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elections

Mais elle est, ma préférence à moi.....

Publié le par gibirando


Après les dernières élections européennes et les résultats que l’on sait, bon nombre de français dont certains de mes ami(e)s , se sont dits froissé(e)s, choqué(e)s par la victoire du Front National. J’ai même lu des « j’ai honte d’être français » et là, je l’avoue, je trouve le raccourci un peu facile car c’est ignorer les raisons profondes de ce vote sanction. Car il ne faut pas se leurrer, c’est bien de ça qu’il s’agit, d’un vote sanction. Notre pays est clairement en faillite ; Fillon le disait déjà en 2008 ; et de nombreux français souffrent de la crise économique (enfin c'est comme ça qu'on nous la vend !) et ils ont voulu le faire savoir au Président Hollande. De nombreux français n’ont plus confiance dans les partis dits « classiques » pour trouver des solutions à leurs problèmes et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français ne voient pas le « bout du tunnel » et serrent la ceinture bien avant la fin du mois et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français sont de plus en plus ponctionnés de taxes et d’impôts sans que des solutions soient trouvées et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français vivent régulièrement dans l’insécurité, retrouvent systématiquement dans leurs rues ou leurs cages d'immeubles les voyous qui leur posent des problèmes et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français en ont assez de toutes ces affaires politico-juridico-financières du style Jérôme Cahuzac, Aquilino MorelleFaouzi Lamdaoui, Jean-François Copé et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français en ont assez de voir que le gouvernement est plus diligent à régler les problèmes de certaines communautés, du style mariage pour les homosexuels que leurs problèmes quotidiens et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français lisent qu’en ce temps dit « de crise »,  pour les plus riches ça va de mieux en mieux, ils ne comprennent pas ce paradoxe et ils ont voulu le faire savoir. De nombreux français souhaiteraient qu’en ces temps de crise, préférence leur soit donnée sachant très clairement que ce n’est pas toujours le cas et ils ont voulu le faire savoir….Alors bien sûr, dès que l’expression « préférence nationale » est mise en avant, on est clairement taxé d’être d’extrême droite, de xénophobie, d’antisémitisme, de stigmatiser l’étranger ou je ne sais quoi d’autre. Je suppose très aisément qu’un chômeur de longue durée un peu désespéré voire un smicard sans horizon ou un retraité encore obligé de travailler pour vivre seront plus enclin à voter F.N aujourd’hui qu’un Yannick Noah, qu’un Patrick Bruel ou qu’une Madonna, leur avenir en général et leurs fins de mois en particulier n’étant sans doute pas les mêmes ni de surcroît comparables. Peut-être que parmi ces « bons » français, bons électeurs de surcroît puisqu'ils ne s'abstiennent pas, certains ont-ils essayé de passer du bleu au rose et vice-versa,  en votant Giscard en 74, Mitterand en 81 et 88, Chirac en 95 et 2002, Sarkosy en 2007 puis Hollande en 2012 et finalement rien n’a vraiment évolué dans le bon sens ni changé pour eux. Finalement, ils ont pensé : voyons voir, si on essayait un peu le bleu marine !  Bien évidemment, mes écrits ne vont pas plaire à tout le monde mais la plupart de nos médias étant loin d’être sincères et l’information étant clairement manipulée pour que l’on nous fasse « prendre des vessies pour des lanternes »  à longueur d’années, je m’en fous « royalement ». Comme le dit si bien Anne Roumanoff, "on ne nous dit pas tout". A titre d’exemple, en cliquant dessus, prenez connaissance de cet article du journal algérien le Matin.dz intitulé « L’accord d’association Union Européenne - Algérie garantit à l’enfant l’accès aux prestations sociales en France », sous entendu à l’enfant algérien quel qu’il soit. Je précise que le journal algérien le Matin est un journal plutôt socialiste et que l’on ne peut pas le taxer de complaisance avec le pouvoir actuel, quelques journalistes ayant laissé leur peau dans leur combat pour une presse algérienne libre et son directeur ayant été emprisonné pour avoir écrit un livre pamphlet sur le président Bouteflika, « Bouteflika, une imposture algérienne ». Et bien pensez-vous sincèrement que cette information ait fait la Une de nos médias nationaux français, presse ou télévision ? Eh bien non, c’est le silence le plus total et seuls quelques blogs indépendants et les « Contribuables Associés » ont relayé cette information (voir photo ci-jointe à agrandir pour la lire)  et notamment dans un numéro spécial « les Enquêtes du contribuable » sorti en avril et mai 2014 et intitulé « L'assistanat ruine la France, décourage le travail et avilit les français » et en sous titre « voyage au pays des 1001 allocs » et« Immigration : l’appel d’air des aides sociales ». Je vous en conseille vivement la lecture avec un excellent article du trop rare François de Closets. Savez-vous, qu’un ancien vice-président de la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales), Olivier Collas pour ne pas le nommer, a clairement été viré de cette institution par Najat Vallaud-Belkacem pour délit d’opinion et pour avoir critiqué un peu trop vertement ce type de mesures très irrationnelles pour un pays qui comme le nôtre va si mal et qui subit des fraudes sociales et fiscales s’élevant à plusieurs milliards chaque année (voir l'encart sur la photo). Alors bien sûr, nombreux sont ceux qui en lisant mon article vont me taxer de vouloir stigmatiser l’étranger, ici en l’occurrence l’algérien venant vivre en France, mais essayons de faire preuve d’un peu de logique : si chaque mois vous éprouvez des difficultés à boucler votre budget, si chaque mois vous creusez votre découvert à la banque, vous vient-il à l’idée d’aller donner 100 ou 200 euros à votre voisin sans savoir s’il va mieux ou moins bien que vous ? La réponse est clairement NON ! Et pourtant c’est bien ce que la France fait chaque mois, depuis très longtemps, avec l’aide de l’Union Européenne qui l’y oblige, mettant par voie de conséquence, un grand nombre de français modestes ou même moyens dans la difficulté.

Alors la solidarité c’est bien, c’est même parfait quant on peut pleinement l’assumer sans trop de contraintes mais en France, ce n’est plus la cas depuis très longtemps déjà….Pourtant, avec de telles mesures et depuis presque 40 années, nos hommes politiques de tous bords ont creusé un déficit abyssal (+ de 30.000 euros par habitants à ce jour) mais ils se refusent de voir la réalité en face et à engager de profondes réformes. On continue à accueillir toute la misère du monde.....et surtout on ne veut pas voir qu'on n'a jamais eu les moyens d'y subvenir....Où cela s'arrêtera-t-il ?

C’est mon opinion et comme le chantait si bien Julien Clerc mais pour une de tout autre raison, « mais elle est, ma préférence à moi », je parle de la France bien sûr……

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Comme les dix doigts de mains....mutilées.

Publié le par gibirando


Nous sommes à 4 jours du premier tour des élections présidentielles et ils sont dix candidats en lice. Dix, un nombre fascinant et magique aux multiples interprétations : pour Pythagore, il était par exemple, le symbole de l’Univers, pour les Hindous le dix a un pouvoir magique, chez les Mayas, il représentait la fin d'un cycle et le début d'un autre et pour eux , le dix était considéré comme étant le chiffre de la vie et de la mort, pour les Romains et leurs calendes (non, elles n’étaient pas grecques !), les neuf premiers chiffres représentaient des dieux et le dix représentait la somme des pouvoirs divins qui permettait de maintenir la cohésion du cosmos.  Les candidats devraient y penser à la cohésion car nous en aurons sans doute bien besoin après ces élections. Mais dix, c’est surtout le nombre qui nous ramène aux doigts de nos mains d’êtres humains. Mais en regardant ces femmes et ces hommes à la télévision, je me dis, dommage que nos candidats ne soient pas unis comme les dix doigts de nos mains. Nous en aurions tellement besoin de cette cohésion « romaine », de ce pouvoir magique « hindou », nous en aurions tellement besoin d’en finir avec ce cycle « maya » désastreux pour retrouver un Univers « pythagoricien » bien meilleur. Avec le nombre dix, tout semble se tenir et c’est un chiffre qui devrait être plein d’espoir. Non, à la place de cette espérance, de ces espoirs, nous avons dix candidats qui sont comme les dix doigts de mains mais des mains qui seraient……comme mutilées et donc inutiles et improductives…Et pourtant, quand on observe, tour à tour, certaines de leurs idées, on peut y voir de bonnes choses….ou plutôt de bonnes promesses….Je me suis amusé à prendre pour chacun d’eux la toute première résolution de leur projet ou de leur programme électoral figurant sur Internet et voilà ce que j’y ai trouvé :

Nathalie Arthaud :Ce pro­gramme s’arti­cule autour de trois idées : pour mettre fin au chômage, il faut imposer au grand patronat l’interdiction des licenciements et la répartition du travail entre tous sans diminution de salaire ; il faut imposer à l’État des embauches dans les services publics déjà existants ou encore à créer, utiles à toute la population ; pour assurer un pouvoir d’achat convenable pour tous, il faut imposer l’augmentation de tous les salaires et de toutes les retraites et pensions. Il faut garantir ce pouvoir d’achat par l’indexation automatique des salaires, retraites et pensions sur le coût de la vie, mesuré par la population travailleuse elle-même ; pour démontrer que tout cela est possible, réaliste, et que la classe capitaliste peut en assurer le financement sans même se retrouver sur la paille, il faut imposer le contrôle des travailleurs sur les entreprises industrielles et bancaires, en commençant par supprimer le secret des affaires.

François Bayrou :Le redressement de notre pays commencera par le rétablissement de nos finances publiques. Car le premier devoir de l’État, c’est de mettre en ordre ses affaires ! Le premier devoir de l’État, c’est de mettre la France en état de sortir du surendettement, parce que le surendettement des familles et celui de l’État, c’est la même angoisse et la même dépendance.

Jacques Cheminade :Les autres candidats à l’élection présidentielle s’expriment comme si la météorologie politique était à peu près normale. Ils administrent un système qui meurt. Le risque est que notre avenir et celui des générations futures partent avec eux. Je monte sur la scène pour répondre au tragique de la situation. Mon projet repose sur cinq piliers qui forment ensemble cette réponse. Je ne vais pas reproduire ici la totalité du programme de Jacques Cheminade mais on peut résumer ces 5 points : combattre l’oligarchie politique par une politique citoyenne, combattre l’oligarchie financière, rétablir une économie au service de l’homme, investir dans la créativité humaine et créer une alliance des peuples pour combattre ces oligarchies.       

Nicolas Dupont-Aignan :Consulter les français sur les sujets majeurs. Notre pays souffre à juste titre d’un divorce profond entre sa classe poli­tique et le peuple. C’est pourquoi je mettrai en place le référendum d’ini­tiative populaire, afin de permettre aux français de mieux s’exprimer à tous les échelons de notre vie démocratique. Je m’engage également à consulter les français directement par ré­férendum pour toutes les réformes majeures dont dépend l’avenir de notre pays.

François Hollande :La santé pour tous. Déserts médicaux, préservation de l’hôpital public, encadrement des dépassements d’honoraires, augmentation de la part forfaitaire des médecins généralisés, avec François Hollande, l’accès à la santé pour tous, c’est maintenant !

Eva Joly :Protégeons la planète construisons l’avenir : Lutter contre la corruption, lever le secret bancaire, s’attaquer aux paradis fiscaux : L’accaparement des richesses rime souvent avec celui des ressources. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. C’est lorsque que les ressources naturelles sont détournées au profit de quelques-uns que les équilibres planétaires sont menacés.

Marine Le PEN : Mon projet présidentiel est complet et cohérent. Il est le seul à aller vraiment au fond des choses, pour assurer le redressement de notre pays, la prospérité de son peuple, et le rayonnement de la France dans le monde. Mon projet fixe un cap pour la France. Sa cohérence, c’est le rétablissement partout de l’autorité de l’Etat, face aux puissances d’argent, aux communautarismes, aux féodalités et à l’effondrement de la morale publique. Je souhaite une France forte, sûre d’elle-même et de ses valeurs, qui puisse garantir à chacun de nos compatriotes la sécurité, une éducation, l’emploi et des conditions dignes d’existence. C’est en s’appuyant sur ce qui fait la force de la France et les valeurs de notre République, en misant sur l’Etat-Nation, que nous pourrons atteindre cet objectif impérieux.

Jean-Luc Mélenchon :Partager les richesses et abolir l’insécurité sociale. La France est plus riche que jamais. Mais jamais non plus cette richesse n’a été aussi peu partagée. Les réformes libérales qui se sont encore accélérées sous le pouvoir actuel ont permis à une petite minorité d’accumuler des fortunes considérables. La pauvreté et la précarité se sont étendues, touchant des secteurs jusqu’ici préservés. L’égoïsme social des possédants viole l’intérêt général. En partageant les richesses et en garantissant le droit de chacun à une vie stable et digne, nous permettrons à tous de vivre mieux. C’est le premier chantier de notre programme.

Philippe Poutou :Le taux de chômage en France a atteint 10 %. Il y a maintenant 4,5 millions de chômeurs, 1,3 million de plus depuis 2008. Les conditions de travail se dégradent à grande vitesse, et le pouvoir d’achat se réduit avec l’augmentation des prix et la stagnation des salaires. Le nombre de pauvres en France a atteint 8,2 millions en 2009. En Grèce, où la crise économique a quelques pas d’avance, un tiers de la population vit dans la pauvreté, le nombre de SDF explose, certains salaires ont diminué de 40 %.Tout cela n’est pas une fatalité, c’est le résultat de politiques et d’une crise du capitalisme qui nous menace tous. La crise est le produit d’une situation folle. Alors que l’économie entrait en récession, les capitalistes ont fait le choix de maintenir à tout prix leurs profits en décidant de licencier et de maintenir des salaires bas, de prêter massivement aux populations et aux états à des taux usuriers. Au lieu d’investir cet argent, ils ont préféré le placer dans la finance. Le résultat était inévitable : les populations et les pays les moins puissants ne peuvent plus payer, l’argent investi dans la finance a perdu sa valeur puisqu’il ne correspondait à rien, et l’économie s’effondre.

Nicolas Sarkosy :Rendre la parole aux Français, en sollicitant leur avis par référendum quand ce sera nécessaire pour surmonter les blocages. Réduire le nombre de parlementaires et réserver un certain nombre de sièges à la proportionnelle aux élections législatives, pour que tous les grands courants de notre vie politique soient représentés au parlement....

Voilà à peu de choses près comment commencent les programmes de chacun des 10 candidats.

Et c’est presque une évidence, à moins d’être un « grand argentier » ou un grand patron du CAC 40 ou plus simplement un « nanti »,  comment pourrait-on être opposé à ces quelques « bonnes » orientations :

  • Mettre fin au chômage et garantir le pouvoir d’achat selon Nathalie Arthaud.
  • Redresser le pays et nos finances publiques selon François Bayrou.
  • Combattre toutes les oligarchies quelles soient politiques, commerciales ou financières et redonner du pouvoir aux peuples comme le préconise Jacques Cheminade.
  • Consulter les français par référendum sur les sujets majeurs comme l’avance Nicolas Dupont-Aignan.
  • Une santé accessible à tous les français selon François Hollande.
  • Protéger la planète et ses ressources naturelles comme le demande Eva Joly.
  • Restaurer l’autorité de l’Etat propose Marine Le Pen.
  • Partager plus équitablement les richesses et abolir l’insécurité sociale comme le promet Jean-Luc Mélenchon.
  • Faire face à la crise en luttant contre cette économie capitaliste qui menace le monde et fait chaque jour de plus en plus de pauvres comme le préconise Philippe Poutou.
  • Et enfin, mais on est en droit de se demander pourquoi Nicolas Sarkosy n’ a pas déjà instaurées ces idées-là : redonner la parole  aux Français, réduire le nombre de parlementaires et faire en sorte que tous les courants politiques soient plus justement représentés au parlement.

Voilà 10 idées qui pourraient s'écrire dans un seul et même programme, faisant sans doute l’unanimité de nombreux électeurs et ainsi rassemblées, ces idées ressembleraient aux 10 doigts de deux mains qui s’entrelacent et forment ainsi  le début d’une certaine cohésion.

Mais non, tout ça serait vraiment trop beau et il faut déjà se dire que dès dimanche soir,  le nombre 10 n'aura plus guère d'importance puisque de nos dix candidats, il n’en restera plus que deux…..et là….c’est une autre « paire »….., une autre paire de « manches »  bien sûr…..

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