• Puisqu'il n'est pas trop tard, je vous offre cet Arbre de la Paix de ma composition.....et je vous souhaite une Bonne Année 2017 !!!

    En plus de tous les voeux de cette carte, je vous souhaite une excellente santé, tellement indispensable à la pratique de notre passion qu'est la randonnée pédestre !!! 

    "Feliç Any Nou, la bona salut !"

    "Uno bono annado et uno bono santa !"

    "Une bonne Année  et une bonne santé".

    Amicalement. Gilbert

     

    Bonne Année 2017 !

     

     


    2 commentaires
  • A tous les visiteurs de mon blog, je souhaite une Bonne et Heureuse Année 2016, pleine de belles randonnées !

    Voici, une carte de ma composition personnelle réalisée à partir de photos de papillons essentiellement prises dans le petit village d'Urbanya dans le Haut-Conflent (Pyrénées-Orientales)


    votre commentaire
  • Vous pouvez retrouver "Mes Belles Randonnées Expliquées" sur Facebook en cliquant sur le logo ci-dessous.

    FACEBOOK
     
    Il s'agit d'un groupe auprès duquel vous pouvez vous inscrire et devenir membre. Ainsi, vous serez informé de la mise à jour de randonnées plus anciennes que vous pourrez partager avec vos ami(e)s.

    votre commentaire
  • A  mi(e)s blogueuses et blogueurs bonnes vacances.........

    A bientôt pour de nouvelles randos.....les anciennes fonctionnent toujours.....


    votre commentaire

  • Je vous informe que la 22eme fête de la randonnée se tiendra à Millas le dimanche 26 avril 2015 à partir de 7h à la Maison du Parc. Pour consulter le programme, agrandissez les photos ci-dessous en cliquant dessus ou mieux sur taille réelle. Désolés mais nous ne serons sans doute pas parmi vous car déjà inscrits aux "Lucioles de Roquebrune-sur-Argens". 



     


    votre commentaire
  • Hommage à toutes les victimes de la barbarie.......


     

    votre commentaire

  • votre commentaire
  •  
    JOYEUX-NOEL-2

    votre commentaire

  • Le récit que vous allez lire ci-après est l'histoire de Cobazet, domaine forestier situé dans la Haut-Conflent au pied du Massif du Madres entre la Vallée de la Castellane et celle d'Urbanya. Dans la Vallée de la Castellane, le village le plus emblématique est celui de Mosset,  inscrit parmi les plus beaux villages de France et ce récit est le résultat d'un magnifique travail de recherche et de rédaction effectué par un vrai mossétan. Ce mossétan, c'est Julien PUJOL, agriculteur, randonneur émérite, amoureux fou de son pays catalan et fervent adepte du yoga depuis de très longues années. C'est d'ailleurs par l'entremise d'une association de yoga que j'ai connu Julien, les randonnées pédestres nous ont bien évidemment naturellement rapprochés, nous avons appris à nous connaître et avec la gentillesse qui le caractérise, Julien m'a transmis ce récit et m'a autorisé à le publier dans mon blog "Mes Belles Randonnées Expliquées". Je ne peux bien évidemment que l'en remercier. D’abord parce que j’aime l’histoire mais surtout parce que tout comme lui je suis tombé éperdument amoureux de ce coin de montagne…….


    Si Cobazet m’était conté…..

    Je ne suis pas écrivain, je ne suis pas historien, je suis tout simplement un agriculteur qui a travaillé la terre pendant plus de 45 ans et étant toujours aussi amoureux de cette terre catalane qui m’a vu naître, je n’ai pas pu refuser à Amaury, notre ami ardéchois, le fait de coucher sur le papier quelques témoignages, quelque partage sur le vécu concernant le domaine de Cobazet, situé dans cette belle vallée de la Castellane, entre le Col de Jau et le si pittoresque village de Mosset, bien en face de notre Canigou. C’est pour cela que j’ai fait appel à la tradition orale avec les anciens qui ont sué sang et eau dans ces montagnes, avec tout ce que cela induit d’erreurs quant à des interprétations diverses pour le même évènement puisque la mémoire populaire n’a pas toujours la rigueur de l’histoire !!

    Cobazet se prononce en catalan « coubazètt », ceci bien sûr en rapport avec la « cova » qui signifie « grotte », sous-entendant que sur les lieux, il y avait des avens qui ont été comblés par la suite et le « v »qui figure encore sur certaines cartes avec la dénomination « Covazet » devient « b » de par les mystères de la linguistique ! Le domaine de Cobazet, dont le propriétaire actuel est Groupama, décline bien en remontant le temps, l’économie agricole de cette vallée : c’était  de l’élevage et des cultures vivrières, puis l’exploitation de la forêt et enfin l’exploitation de la carrière de talc.

    La première interrogation, à l’arrivée sur le corps de ferme du domaine se pose dès le seuil, à l’entrée du corps d’habitation : sur une pierre de granit sont gravés deux noms et une date : « PARES, LAVILA, 1862 ». Cette date permet de présumer que ce sont ceux qui ont été les constructeurs ou au moins les habitants de cet édifice (les métayers ?). Puisque cela portait le nom de « Métairie de Cobazet » et quelques recherches nous conduisent à Jean Parès, enfant de Mosset, qui nous donne la probable origine de cette pierre gravée : elle repose sur l’analyse des familles Lavila et Parès au 19ème siècle mais sans pouvoir remonter avec précision sur la date exacte de la construction de l’édifice : dans la suite du récit nous essayerons d’établir un lien entre ces familles et le propriétaire des lieux en 1862, Rémi Jacomy. La bâtisse était délabrée lors de son achat et il avait chargé un de ses commis, Louis Lavila, de procéder à sa rénovation. Celui-ci choisit un maçon marié à une de ses cousines Françoise Lavila, née Parès et nous pensons qu’il a voulu honorer ses beaux-parents en gravant leur nom dans le roc. Quant aux origines des habitants de la bâtisse, une voie sur laquelle je m’étais engagé s’est révélée être fausse : à savoir qu’un dénommé Jean-Baptiste Vila, marié en 1810 avec Anne-Marie Parès, possédait, au lieu dit Cobazet, une terre de 2 hectares (erreur suite confusion de noms entre Lavila en un seul mot et La Vila).

    Revenons aux origines de propriété : une vaste propriété rurale dite « montagnes de Mosset » en nature de pacages, bois et forêt de pins, sapins, hêtres et chemins d’exploitation pour une superficie d’environ 1894 hectares ainsi que le domaine de Cobazet, composé d’une maison de maître, de granges et d’écuries, de champs, et de près pour un ensemble d’environ 91 hectares appartenait, entre autres propriétés, dont le site dit « le Caillau », jusqu’e 1861, aux descendants de la seigneurie du Marquis d’Aguilar. Cette famille, depuis 1675, régnait sur le territoire de Mosset jusqu’à la révolution de 1789.

    Comme les descendants des d’Aguilar avaient émigré en Espagne en 1793, leurs biens ont été nationalisés en revendus aux enchères. Seuls la forêt et les vacants y ont échappé. Ils ont été attribués à Jean Gaspar d’Aguilarqui avait émigré bien avant la révolution. La commune de Mosset s’est opposée énergiquement à cette décision par voie de justice. Elle s’est ruinée en d’interminables procès jusqu’en 1811.

    Localement, les délits forestiers sont de plus en plus fréquents. En 1806, les deux gardes forestiers de d’Aguilar sont assassinés au lieu dit Ladou. Leurs cadavres sont retrouvés deux semaines plus tard enfouis dans un four à chaux au Coll del Torn. Après enquête et jugements, le bilan est de sept inculpations : deux acquittements, quatre condamnations à 20 ans de fer à Rochefort et un fuyard.

    A la suite des évènements qui s’ensuivirent, les héritiers revendirent ces biens précisés à celui qui fut un grand acteur du monde économique catalan dans les années 1860-1883, le maître des forges Rémi Jacomy qui était le gérant de la Société des Forges de Ria. C’était un véritable capitaine d’industrie qui fut le promoteur d’une dizaine de haut fourneaux à bois et ceci explique l’achat du domaine de Cobazet pour l’exploitation de ses forêts pour la fourniture du bois et du charbon de bois nécessaire à son industrie.

    Le débardage se faisait alors par ce qu’on appelait « le chemin des Traginers » Le Caillau – Cobazet – le col d’el Torn – le col de las bigues – Estardé. Par la suite nous verrons que c’est toujours sur cette rive droite de la Castellane que fut construite la ligne de chemin de fer. C’est ce qui s’appelait alors « le trajet libre » entre le col de Jau et Prades, de par une convention passée entre Jacomy et la commune de Mosset : « Monsieur Jacomy autorise la commune de Mosset et ses habitants à passer à pied, à cheval et en voiture sur le chemin qu’il a tracé sous la condition, à moins d’autorisation spéciale, d’y passer avec des troupeaux, du minerai ou du charbon de bois » (concurrence oblige !).

    Cette convention (Jugement du 16 Juillet 1861) met fin au conflit qui oppose la communauté de Mosset aux d’Aguilar depuis des siècles. On sait que les habitants pouvaient prélever du bois de chauffage et de construction et défricher les vacants sur tout le territoire de la baronnie. Ce droit global sur tout le territoire est transformé par cantonnement : Jacomy est affranchi de toute servitude sur la partie haute de la forêt (sauf le droit de passage indiqué ci-dessus). La commune devient propriétaire des vacants et de la partie basse de la forêt, c’est-à-dire, grosso modo, de tout ce qui est au-dessous d’une ligne qui va du col de Jau à Estardé.

    Ensuite l’évolution technique et économique fait que les sociétés de Rémi Jacomy sont en faillite en 1882 et tous ses biens sont finalement vendus aux enchères en 1883.

    Commence alors une autre aventure pour les habitants de la vallée de la Castellane : précédemment, c’était l’exploitation du bois de ses forêts qui primait. Avec l’achat, le 4 juin 1883 par le Baron de Chefdebien c’est la grande aventure de l’exploitation de la carrière de talc qui commence. Le talc, tiré de cette roche tendre appelée « stéatite » servait aux usines de Chefdebien pour élaborer, en tant que matériau de charge, la fameuse poudre cuprique CCD (carbonate de cuivre déployé) utilisée pour combattre le mildiou. Plus tard l’arrivée des fongicides de synthèse fit tomber celle-ci dans l’oubli, mais pendant des décennies ce furent, avec le soufre pour combattre l’oïdium, les produits vedette de la pharmacopée viticole !

    Commence alors l’éreintant travail de la mine : dans le journal des Mossétans, nous suivons l’évolution de ce chantier. Qui étaient ces travailleurs de la carrière de talc, ces mineurs qui provenaient de Mosset de Campôme mais aussi des Italiens et des Espagnols ? De 4 à 7  ouvriers en 1887, ils sont de 14 à 20 en 1900 et une quinzaine en 1937. Voici rapidement esquissées leurs conditions de travail. Ils travaillaient du lundi matin 6 heures jusqu’au samedi soir 18 heures. Ils passaient donc le dimanche à Mosset qu’ils quittaient à pied le lundi vers 2-3 heures du matin pour arriver à Cobazet. Là, une petite locomotive à vapeur dont nous reparlerons les amenait au Caillau qui servait alors de dortoir et de cantine, par conséquent, le Caillau portait le nom de « maison des mineurs » (à l’inverse des bâtiments de Cobazet, dont on ne trouve pas l’année de construction, cette « maison des mineurs », fut construite en 1870). Ces mineurs étaient soumis à de conditions de travail draconiennes, un quart d’heures de retard à l’arrivée sur le chantier et c’était la perte d’une demie journée de salaire.

    Ils extrayaient ce minerai, la stéatite, et le chargeaient sur des wagonnets tirés par les vaches, sur la voie ferrée à voie étroite qui l’amenaient au Caillau, ensuite c’étaient les chevaux ou  des mulets qui prenaient le relais pour l’amener à Estardé. Par la suite, le Baron s’équipa de cette petite locomotive à vapeur fabriquée par Decauville et qui fut pompeusement baptisée « stéatite ». En 1950 la carrière fut fermée et elle fut rapatriée aux établissements de Chefdebien à Perpignan puis vendue à la ville de Perpignan en 1954.

    Le talc était transporté à Prades par la route sur les chariots tirés par des bœufs. Le baron de Chefdebien a expérimenté plusieurs autres moyens de transport, sans succès, par plan incliné au-dessus de Campôme, puis par câble entre Cobazet et la Forge haute jusqu’en 1950 environ.

    Etienne Margaill, ancien mineur, mémoire vivante de ce qui fut la grande aventure de la carrière de talc, a les yeux qui brillent lorsqu’il évoque la descente vers l’Estardé, juché sur la cargaison de ces wagonnets tirés par un mulet et dont on pensait qu’ils allaient verser d’un moment à l’autre dans le ravin, car les déraillements étaient monnaie courante, ainsi que le relate un rapport de la gendarmerie de Prades lorsqu’un ouvrier fut blessé après une chute alors que le préposé au serre-frein n’était pas intervenu assez tôt !!!

    Les mineurs de cette carrière de talc vécurent des moments très forts au cours de la guerre 39-45. Pour échapper au STO (service travail obligatoire) beaucoup de jeunes gens s’embauchaient comme mineurs, ce qui les dispensait de partir en Allemagne, et ipso facto beaucoup faisaient partie du maquis. Plusieurs de ces maquis cohabitaient dans la région du col de Jau, et le 12 août 1944 il y eut une rencontre, au Caillau, entre les différentes sensibilités des mouvements de la Résistance pour mettre au point le programme de la Libération. Y étaient, entre autres, les guérilleros FT¨P (Francs-tireurs et partisans) qui vivaient à la Moulinasse, en bas du col de Jau, après leur départ de Valmanya à la suite de l’attaque du village par les Allemands et c’étaient des combattants redoutables qui s’étaient endurcis au combat pendant la guerre d’Espagne.

    Ici, il convient de relater le drame arrivé au curé de Mosset, Isidore Pailler. Ce prêtre, d’origine espagnole, et soupçonné de sympathies franquistes, fut abattu à la Moulinasse et non au Caillau comme la vox populi le relate parfois : quelles en sont les raisons ? Des Mossetans livraient des vivres aux maquisards, ce prêtre, embusqué derrière la moustiquaire, prenait les noms, pour cela il fut arrêté et amené à la Moulinasse. Là, les avis divergent, certains disent qu’il fut jugé sommairement et fusillé et d’autres parlent « d’accident » !! Il aurait été confié à la garde d’un jeune maquisard, aurait tenté de s’enfuir et abattu au cours de cette tentative… Aucune guerre n’est propre !!!

    A la fin de la guerre, ce fut la Société des mines de Carmaux, qui continua quelques temps l’exploitation de la carrière mais, en Ariège, à Luzenac une autre carrière de talc signait l’arrêt de mort du Caillau et ce fut la fin du talc de la Castellane, un bail emphytéotique de 99 ans ayant été signé, ceci bien sûr pour éviter toute concurrence.

    En 1956, La famille de Chefdebien décide alors de vendre le domaine. Celui-ci fut proposé à la Mairie de Mosset. Le conseil municipal se réunit  et c’est par une seule voix de différence à la suite du vote que cet achat fut refusé ! Ce fut alors la Caisse Centrale des Assurances Mutuelles Agricoles qui s’en porta acheteur (tout organisme d’assurance se doit d’avoir dans son patrimoine de quoi pouvoir répondre aux éventuels sinistres). Ce fut le Directeur Général, Monsieur Jacques de ROQUELAURE qui mena toute l’affaire et fit attribuer 3 parts  aux caisses locales de Prades, d’Ille et de Vinca et ipso facto, ce fut la caisse départementale qui en devint le gérant. Ce fut d’abord l’exploitation des forêts par l’ONF, qui fut ensuite confiée à la COFOPYR pour revenir à l’ONF, celle-ci particulièrement efficace pour la gestion de la chasse. Il convient de signaler que grâce, entre autres, à Jean Maurice MESTRES, il y a une excellente collaboration entre les chasseurs et le propriétaire des lieux.

    Par contre, un autre bail emphytéotique avait été signé entre Groupama et la Mairie de Mosset  pour les bâtiments du Caillau et une petite bande de terre y attenant, ceci pour la somme de 1euros par an. Ceci étant une côte mal taillée, l’Assemblée Générale du 30 octobre 1998, sous la Présidence de Roger PAILLES, décidait de vendre le refuge du Caillau à la commune de Mosset.

    Voici rapidement brossé l’historique du domaine de COBAZET, cette perle de notre pays, très chère aussi bien aux habitants de Mosset, qu’à tous les catalans ainsi qu’aux amoureux de nature et de randonnées et j’espère que nous ne verrons jamais des capitaux étrangers venir s’en emparer !!!

    Merci à Etienne MARGAILL, Jean PARES, Jean-Maurice MESTRES, Pierre CAILLIS dont je n’ai fait que retracer les paroles ou les écrits.


    1 commentaire
  • Organisée par le Comité Départemental de la Fédération, la 21eme Fête de la Randonnée Pédestre se tiendra le 27 avril 2014 au Boulou. Des randonnées pour tous les niveaux seront organisées mais pour en savoir plus sur cette manifestation, vous trouverez ci-dessous la plaquette du programme. Cliquez sur les deux photos pour les agrandir. 

    21EME-FETE-RANDO-2

    votre commentaire
  • Upload images

    Pour agrandir la photo plein écran , cliquez dessus par 2 fois


    votre commentaire
  • Cliquez sur la lettre pour l'agrandir ou
    Voir taille réelle

    En mars dernier, à l’aide d’un très long article que j’avais tenté d’étayer, je vous faisais part dans mon Journal Mensuel de disfonctionnements et d’erreurs récurrentes que je notais depuis quelques années et après contrôles dans les remboursements de mes frais de santé. En désespoir de cause, après « x » contacts par mails restés « improductifs », j’avais écrit au conciliateur de la CPAM. J’ai reçu, il y a quelques jours, la réponse écrite d’une conciliatrice (voir photo ci-dessus que l'on agrandit en cliquant dessus ou bien sur voir taille réelle)

    Estimant que cet organisme a un droit de réponse à mon article, je produis la photo de cette lettre dans mon blog.

    Toutefois, comme cette lettre est tout de même très édifiante et confirme une « immense » partie de mes craintes, la produire sans la commenter ne servirait pas à grand-chose.

    Pourquoi est-elle édifiante ?

    a-      D’abord parce que j’en suis à douter de la compétence des cinq personnes différentes que j’ai eues en face de moi dans ce dossier et je m’en explique. Sans vouloir faire des généralités et penser que tout le monde est « nul » à la CPAM, désormais, je suis bien obligé d’y inclure la conciliatrice. Voilà le souci : A cinq reprises, j’ai indiqué que pour une consultation de mon épouse de 23 euros du 28/08/2012, je n’avais jamais reçu de remboursement, spécifiant toute de même à de multiples reprises, que ce même jour, j’avais, moi-même, consulté mon médecin-traitant pour la somme de 23 euros également et que le remboursement de « ma propre » consultation n’avait jamais posé aucun problème. Eh bien, que croyez-vous qui se passa ? Cinq fois, ces cinq personnes différentes ont confondu « ma propre consultation » avec celle de mon épouse sur laquelle je précise quand même que la caisse a prélevé la participation forfaitaire de 1 euro ! Elle n’a donc pas disparu complètement du système informatique et ce prélèvement d’un euro en est la preuve formelle. J’ai dit édifiant ! Je précise que cette même conciliatrice m’avait dit, lors d’un appel téléphonique, que cette consultation avait été remboursée au médecin-traitant de mon épouse. Depuis, elle semble avoir changé d’avis.

    b-      Vous noterez que concernant la consultation du 15/10/2012 pour laquelle j’avais rencontré le même problème, la CPAM me confirme avoir directement remboursé le médecin-traitant alors que mon épouse avait réglé les 23 euros. Elle affirme que c’est le professionnel de santé qui s’est trompé et qu’il m’appartient de me rapprocher de lui, chose que j’ai faite il y a déjà plus de deux mois et qui s’est soldée par un remboursement de 46 euros de ce dernier car après vérification, il s’agit bien des 2 consultations qu’il avait perçu indûment (28/08/12 et 15/10/2012).

    c-      Vous noterez également la confirmation de ce que j’avançais quand j’écrivais que les participations forfaitaires et les franchises pouvaient être retenues bien des années plus tard et que de ce fait, elles devenaient totalement incontrôlables et invérifiables.

    d-      Enfin, veuillez noter que toutes les opérations en tiers-payant ne figurent nulle part ni sur les relevés mensuels du site Améli.fr, ni sur aucun envoi papier.

    Quelles étaient mes craintes et pourquoi sont-elles confirmées par ce courrier-réponse ?

    a)      Que constatons-nous à partir de ces erreurs ? Vous allez voir votre médecin-traitant ou bien n’importe quel autre médecin et vous réglez la consultation. Ce médecin vous demande la Carte Vitale mais dans le même temps, il fait une erreur de saisie en cochant ou pas une case sur son écran et le tour est joué. C’est lui qui encaisse le remboursement de la CPAM malgré votre paiement, malgré votre Carte Vitale, malgré un système automatisé de liaisons informatiques, malgré d’innombrables hommes et femmes qui travaillent derrière des ordinateurs, malgré que l’on vous prélève des cotisations Urssaf maladie, malgré un système que l’on nous a décrit comme étant la panacée. Personne ne s’aperçoit de rien sauf vous, mais sous la condition expresse que vous preniez soin de contrôler vos frais de santé. Malheureusement peu de personnes le font alors ne soyez pas étonné après ça si votre médecin a un train de vie bien supérieur au vôtre. J’ai oui dire que certains médecins et infirmiers profiteraient de cette faille pour s’arrondir les fins de mois. Veuillez noter que je mets cette dernière phrase au conditionnel car je n’en ai aucune preuve formelle. Toutefois le médecin-traitant en question m’a confirmé que ces erreurs étaient relativement banales et que dans la mesure où les patients ne réclamaient pas, ces sommes tombaient naturellement dans leurs poches.

    b)      Vous avez parfaitement compris que les opérations qui consistent à prélever des participations forfaitaires et des franchises étaient absolument invérifiables. A partir de là, on peut imaginer, au regard des constats précédents et notamment de la mise en cause de la fiabilité des systèmes informatiques, qu’il y ait également des abus de toutes sortes à ce niveau-là.  

    c)      Enfin, vous noterez et moi je le fais avec angoisse, que toutes les opérations en tiers-payant ne figurent nulle part et ne sont donc pas accessibles auprès de la CPAM pour les usagers que nous sommes. On est en droit de se poser la question : « Pourquoi ? » Je n’ai pas de réponse à cette question toutefois il faut là aussi être d’une grande vigilance car si « tiers-payant » signifie « ne pas faire l’avance des frais », il est important de savoir si votre mutuelle règle normalement l’autre partie au professionnel de santé. Enfin, toujours au regard du premier constat et du manque de fiabilité de l’informatique, on peut imaginer qu’allant voir un praticien acceptant le tiers-payant, ce dernier se trompe avec votre carte vitale et qu’au lieu de facturer une seule visite, il en facture deux, trois, voire plus et que « personne n’y voit que du feu », votre mutuelle réglant normalement sa partie. Vous devenez un malade qui « ruine » la Sécu, coûte bien trop cher à votre Mutuelle, les trous de la Sécu se creusent, les mutuelles pleurent et de ce fait, on augmente vos cotisations de toutes parts, on réduit vos remboursements, j’en passe et des meilleures…..

    Certains trouveront sans doute que je suis un peu « parano » et que je vois le mal partout mais je me suis amusé à cumuler les erreurs que j’ai constaté dans mes frais de santé et dans ceux de ma mère depuis 2008, erreurs soit de la CPAM soit des mutuelles que j’ai réussi à me faire rembourser bien entendu et bien je suis arrivé à la somme très « affligeante » et « édifiante » de 1.441 euros en 4 ans. A ce tarif-là, je l’avoue, je veux bien continuer à être « parano »….d’autant que ça se soigne très bien et que c’est remboursé !

    Amusez-vous à faire le calcul à partir des 27 millions de ménages français et des 2,4 personnes qu’il y a par ménage et vous arrivez à la somme « consternante » de 23.344.200.000 euros soit 23 milliards d’euros d'erreurs.

    Divisons par 2 ou 3 cette somme car tout le monde ne va pas au toubib dans la même proportion que ma mère ou que mon ménage et le chiffre continue encore à faire tourner la tête.

    Qui a dit qu’il y avait un trou à la Sécu  ?


    votre commentaire
  • Je suis outrée, scandalisée quand je vois que la préoccupation première des français (peuple, médias, politique......) se concentre sur une manif pour le droit des homos a se marier, alors qu'au même moment en plus de la crise , du chômage....on met à la rue des familles avec leurs enfants à dormir sur le trottoir, que nos aïeux sont eux aussi jeter a la rue , que des gosses sont arrachés à leurs assiettes par les forces de l'ordre et tout cela , parce que ils ne peuvent plus payer ............................mais c'est quoi ce merdier, c'est quoi ce foutoir (et mes mots sont faibles tant je suis outrée et scandalisée) et à coté de ça on engraisse nos gros porcs de banquiers, de riches, ....et la liste et longue....c'est quand la manif du ras le bol ?????.....
    Et au lieu de mettre un stupide j'aime pour une fois faites quelque chose de bien ...un copier coller et faites suivre....vous le faites bien pour des conneries alors faites le pour un truc utile et intelligent merci......

     

    Gros coup de gueule sur Facebook de mon amie Angelina Rossignyol auquel j'adhère entièrement......

     

     


    votre commentaire
  • Avec cette randonnée au Sarrat Naout, je viens d'atteindre mes 100 randonnées dans les P.O.!!!

    Aux vrais randonneurs de notre beau département, ça leur rappellera sans aucun doute le titre d'un ouvrage bien connu du célèbre pyrénéiste Georges Véron....

    Très modestement, je tente de marcher dans ses traces mais je l'avoue c'est très très difficile voire impossible tant notre "ami" Georges avait fait de la randonnée et de nos belles Pyrénées la passion de sa vie...

    En tous cas, quand je suis arrivé dans le département, c'est ce livre-là qui m'a fait aimer la randonnée pédestre et j'ai commencé par le G.R.10 que Georges avait inventé...alors normal que je lui dédie cet anniversaire...



    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique