• Nos Meilleurs Voeux pour 2018 !


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    Diaporama sur la musique "Oblivion" d'Astor Piazzolla jouée par le violoncelliste Stjepan Hauser et le Zagreb Philharmonic Orchestra

    Le Circuit Autour du vallon de la Désix depuis Sournia

    Le Circuit Autour du vallon de la Désix depuis Sournia

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    Jeudi 25 mai 2017. Il est 10h quand nous garons la voiture sur le parking de la cave coopérative de Sournia. 4 jours après le long « Circuit des Clôtures » réalisé à Urbanya, nous voilà de nouveau d’attaque pour une autre balade pédestre. Un peu plus courte et beaucoup moins difficile, il est vrai. Le grand beau temps est toujours là et comme la forme physique aussi, autant en profiter. Pour Dany et moi, ce n’est pas si souvent que les petits bobos et parfois même les gros ne viennent pas contrarier et compromettre nos sorties conjointes. Marcher le plus souvent possible pour partager les beautés de la Nature a toujours été notre principal dessein et parvenir à le faire ensemble reste toujours un grand plaisir. Aujourd’hui, j’ai choisi un « Circuit Autour du vallon la Désix ». « Autour de la Désix », c’est le nom que la plupart des randonneurs donnent à cette jolie petite boucle au départ de Sournia. Alors bien évidemment autant conserver ce nom-là. Moi, j’y ai simplement rajouté le mot « vallon » car c’est bien autour et en balcon au dessus du vallon de cette rivière que s’effectue 99% de cette randonnée pédestre, les 1% restant représentant l’essentiel de l’objectif du jour, c'est-à-dire « atteindre les rives de la rivière et tenter d’aller s’y rafraîchir quand le temps s’y prête voire aller y pique-niquer seulement si la météo est peu moins favorable ! ». Aujourd’hui, vu la luminosité du ciel et la chaleur des premiers rayons de soleil, je pense qu’on pourra aisément faire les deux. Bien sûr, quand je parle de vallon, il ne s’agit en fait que d’une courte portion située au sud-est de Sournia car la rivière Désix, elle, est  longue de 32 km. Elle prend sa source non loin du Roc des 40 Croix et finit sa course près d’Ansignan à l’endroit même où débute le lac de barrage de Caramany. Si je veux être plus précis et vous donner d’autres références pédestres, sa confluence avec l’Agly est à quelques mètres du départ de deux randonnées que j’ai déjà décrites dans ce blog à savoir le « Sentier des Oiseaux » et le « Sentier des Dolmens en Fenouillèdes ».  Autre référence pédestre, la boucle d’aujourd’hui est en grande partie identique à celle que j’avais intitulée le « Circuit des Ponts romains », la différence se résumant au fait que dans les « ponts romains », j’avais fini au plus près de la rivière jusqu’à être contraint de la traverser déchaussé et pantalon relevé, alors qu’ici, nous aurons qu’une vue aérienne du vallon. Une vue tronquée tant ce vallon est extrêmement boisé. En tous cas, mon idée première est de le faire découvrir à Dany car j’avais pris énormément de plaisir lors des « ponts romains ». Ces ponts restant au programme, c’était là un point capital qui m’a fait choisir ce circuit. Comme indiqué en préambule, le départ depuis la cave coopérative de Sournia reste le même. La suite aussi, car après avoir emprunté la D.619 en direction de Campoussy, on délaisse la route peu après la station d’épuration. Là, il faut poursuivre sur la piste DFCI F80. Le parcours est très simple jusqu’à atteindre une barrière où là, il faut prendre à gauche en direction du lieu-dit La Ribasse. Un étroit sentier vient prendre le relais de la piste. Ce sentier descend dans le ravin de la Ferrère où le premier pont romain se découvre. C’est le pont dit des Mandres ou des Renardes. Ici, malgré un chaud soleil,  la fraîcheur est de mise car le pont est en sous-bois, mais la profondeur de la Ferrère bien insuffisante pour un bain intégral. Dany s’en moque car un bain de pieds lui suffit mais moi, j’ai passé l’âge de « faire trempette » et seule une vraie immersion en eaux profondes me ravit. Elle me tente d’autant  que cette journée printanière s’y prête pleinement ; et en outre, j’estime que me baigner loin de la foule bruyante des plages roussillonnaises reste un privilège bien trop rare. En tous cas, peu de personnes la mettent à profit. Alors avec Dany, nous décidons de « couper la poire en deux » ou si vous préférez « de nager entre deux eaux ». Les deux expressions sensiblement similaires vont bien, puisque on décide de pique-niquer ici et j’irais ensuite me baigner au second pont romain dès le casse-croûte terminé. Aussitôt dit aussitôt fait tant je languis la baignade  Ce second pont, c’est celui dit « des Chèvres » et quoi qu’il arrive, il faudra le traverser pour poursuivre cette balade. Dans l’immédiat, la balade attendra que je me sois baigner et Dany aussi. Il faut dire qu’après le « Circuit des Clôtures » et sa vingtaine de kilomètres, la baignade, les bains de soleil et le repos sont des primautés qui ne se discutent pas. Dany acquiesce. Quoi qu’il arrive, nous finirons cette boucle mais dans l’immédiat, le temps est au « bon temps » et l’heure à la « bonne heure », celle de mettre la pédale douce ! C’était notre objectif en venant ici, d’être au plus loin de la performance sportive. Aujourd’hui, ce ne sont  ni les gros et petits poissons filant entre les pierres, ni les gerris planant à toute vitesse à la surface, ni les gros crapauds bubonneux empressés de rejoindre les berges, tous apeurés par mes « ploufs », qui vont changer mon envie de baignade. Je n’ai pas peur d’eux. J’ai envie de me baigner et comme l’eau n’est pas si fraîche que ça, j’ai bien envie d’y passer quelques temps. Un agréable et chaud soleil semble en accord avec cette savoureuse visée et aide à combler les intervalles entre deux immersions. Après un bain plein de fraîcheur, quoi de mieux qu’un brin de sieste au soleil ? A bien y réfléchir, avec son joli nom, me rafraîchir dans la Désix est presque devenu un rituel. Pour moi, après celle d’Urbanya, elle est sans doute devenue la rivière des Pyrénées-Orientales la plus régénératrice de mes balades. Je me souviens notamment d’un arrêt fraîcheur indispensable lors de la dernière étape du Tour des Fenouillèdes réalisé en 2014. C’était au lieu-dit les Albas, entre Pézilla de Conflent et Ansignan, mais en réalité, il y a eu bien d’autres lieux et d’autres occasions où la Désix s’est trouvée là à point nommé. Lors d’une randonnée à la Foun del Loup ou d’une sortie photos sur le Sentier des Oiseaux par exemple. Simple et pure coïncidence mais surtout la rivière a très souvent des eaux claires,  accessibles et profondes pas endroit .Deux heures plus tard, l’eau a coulé sous le pont et nous décidons qu’y dormir ne doit pas devenir une habitude.  Nous levons le camp et franchissons le pont. Dessus comme le faisaient sans doute les chèvres qui lui ont donné son nom. Un sentier dallé de pierres s’élève et ce pavement laisse à penser que si des chèvres l’ont jadis emprunté, elles n’ont pas été les seules. Etroit, escarpé et donc peu aisé à cheminer, ce sentier entouré d’un murets en pierres sèches a tout les attributs du « vieux chemin muletier ». Certains prétendent que ce chemin serait aussi médiéval que le pont et certainement ont-ils raison au regard de tous les vestiges moyenâgeux dont dispose cette contrée. En regardant la carte cadastrale, on y découvre son nom : « Chemin de Prats à Trévillach » et le lieu-dit qu’il traverse ici : « Ouratori de Saissa ».  D’ailleurs, la montée se termine à proximité d’un oratoire dédié à la Vierge Marie et plus spécialement à Notre-Dame de Lourdes. C’est bien l’oratoire de Saissa.  Faut-il voir une corrélation entre le sentier et l’oratoire ? Probablement. La statuette de la Sainte Mère n’est pas là innocemment et les gens qui avaient pris l’habitude d’emprunter ce mauvais sentier trouvaient cet oratoire pour se recueillir et implorer la Vierge si nécessaire. Nous poursuivons, non sans avoir eu au préalable quelques tendres pensées à l’encontre d’êtres chers. Le chemin se stabilise et devient très rapidement une voie asphaltée. Cette voie, il faut la quitter dès lors que l’on aperçoit un cabanon sur la droite. Un large chemin de terre file dans sa direction. Il passe devant ce dernier et continue en longeant des amandiers, un verger puis une oliveraie.  Un panneau désigne ce chemin comme étant sans issue, mais n’ayez aucune crainte, il faut néanmoins l’emprunter. Effectivement, le chemin se perd et force est de constater qu’il n’y a pas d’issue, sauf qu’en continuant sur quelques mètres, on arrive au pied d’un muret qui n’est ni plus ni moins que le soubassement d’un autre chemin. Il est perpendiculaire au premier et file aussi bien à gauche qu’à droite et de ce fait, je me dis que nous avons du louper quelque chose quelque part bien avant et qu’il n’était peut être pas utile de pénétrer dans cette propriété. Je me promets de vérifier sur la carte I.G.N. Ce n’est pas trop grave puisque tout est désert aujourd’hui. Nous gravissons le petit muret puis prenons à main gauche ce nouveau chemin. Il file en balcon au dessus du vallon de la Désix et de la D.619, ouvrant ainsi à nos regards de nouvelles et belles perspectives. Il finit par atteindre la départementale mais manque de bol, il reste encore plus d’un kilomètre avant de rejoindre le centre de Sournia. Comprenant qu’il n’y a pas d’autres alternatives que celles d’emprunter le bitume sur plusieurs centaines de mètres, mais surtout très fatiguée par la répétition des kilomètres effectués en quelques jours, Dany décide de stopper au pied d’une carrière. Je lui propose de se reposer. Mais non, elle me dit  « j’arrête là, sois gentil va chercher la voiture ! ». C’est donc en solitaire que je finis cette jolie balade, Dany n’ayant pas d’autre solution que d’attendre que je vienne la chercher.  Ce « Circuit Autour du Vallon de la Désix »  est long de 9,5 km pour des montées cumulées de 780 mètres et un dénivelé de 215 mètres. C’est donc une randonnée plutôt facile à faire de préférence aux beaux jours afin de profiter de la fraîcheur ambiante au bord de la Désix. Une fois encore, cette balade a été l’occasion d’être en symbiose avec la Nature. Nous y avons découvert une quantité incroyable de fleurs, d’oiseaux et de papillons dont le plutôt rare « Damier des Knauties », lépidoptère diurne essentiellement présent en France dans les départements des Pyrénées-Orientales et de l’Aude et dont le statut de « vulnérable » le contraigne à être sur les différentes listes rouges des espèces menacées. Carte IGN 2348 ET Prades – Saint-Paul-de-Fenouillet Top 25.

     

     


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  • La publicité. Un mal nécessaire ? Une agression ? Une Intox ? Un matraquage ?

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    « Fils de pub ! » disait un slogan, popularisé par la sortie du livre éponyme du publicitaire Jacques Séguéla en 1984. Quel chemin parcouru depuis par ce paronyme amusant du vulgaire « fils de pute ». « Pute  », ne le sommes-nous pas tous devenus par la force des choses quand on regarde la télévision ou Internet de nos jours ? La publicité telle qu’elle nous parvient aujourd’hui n’est-ce pas une forme de racolage et de proxénétisme ? En tous cas, ils sont nombreux à vivre grassement de cette activité. Sur le dos de qui ?  

     

    Il y a quelques jours, en surfant sur le Net, je tombe sur un sondage dont le titre  ne manque pas de m’alerter. La question est : « êtes-vous pour ou contre la pub à la TV ? » et là avant même de voter « CONTRE », je constate que 21% des votants sont « POUR » et 5% s’abstiennent de donner un quelconque avis, les autres c'est-à-dire 74% sont « CONTRE ». Alors moi qui suis de cette dernière majorité et à fond contre toutes formes de publicités à la TV voire ailleurs dans la plupart des cas, je veux comprendre comment autant de personnes peuvent être « POUR », voire indifférentes à cette intoxication visuelle dont la TV nous bourre la tête du matin au soir. Ça tombe, d’autant bien qu’en cliquant sur un lien, ce sondage renvoie vers un forum où les votants peuvent exprimer la raison de leur choix.  Et là, je l’avoue, je regarde beaucoup plus les messages de ceux qui ont voté « POUR » que de  ceux qui ont voté « CONTRE ». Il faut dire qu’il n’est pas utile de sortir de Saint-Cyr pour remarquer d’emblée le niveau de qualité des réponses entre les 2 catégories. D’un côté, les votes « CONTRE » sont relativement bien exposés même si parmi les raisons on y trouve un éventail de commentaires pratiquement toujours les mêmes, alors que les votes « POUR » sont au ras des pâquerettes et du style « j’aime bien la pub au milieu d’un film ou d’une émission car ça me permet d’aller pisser tranquille » ou « j’aime bien la pub car en général il s’agit de produits de qualité »  ou « j’aime bien la pub car on y voit souvent de très jolies femmes » et je passe sur les quelques  grossièretés que certaines personnes ont cru bon de rajouter à ce type de message.

     

    Alors comme toujours quand un thème me turlupine, j’essaie de voir si je peux l’approfondir et là, à vrai dire, même si les chiffres ne me rassurent pas pleinement ; mais je m’en doutais un peu ! ; une majorité de français semble néanmoins en avoir marre de ce matraquage perpétuel de la pub à la télé. Voilà quelques raisons et quelques chiffres que j’ai trouvés :

     

    Les raisons du « CONTRE » :

     

    Intolérante, doctrinaire, dangereuse, liberticide, totalitaire, inégalitaire, onéreuse, inutile,  voilà en vrac les principaux adjectifs et reproches des personnes qui sont contre la publicité. Ils estiment notamment qu’elle fait la part belle au sexisme, à la femme-objet, au culte de l’apparence, au jeunisme, à la violence, à cette envie d’avoir tout, tout de suite , à cette idée néfaste que le bonheur serait dans la consommation du tout et du n’importe quoi, qu’elle engendre de la frustration à ce qui ne peuvent pas s’offrir les produits qu’elle encourage, qu’au regard du nombre de supports (TV, Internet, affichages, etc…) elle a automatiquement une forte influence sur les enfants et les jeunes, qu’elle s’impose à ceux qui ne veulent plus la voir, qu’elle est inégalitaire entre ceux qui ont les moyens de se payer des spots et les autres, engendrant ainsi une concurrence déloyale, qu’elle engendre un surcoût des produits dont elle fait la promotion, qu’elle crée des faux besoins,  etc…..etc…..On peut rajouter que certains la trouve tout simplement inutile….Je fais partie de ceux-là car quand j’ai besoin d’acheter quoi que ce soit, je sais désormais où le trouver et je n'ai pas eu besoin de pub pour cela ! Et enfin, il y aussi ceux qui pensent que la publicité s’adresse en priorité à des consommateurs stupides au détriment des citoyens responsables. Je leur laisse bien évidemment la liberté de penser ainsi même si je ne partage pas totalement ce point de vue quand la pub s’adresse à des adultes. Il semble que le dessinateur humoristique Philippe Geluck et l’astronome Carl Sagan partage cette dernière idée, eux qui ont respectivement affirmé  « nous savions que la publicité ciblait les imbéciles. Je découvre que ça marche aussi auprès des abrutis profonds » et « la publicité pousse les gens à ne pas se fier à leur jugement, elle leur apprend à être stupides ».

     

    Bien évidemment, je pourrais lister tout autant d’arguments « bienséants » des personnes qui sont « POUR » mais ça serait faire la promotion de la pub elle-même…..Mais bon, comme j’ai envie d’être sincère, en voici néanmoins quelques-uns que j'ai trouvés :

     

    Quelques raisons du « POUR » :

     

    Elle est un simple outil de communication. Elle permet une certaine indépendance vis-à-vis du pouvoir de ceux qui la promeuvent. Elle est une forme d’art, de culture et est le reflet de la société actuelle. Elle accroît la liberté de consommation et la libre concurrence. Elle ne peut pas contaminer car personne n’est contraint de la regarder. Assez souvent les publicités sont rigolotes et il y en a parfois des très utiles, etc…..

     

    Bon, je ne vais pas trop en mettre car ce n’est pas l’objectif de ce billet mais chacun sera à même de se faire une petite idée.

     

    Quelques chiffres :

     

    La plupart des associations contre le matraquage publicitaire estiment que chaque personne reçoit tous supports confondus entre 500 et 3000 messages publicitaires par jour. Les supports sont les chaînes de télévision et de radios, Internet avec des matériels et outils de plus et nombreux et transportables sur soi, la presse et tous les médias en général, les grands groupes de téléphonie, les affichages papier, les écrans géants, les enseignes lumineuses ou pas et autres vidéos, les transports publics, les vêtements, les affichages sauvages, etc….Liste non exhaustive bien sûr !  Les budgets mondiaux dépensés annuellement en matière de publicité sont estimés à une fourchette de 300 à 500 milliards de dollars. En terme de dépenses, ils sont les deuxièmes et arrivent juste après les budgets liés à la défense, aux armements et à la sécurité intérieure des pays.  Un récent sondage effectué en octobre 2017 et paru dans divers médias précise que la publicité à la télévision irrite de plus en plus de gens. Des gens, de plus en plus nombreux, zappent les messages pour éviter de les voir. C’est ainsi que 75% des français affirment ne plus y être attentifs (j’en fais partie !) dont 79% d’hommes et 71% de femmes. Sur ce chiffre de 75%, les personnes de plus de 50 ans représentent 87% alors que les 18-24 ans, 58% seulement. 89% en profitent pour faire autre chose que regarder la TV, 85% changent de chaîne (mais c’est pareil malheureusement !), 68% baissent le son ou le coupe, 31% éteignent carrément le téléviseur. Toutefois, et c’est là le plus surprenant peut-être ? 80% des personnes possédant un smartphone le regardent pendant les coupures publicitaires, 67% pour ceux qui possèdent un ordinateur font de même ainsi que 71% de ceux qui ont une tablette…et le résultat de tout ça, c’est que seulement 15% des gens arrivent à échapper à la publicité en la zappant complètement. Pour l’article complet suivre ce lien.

     

    Alors la publicité un mal nécessaire ou une agression et un matraquage permanent inutile ? Chacun est en droit de se faire sa propre idée…..La mienne est déjà faite et j’en ai marre de cette intoxication perpétuelle que je paie en sus dans une taxe qui ne finit plus d’augmenter chaque année, alignée qu’elle est sur l’inflation et qui s’appelle la « Contribution à l’audiovisuel public », anciennement « redevance audiovisuelle ». C’est ainsi qu’elle est passée de 116,50 € en 2002, lors du passage à l’euro, à 138 euros cette année soit 18,45% d’augmentation soit 1,23% tous les ans. Ma retraite, elle, n’a pas connu d’inflation ? Elle a été gelée pendant des années et l’Etat vient seulement d’augmenter la retraite Vieillesse d’un misérable 0,8% qui va être bouffé dès le mois de janvier 2018 par une hausse de la CSG de 1,7%. Voilà le genre de pub que tous les médias devraient diffuser !

     

    En tous cas, moi je partage la citation de l’acteur américain Will Rogers qui disait « la publicité est l’art de convaincre les gens de dépenser de l’argent qu’ils n’ont pas pour quelque chose dont ils n’ont pas besoin ». Quand on pense qu’il est mort en 1935, que ne dirait-il pas de nos jours ?

     

     

     

     

     

     


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    Marie du site "Pointe du Monde.com" vous propose un extraordinaire séjour en Australie 

     

    Vous souhaitez vous envoler vers une nouvelle destination avec votre famille, votre conjoint(e) ou vos amis? Pourquoi ne pas opter pour le pays des kangourous, l’Australie?

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    Le parc national de Kakadu, un site d’exception à visiter

    Mis à part la découverte de la grande barrière de corail, un séjour en Australie constitue une occasion de mener une expédition dans une des réserves naturelles du pays. Vous pouvez, par exemple, faire un tour au parc national de Kakadu. Cette aire protégée est inscrite dans le patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle s’étend sur près de 19 800 km² et abrite une multitude de faune et de flore. Pour vous rendre sur place, vous avez la possibilité de prendre le départ dans la ville de Darwin. Cette dernière est située à plus 250 km des lieux. La distance entre le site et la métropole est assez longue, mais si vous la parcourez en voiture, il vous faudra compter en moyenne 3 h de route. Le chemin que vous devez emprunter se nomme Arnhem Highway. Par ailleurs, une balade pédestre à Kakadu vous donnera l’occasion d’apercevoir plusieurs espèces d’oiseaux comme les grues brolgas, les cormorans, les aigles de mer à ventre blanc, les oies sauvages, les jabirus, les ibis et tant d’autres encore.

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