkini (maillot de bain océanique) interdit ». Cette interdiction est agrémentée du fameux pictogramme d’interdiction et dans le cercle rouge barré, on aperçoit le dessin stylisé d’une femme en burkini.

Itsi bitsi petit burkini

La vérification que j’ai faite sur Internet m’a confirmé que cette photo avait bien été prise dans le plus grand parc aquatique de Marrakech, à savoir au célèbre « Oasiria » que tous les touristes connaissent bien désormais.

 

Alors bien évidemment, cette photo et la confirmation de son authenticité m’ont quelque peu interpellé « Comment une vêtement destinée aux femmes musulmanes reconnu comme légal par notre Conseil d’Etat et ne semblant pas posé de problèmes particuliers à ce dernier peut-il être frappé d’interdiction dans un pays musulman ? »  Comment un maillot de bain présenté comme « une provocation symbolisant la volonté de l’islam radical de s’imposer dans l’espace public » par notre premier ministre Valls peut-il être interdit au Maroc pour de simples raisons d’hygiène (et donc de bon sens) et autorisé en France malgré des arrêtés municipaux dont certains vont dans le même sens, à savoir l’hygiène ? Comment dans un  parc aquatique marocain peut-on interdire les burkinis alors que les Center Parcs français les autorisent ? Voilà quelques interrogations que l’on peut se poser après le buzz que le burkini a suscité en France. Il y en a sans doute bien d’autres.

 

Alors le burkini, c’est quoi au juste ? Un simple maillot de bain ? Une provocation de plus de l’islam radical ? Un simple symbole religieux de plus ? Une idée des fondamentalistes musulmans pour autoriser leurs femmes à aller se baigner ? Le produit d’une islamophobie excessive ? Une atteinte à la liberté de la femme ?

 

Je vous laisse le soin de répondre à toutes ces questions car après tout, un blog c’est fait pour ça : pour dialoguer et le cas échéant pour donner son point de vue.
 

Moi, mes idées sont assez simplistes en la matière et mon athéisme et mon côté cartésien y sont sans doute pour beaucoup : Je suis pour la liberté de la femme. Je ne suis pas pour que l'on enferme les femmes dans des carcans ou dans des bocaux de formol et ça quel que soit le motif, religieux ou pas. On parque des personnes qui portent des "burkunus" c'est à dire des naturistes dans des lieux bien spécifiques et peut-être faudrait-il faire de même pour les personnes qui vont à la plage trop habillées ? J'aime bien le bikini quand il est bien porté et quand il est moins bien porté, à la limite personne ne m'oblige à regarder ! C'est à peu près tout !

 

Enfin tout ce tintamarre me rappelle avec humour une bien jolie chanson que Dalida chantait dans ma jeunesse.

Elle s’intitulait « Itsi bitsi petit bikini » et j’ai décidé d’en faire une version beaucoup plus d’actualité :

Alors voilà les paroles de « Itsi bitsi petit burkini »

Sur une plage il y avait une belle fille
Qui avait peur d'aller prendre son bain
Elle craignait de quitter sa cabine
Elle tremblait de montrer au voisin
Un deux trois elle tremblait de montrer quoi ?

Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, burkini
Qu'elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, burkini
Un burkini rouge et jaune à p'tits pois
Un deux trois voilà ce qu'il arriva

Elle ne songeait qu'à quitter sa cabine
Elle s'enroula dans son peignoir de bain
Car elle craignait de choquer ses voisines
Et même aussi de gêner ses voisins
Un deux trois elle craignait de montrer quoi ?

Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, burkini
Qu'elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, burkini
Un burkini rouge et jaune à p'tits pois
Un deux trois voilà ce qui arriva

Elle doit maintenant s'élancer hors de l'ombre
Elle craint toujours les regards indiscrets
C'est le moment de faire voir à tout le monde
Ce qu'il la trouble et qui la fait trembler
Un deux trois elle a peur de montrer quoi ?

Son petit itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, burkini
Qu'elle mettait pour la première fois
Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit, burkini
Un burkini rouge et jaune à p'tits pois

Si cette histoire vous amuse
On peut la recommencer
Si c'est pas drôle on s'excuse
En tout cas c'est terminé

 

Un peu d’humour n’a jamais tué personne….enfin je crois……

 

 

 

Un peu d’humour n’a jamais tué personne….enfin je crois……

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