• Fin 2012, je reçois un message de la société KFH, agence de communication travaillant pour la DREAL Languedoc-Roussillon (*), dans lequel celle-ci me demande l'autorisation d'utiliser une de mes photos dans le cadre d'une plaquette publicitaire dont l'objet principal est la déviation du village de Joncet sur la R.N.116 et les travaux qui vont être engagés. Cette photo, les publicitaires de l'agence KFH l'ont trouvé sur mon blog et sur un de mes articles intitulé :

    Le Chemin de Flassa (1.151 m) depuis Jujols (960 m), fenêtre sur le Canigou.

     

    La plaquette Dreal de la déviation de Joncet

     

    Cliquez sur la photo pour l'agrandir et 2 fois pour un plein écran

     

    Cette photo représente une vue du hameau de Jujols avec au premier plan des iris et au loin, quelques sommets pyrénéens enneigés.

    Je leur donne une autorisation gracieuse mais sous 2 conditions : que je sois informé de l'impression de la plaquette avec la réception d'un exemplaire et que mon nom figure sur celle-ci au même titre que tous les autres intervenants.

    Banco !

    En mars 2013, la plaquette sort des rotatives et j'en reçois une dizaine d'exemplaires accompagnés d'un petit mot gentil de la chef de publicité Laure Chazouiller. Tout est carré, ma photo de Jujols figure en page 2 de la plaquette et mon nom apparaît en page 4 au même titre que C.Lavit, DREAL et Fotolia.

    Dans le même temps, la DREAL met à jour son site à propos de l'avancement des travaux concernant la déviation de JONCET et y adjoint la plaquette lors du démarrage.

    A réception de la plaquette, je comprends mieux pourquoi cette photo a intéressé les infographistes de KFH quand j'y lis en entête "DEVIATION DE JONCET - Les travaux démarrent avec le rétablissement du chemin de Flassa !  Ce "fameux" chemin ancestral que j'avais emprunté depuis Jujols !

    Moi, le photographe amateur je suis ravi et plutôt fier je l'avoue ! Seul problème, j'ai le tort de m'en vanter sur Facebook et un photographe pro m'en fait le reproche en disant que je lui pique du boulot. 

    Je lui réponds que KFH voulait ma photo et aucune autre et que je n'ai rien voulu percevoir pour cette bonne raison justement, "ne faire de tort à personne !" Quel reproche aurais-je eu si j'avais demandé une rémunération ?

    Voilà la plaquette au format PDF à laquelle j'ai ajouté ma photo et la mention de mon nom agrandies et la carte reçue : 

     

    (*) DREAL : Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement.


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  • DECOMPTE-SS


     

    Cet article que j’ai intitulé « Mes trous à la Sécu » est à la fois un nouveau coup de gueule mais aussi un message d’alerte à l’attention de toutes les personnes qui ont été salariées, qui ont donc cotisé à la Sécu, qui sont amenés à avoir des frais de santé et donc des relations avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie voire avec leur mutuelle s’ils en ont une. Les autres personnes, celles qui bénéficient de la CMU voire d’une protection sociale à 100 % style A.M.E (Aide Médicale de l’Etat ou A.C.S (Acquisition d’une Couverture Supplémentaire) (oui, oui ça existe !) ne seront pas intéressées car pas réellement concernées par cet article.

     

    Tout le monde a entendu parler du  fameux «  trou de la Sécu » dont on nous bassine à longueur de temps sans jamais pour autant trouver une solution efficace à son obturation définitive. Toutes branches confondues du Régime Général, celui de 2011 s’élevait à 17,4 milliards et celui de 2012 est un peu en recul mais il s’agit d’un trou encore très gros et très profond de 14,7 milliards d’euros selon la Cour des Comptes. Comme chacun le sait, le Régime Général est composé de plusieurs branches comme la maladie, les accidents du travail, les retraites, la famille, etc….Avec cet article, c’est surtout de la branche Maladie dont je veux vous parler. En effet, ce n’est pas faute depuis des années, de nous « serrer la vis »  à la fois sur nos cotisations et nos taxes (CSG, RDS, etc..) qui augmentent chaque année et d’un autre côté sur nos frais de santé qui diminuent sans cesse : franchises médicales, participations forfaitaires, déremboursements voire suppression des remboursements de nombreux médicaments, suppressions de certains actes et autres soins, sans parler des sommes ridicules allouées pour l’optique et le dentaire qui pourtant sont loin d’être un luxe surtout quant on vieillit et pourtant, malgré toutes ces mesures, cette branche maladie a un mal fou à voir baisser son déficit et il a même plus que doublé entre 2008 et 2009 passant de 4,4 milliards à 10,6 milliards. Etonnant et triste constat dont on est en droit de se demander comment en une seule année, cette multiplication par un coefficient de 2,4 a-t-elle pu arriver ? Les Français ont-ils été deux fois plus malades ? Y-a-t-il eu une épidémie de peste ? Le redoutable virus africain Ebola a-t-il débarqué en France semant la désolation dans nos villes et nos campagnes ? Non, rien de tout ça mais simplement des recettes moindres dues à la crise économique selon les spécialistes. A ce constat dont il faut bien reconnaître que nous, « pauvres péquins », nous n’y sommes pour rien, il faut ajouter les augmentations annuelles prohibitives de nos mutuelles depuis quelques années. En tous cas, la mienne a augmenté de 24,5 % en 5 ans sans pour autant que j’y gagne en garanties qui elles sont restées strictement les mêmes. Je ne vous parle même pas des quelques fois où il a fallu que je me batte comme un chiffonnier pour obtenir gain de cause sur un remboursement ou deux car la mutuelle et moi, nous avions une lecture bien différente du contrat qui nous liait. Malgré ça, tous les gouvernements successifs ont répété et répètent encore comme un leitmotiv la même phrase : « la santé des français est la priorité de ce gouvernement ». Comme « foutage de gueule », on ne peut difficilement faire mieux !

     

    A ce premier trou, notre ex-président Sarkosy en avait même rajouté un deuxième encore plus gros selon lui, c’était celui de la fraude « sociale » dont les chiffres les plus fous ont courus à partir de 2006 sans que jamais personne ne soit réellement d’accord. Monsieur Sarkosy avançait le chiffre de 40 milliards, d’autres de 20 milliards seulement, d’autres de beaucoup moins entre 4 et 6 milliards……en tous cas, tous les spécialistes du sujet semblaient et sem- blent encore d’accord aujourd’hui pour dire que cette fraude « sociale » se chiffre en plusieurs milliards chaque année. Alors bien sûr, on a crée des délégations, des groupes de travail, des comités départementaux, des brigades, j’en passe et des meilleures et résultats des courses : 479 millions d’euros seulement de fraudes sociales détectées en 2011 (extrait du Bilan de 2012 de la Lutte contre la Fraude Sociale). A ce tarif-là, on a du mal à comprendre que nos gouvernements successifs n’aient pas encore eu l’idée d’embaucher des escouades de « fins limiers » style méchants superflics payés grassement aux résultats plutôt que de confier ce travail à de nombreux fonctionnaires qui, planqués au fond de leurs bureaux, attendent sagement la fin du mois en établissant des rapports. Je pense que tout le monde s’y retrouverait. Enfin, il faut dire aussi que personnellement, j’ai toujours mieux compris mes chiens et mes chats plutôt que nos hommes politiques, pourtant eux ils parlent !

     

    Mais venons-en réellement à l’idée première de mon article. A ces deux trous, moi, je vais en rajouter un troisième, c’est le mien ou plutôt les miens mais tranquillisez-vous, je parle toujours de la Sécu car je pense être un homme tout ce qu’il y a de plus normal. Je dois vous rappeler quelqu’un non ?

     

    Depuis 2008, année où j’ai pris ma retraite, je me suis mis à contrôler chaque année mes frais de santé, chose que je n’avais jamais fait auparavant. Je le reconnais, c’est sans doute mon expérience d’informaticien, de comptable et de financier en deux mots de «  bon gestionnaire » mais également mon temps libre plus important qui m’ont incité à le faire mais pas seulement car parfois j’avais aussi quelque doute dans la justesse de mes remboursements. Ces contrôles, bien m’en a pris si je puis dire car depuis quatre années, j’ai toujours constaté des erreurs en ma défaveur. Le plus souvent, elles proviennent de la Caisse Primaire mais j’en ai eu aussi, une ou deux de ma mutuelle. Eh oui, que voulez-vous l’erreur est humaine et même avec d’énormes moyens informatiques, on n’est pas à l’abri d’anomalies ou d’oublis. Alors bien sûr, mes trous n’ont rien à voir avec ceux cités en préambule, ils ne se chiffrent pas en milliards mais tout de même : 240 euros en 2008,  132 euros en 2009, 170 euros en 2010, 28 euros en 2011 et encore 126 euros en 2012.

     

    Je ne vous cache pas que même avec Améli, contrôler toute une année est un travail très fastidieux alors je me suis fait un tableau Excel que l’on peut réaliser à l’identique sur papier et je fais désormais un contrôle tous les 2 ou 3 mois. Non, Améli (sans e) ce n’est pas ma secrétaire particulière mais c’est le site Internet mis en place par la Sécu qui est sensé faciliter ces contrôles et donc les relations entre les assurés sociaux et elle. Laissez moi rire un peu ça fait tant de bien pour la santé ! Je suis moqueur mais vous allez comprendre pourquoi en lisant la suite :

     

    Premier exemple  mais ce n’est pas le pire, il m’a fallu 6 années (loi mise en place au 1er juillet 2005) , une multitude de courriers et enfin un déplacement jusqu’à leurs bureaux pour leur faire admettre que mon épouse et moi, nous avions deux médecins référents différents. Là-bas, les conseillers ont du nous prendre pour des extra-terrestres car ils n’arrêtaient pas de nous dire« mais pourquoi avez-vous deux médecins traitants différents, vous êtes mariés pourtant ? », « Oui et alors, c’est interdit ? », « Non, mais notre système informatique ne l’a pas prévu ! ». Je vous jure que c’est vrai !

     

    Deuxième exemple, celui-ci est un peu plus grave c’est l’impossibilité la plus totale ; et je mets quiconque au défi ;  de vérifier toutes ces déductions pratiquées que sont les franchises (*) ou les participations forfaitaires (**). Tout d’abord parce que dans les relevés mensuels figurant sur Améli.fr, il manque constamment des opérations (nous allons le voir plus loin !) et deuxièmement parce que la Sécu va vous déduire des participations forfaitaires ou des franchises d’années antérieures que soi-disant elle n’aurait pas eu l’occasion de déduire jusqu’à présent. Ainsi, j’ai eu en mai 2010 des déductions de janvier 2008 (voir photo ci-jointe ci-dessus). Eh, oui que voulez-vous tout le monde ou presque a de nos jours un compte bancaire et sait ce que sont des débits ou dépenses et des crédits ou recettes mais à la Sécu, croyez-vous qu’ils le savent ? La réponse est catégoriquement « Non ! ».  On s’évertue à nous présenter des relevés très détaillés mais si détaillés qu’ils en deviennent "illisibles" et donc « incontrôlables ».  En effet, la Sécu se complait à mélanger sous forme de listes des franchises et des participations forfaitaires déduites et d’autres qui seront à déduire ultérieurement.  Pourquoi faire simple (50 euros/an, je vous rappelle) quand on peut faire très compliqué !

     

    Mais revenons à mes trous et pour ne pas faire trop long (je le suis assez comme ça !), prenons le cas de cette dernière année 2012 seulement que j’ai fini de contrôler fin janvier 2013 et pour laquelle, j’ai constaté 4 erreurs ou omissions vraiment remarquables car certaines inédites, il faut bien l’avouer :

     

    -   Première erreur : Sans gravité pour celle-ci car je n’ai rien décaissé au titre du tiers-payant mais inquiétante dans la mesure où ce n’est pas la seule de ce genre depuis quatre ans. Le 29/05/12, je m’en vais passer un test à l’effort chez un cardiologue de l’hôpital de Perpignan. L’acte s’étant élevé à 76,80 euros, j’ai bien retrouvé sur mon relevé de mutuelle la part que cette dernière a remboursée au cardiologue soit 23,04 euros (30%) mais aucun mouvement auprès de la Sécurité Sociale. Où est passée la différence de 53,76 euros sur mes relevés mensuels, dont je vous rappelle qu’ils sont censés reprendre l’intégralité de mes dépenses de santé, « mystère et boule de gomme ? » Comment peut-on contrôler les participations forfaitaires (**) et les franchises (*) qui sont déduites par la Sécu si certaines opérations ne figurent nulle part ? Et puis surtout, où est passée cette consultation ?

     

    Deuxième erreur : Après avoir tout contrôlé 2012 y compris les premiers remboursements de janvier 2013, je constate une omission pour une feuille de soins papier de 80 euros que j’ai adressé début décembre 2012 concernant des semelles orthopédiques. J’envoie une réclamation par e-mail le 28/01/13 et je reçois une réponse le 31/01/13 m’indiquant que ces semelles ont déjà été remboursées. Je regarde à nouveau Améli et effectivement je constate qu’elles ont été remboursées mais le 28/01/13, le jour même où j’ai envoyé mon e-mail ! Après presque 2 mois d’attente, quelle coïncidence, vous ne trouvez pas ? Enfin, c’est réglé passons la dessus !

     

    -   Troisième et quatrième omissions : En contrôlant sur Améli.fr tous mes relevés mensuels, dont je vous rappelle une fois encore qu’ils sont censés reprendre l’intégralité des mouvements comptables relatifs à notre santé, je constate que 2 chèques de 23 euros que mon épouse a établi au nom de son médecin traitant n’y figurent absolument nulle part si ce n’est la fameuse déduction pour « participation forfaitaire » de 1 euro.  Je demande par e-mail où sont passées les remboursements de ces 2 consultations mais aussi une explication quant à l’absence totale de ces mouvements sur aucun de mes relevés mensuels et là, je reçois la réponse suivante : la première consultation qui était du 28/08/12 a été retenue intégralement en participations forfaitaires et franchises et il n’y a donc pas eu de remboursement et la deuxième du 15/10/12 a été remboursée directement à mon médecin traitant, charge à moi de la lui réclamer puisqu’il l’aurait encaissée deux fois.

    Comme je n’obtiens aucune réponse quant aux  raisons de ces erreurs mais surtout quant à l’absence totale de ces deux consultations sur mes relevés mensuels, je réitère ces questions une deuxième puis une troisième (voir photo ci-dessus) et enfin une quatrième fois par e-mail montrant quand même à chaque fois quelques signes d’énervements de plus en plus vifs. A la Sécu, personne ne s’affole de mes messages de plus en plus discourtois (ce n’est pas le genre de la maison apparemment !) et comme un disque rayé, je reçois sous la formede messages, en provenance de personnes toujours différentes, des réponses toujours identiques concernant les remboursements de ces deux consultations mais jamais aucune   réponse à mes questionnements. Exaspéré, je finis par adresser une lettre recommandée au conciliateur de la Sécu (oui, oui, j’ai un côté assez têtu !) et là, quelques jours plus            tard, une dame me téléphone se présentant comme étant la conciliatrice m’indiquant          qu’elle pense selon elle que les consultations auraient été toutes les deux remboursées au médecin traitant de mon épouse. Elle rajoute qu’il m’appartient de me rapprocher de ce médecin pour obtenir un remboursement mais que dans l’immédiat elle va vérifier tout ça plus sereinement et que de toutes les manières, elle m’enverra une réponse écrite. Mais quand je lui fais toucher du doigt qu’elle ne répond toujours pas à mes trois questions principales à savoir :

    a)      Qui est responsable de ces erreurs ?

    b)     Pourquoi ces deux opérations ne figurent-elles nulle part sur mes relevés mensuels ? lui précisant au passage que depuis j’en ai trouvé une troisième.

    c)    Et enfin, découlant de cette deuxième question, comment puis-je vérifier si mes déductions sont justes (participations forfaitaires et franchises), dont je vous rappelle qu’elles ne doivent pas excéder 50 euros par an et par personne, si des mouvements sont absents de mes relevés ?

     

    Là, silence radio une fois de plus, la conciliatrice qui n’a plus rien à concilier avec moi semble-t-il, me dit simplement qu’elle m’écrira puis elle raccroche.

     

    Un mois plus tard, j’attends toujours une réponse écrite de la conciliatrice et je trouve cette absence de réponse à tout ce « foutoir » très inquiétant. Sans être trop suspicieux, on est en droit de se poser des questions car après tout ce que je viens de vous dire, j’ai une autre révélation à vous faire : Je suis le tuteur de ma mère atteinte d’Alzheimer et donc son gestionnaire au niveau de toute sa paperasse et bien, ces erreurs, ces anomalies, ces omissions de la Sécu ou parfois de sa mutuelle, j’ai retrouvé quasiment les mêmes dans ses comptes de frais de santé : 133,00 euros en 2009, 211,00 euros en 2010 et 275,00 euros en 2011. Une simple coïncidence sans doute ?

     

    Alors, suis-je un cas unique ? Suis-je un empêcheur de tourner en rond car je réclame mon dû et n’accepte pas d’erreurs qui me sont défavorables ? Ces manquements sont-ils réellement des erreurs humaines ? Suis-je un « trouble-fêtes » car je constate et signale des disfonctionnements ? Ces anomalies ne seraient-elles pas voulues pour faire baisser un peu plus le trou de la Sécu ? N’y auraient-ils pas à la Sécu et dans les mutuelles des gens mal intentionnés ? La Sécu, n’est-ce pas un beau bordel ? Leur système informatique Améli est-il fiable ? N’est-ce pas à cause de ce manque de fiabilité que la fraude sociale serait si importante en France ? N’est-ce pas en partie à cause de ce manque de fiabilité que le trou de la Sécu est si gros ? Voilà quelques questions que personnellement, je me pose ? Je me les pose d’autant plus facilement que personne à la Sécu ne semble disposé à faire avancer le « Schmilblick », puisque personne ne sait ou ne veut répondre à des questions simples mais majeures comme celles que je pose.

     

    Une chose est sûre, je me suis amusé à faire un petit sondage auprès de mon entourage immédiat (famille, amis, connaissances, clubs que je fréquente, etc…) et j’en suis arrivé à la triste conclusion que très peu de personnes contrôlent leurs frais de santé. La plupart par manque de temps, d’autres parce qu’ils font confiance au système, d’autres par « je m’en foutisme », d’autres parce qu’ils estiment que le jeu n’en vaut pas la chandelle et enfin, il y a les plus heureux, ceux qui ne sont jamais malades mais eux, pour l’instant et c’est normal, ils n’ont pas à se soucier d’un système qui ne fonctionne pas !

     

    De cet article, chacun sera libre d’en faire ce qu’il voudra, mais moi, il y a une chose qui est sûre c’est que je vais continuer pendant quelques temps encore à contrôler mes frais de santé ! Et comme je suis têtu, je vais continuer à râler !

     

    Amis assurés sociaux, à bon entendeur salut !

     

    Aujourd’hui même où j’écris cet article, je viens d’apprendre que Stéphane Hessel est mort. Il était en 1946 le rédacteur de la Charte des Droits de l’Homme et grand spécialiste des questions sociales tout au long de sa carrière diplomatique. Il a écrit un petit livre au succès retentissant « Indignez vous ! ». Voilà, avec cet article et dans mes relations avec la Sécu, je tente modestement de suivre son judicieux conseil et je m’Indigne !

     

    Dernière nouvelle :Après vérification auprès du médecin traitant de mon épouse, il s’est avéré que c’était bien cette dernière qui avait été remboursée des 2 consultations de 23 euros pour lesquelles j’attendais un remboursement.  Depuis, ce médecin m’a restitué les deux sommes qu’elle avait perçu indûment de la part de la Sécu. Sans un contrôle strict, j’aurais perdu ses 46 euros à jamais et veuillez surtout noter qu’à la Sécu, il a fallu 5 personnes, plus une lettre recommandée au conciliateur avant que je puisse obtenir un début de réponse exacte. Mais cette seule réponse a résolu qu’une toute petite partie de mes questionnements et pour toutes les autres questions, je crois que je suis parti pour les attendre encore très longtemps ! Si j’obtiens une réponse de la conciliatrice, je vous en ferais part….

    .

    Extraits du site Améli.fr

    (*)Qu'est-ce que la franchise médicale ?

    La franchise médicale est une somme qui est déduite des remboursements effectués par votre caisse d'Assurance Maladie sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires.

    La franchise : quels montants ?

    Le montant de la franchise est de :

    • 0,50 euro par boîte de médicaments (ou toute autre unité de conditionnement : flacon par exemple) ;
    • 0,50 euro par acte paramédical ;
    • 2 euros par transport sanitaire.

    À noter: la franchise ne s'applique pas aux médicaments délivrés au cours d'une hospitalisation, ni aux actes paramédicaux effectués au cours d'une hospitalisation, ni aux transports d'urgence.

    La franchise médicale est plafonnée

    Un plafond annuel
    Le montant de la franchise médicale est plafonné à 50 euros par an pour l'ensemble des actes ou prestations concernés.

    (**)La participation forfaitaire de 1 euro

    Pour préserver notre système de santé, une participation forfaitaire de 1 euro vous est demandée si vous êtes âgé de plus de 18 ans. Elle s'applique pour toutes les consultations ou actes réalisés par un médecin, mais également sur les examens radiologiques et les analyses de biologie médicale.

     

    Après de longs mois sans nouvelle de la CPAM, le 16 septembre 2013, j'ai été enfin reçu par une dame très charmante auprès de laquelle, j'ai pu exposer mes griefs. Après de multiples mails échangés et deux courriers adressés à la conciliatrice sans aucun résultat, il semble que cette jeune dame ait enfin compris mes problèmes et le fait que mon coup de gueule était à la fois fait pour résoudre les erreurs que j'avais constaté à mon détriment mais également pour faire toucher du doigt à la CPAM que leur système était bien trop facilement faillible. Je crois qu'elle a compris que mon insistance était là aussi pour leur rendre service. Cette dame a admis que tout ne fonctionnait pas pour le mieux (heureusement !) et que sa Direction avait fait de la lutte contre la fraude sociale, son principal cheval de bataille. Je dois avouer que cette entrevue m'a un peu réconcilié avec la CPAM même si d'autres chevaux de bataille doivent entrer dans la course pour rendre notre système de santé un peu moins faillible, un peu plus parfait et surtout tourné vers les usagers.


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  • LE-TOUR-DES-TROIS-VILLAGES
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    TOUR3VILLAGESIGN

    Croyez-vous qu’il y ait réellement un réchauffement climatique ? Je ne sais pas vous mais moi quand à brûle-pourpoint, je me pose cette question, j’ai toujours tendance à être influencé par la météo qu’il fait au moment même où cette question me turlupine. S’il fait très chaud, je vais être enclin à répondre oui et s’il fait très froid à répondre plutôt non. Mais bon, d’un autre côté et même si le sujet m’intéresse, même si j’ai lu de nombreux articles ou entendu pas mal de débats ou de querelles à ce propos, je ne suis pas un scientifique averti et mes interrogations et mes doutes sont donc légitimes. Bien sûr, je sais que les calottes polaires et nos banquises rétrécissent à vue d’œil ainsi que les grands glaciers de nos montagnes, les ours polaires et d’autres espèces sont en danger, le climat et le cycle de l’eau sont très perturbés avec des pays en grande sécheresse et d’autres qui parfois subissent de graves inondations mais comme tous nos gouvernants à l’échelle planétaire ne semblent pas très sensibles à tous ces phénomènes et que parfois même des scientifiques sont en total désaccord entre eux, je reste songeur et très indécis sur cette question. En ce 5 janvier au soir, ayant regardé la météo et cette dernière annonçant une journée très ensoleillée pour le lendemain, j’avais préparé nos sacs à dos, j’avais sorti nos raquettes et j’avais tracé sur ma carte et dans mon GPS deux petits circuits très sympas à faire entre Haut-Conflent et Capcir, en espérant bien sûr, si ce n’est une jolie poudreuse toute fraîche tout du moins encore un peu de neige tombée les jours précédents. Le lendemain matin en me levant, le ciel encore très étoilé semblait aussi pur que Météo France l’avait annoncé la veille. Quand nous prîmes la route de Perpignan direction la montagne, il était exactement 8h et le thermomètre électronique de mon tableau de bord annonçait une température extérieure de 8 degrés Celsius. En arrivant à Prades, elle était de 10 degrés puis à Olette de 12 degrés, à Fontpédrouse de 14 degrés et en regardant les montagnes, je voyais déjà que pour profiter de la neige, il faudrait sans doute revenir une autre fois. En arrivant à la hauteur de Fetges, il n’était pas encore 9h30 et la température extérieure, il est vrai au soleil, était déjà de 15 degrés. C’est non loin de là, au village de Sauto que j’avais prévu le départ d’un petit circuit qui s’appelle le Tour des villages consistant à se rendre de Sauto à la Llagonne puis de la Llagonne à Fetges et enfin de Fetges à Sauto. J’avais bien sûr prévu de le faire en raquettes. Mais ici à Sauto, comme dans tout le Haut-Conflent, la Cerdagne et le Capcir, de la neige il y en avait autant qu’un 15 août au milieu du Sahara. Seul les plus hauts sommets dépassant les 2.500 mètres d’altitude étaient légèrement saupoudrés et au loin, la station d’Eyne ne fonctionnait que grâce aux canons à neige. Alors bien évidemment, nous avons laissé les raquettes dans le coffre de la voiture et nous avons démarré ce joli petit circuit sous un soleil de plomb. Un soleil qui devait déjà tapé bien trop fort sur ma tête, car je n’arrêtais pas de penser : « mais où va notre planète avec un tel réchauffement climatique ? ». Puis, je ne sais pas pourquoi, toujours le soleil sans doute, je me souvins d’une petite phrase que Jean Giono avait écrite à la fin de son roman « Les grands chemins » : « Le soleil n’est jamais si beau qu’un jour où l’on se met en route »  et ce petit tourment au sujet du réchauffement climatique disparut aussi rapidement de ma tête qu’il y était entré. Nous étions déjà à Sauto-le-Haut et en direction de La Llagonne et je pensais : « Il avait raison Jean Giono, c’est bien agréable de randonner au soleil »… Voilà dans quel état d’esprit, j’étais à ce moment-là. Bien sûr, je regrettais cette sortie en raquettes complètement ratée mais pas plus que ça car la journée s’annonçait assez merveilleuse, il faut bien le dire. Nous avons laissé notre voiture bien avant l’entrée de Sauto mais le vrai départ de cette petite boucle s’effectue devant l’église de Sauto-le-Bas, où un panonceau annonce la couleur : « Boucle P.R.11 –Tour de Villages - Sauto- La Llagonne- hameau de Fetges - 8,9 km – 230 m de dénivelé A/R – 2 H – Marche facile ». Après quelques premières photos du village et des grandioses panoramas sur la Vallée de la Têt et ses montagnes environnantes qui la dominent, on s’est réellement mis en route en grimpant par une ruelle vers Sauto-le-Haut. Ici, malgré de nombreux départs de balades, même les plus étourdis ne peuvent pas se tromper d’itinéraire car outre un balisage bien présent, les petits panonceaux jaunes « Tour des Villages » se succèdent jusqu’à sortir du hameau par un large chemin dallé et encadré de « feixes ». Toutes ces constructions sont faites de grosses pierres de granit dont la provenance n’est pas un mystère. Il suffit d’avancer de quelques mètres et au regard des énormes chaos granitiques que l’on aperçoit de tous côtés, on comprend aisément que les paveurs et les bâtisseurs des siècles passés n’ont pas eu à courir bien loin pour trouver les matériaux nécessaires. Après une brève montée, le large chemin s’aplanit et file presque rectiligne au milieu des prés. Seuls quelques petits bois et quelques bosquets de ronces garnissent deci delà ces pelouses très rases. Ici, hors mis une légère ondulation du terrain, presque rien de gêne la vision et de ce fait, des vues superbes se font jour de tous côtés. Depuis le Massif du Canigou et son reconnaissable versant nord du pic, les Pyrénées étirent jusqu’à l’infini une longue ligne de hautes crêtes, régulièrement brisée par de profondes vallées. Les grimpeurs et les randonneurs chevronnés y reconnaîtront aisément quelques pics remarquables : Carlit (2921 m), Cambre d’Aze (2.750m), Tour d’Eyne (2.831m), Pic de l’Orri (2.561 m), Pic de les Noufonts (2.861 m), et j’en oublie bien sûr, mais parmi tous ces hautes crêtes, pour Dany et moi, il y en a une plus remarquable et surtout plus mémorable que toutes les autres c’est, entre les pic de Gallinas (2.624m) et Redoun (2.677m), cette cambrure parfaite qu’est le Col Mitja (2.367 m). A la fois par sa beauté mais aussi à cause des souvenirs que nous y avons vécu en août 2001 sur le G.R.10, ce col Mitja attire sans cesse nos regards. Il va en être ainsi pendant toute cette journée car ce col reste à jamais gravé dans nos têtes tant nous y avions souffert dans sa longue et difficile ascension sous une incroyable canicule.  Nous y avions d’autant plus souffert que, chargés de nos sacs à dos de 20 kilos, nous avions emprunté l’interminable piste forestière plutôt que le rectiligne GR.10. Dany garde de ce col des souvenirs encore plus douloureux que moi car depuis trois jours, elle avançait dans ces hautes montagnes avec les plantes des pieds pleines de grosses cloques et atteindre ce col avait été pour elle une grande et heureuse victoire mais malheureusement la fin de ses souffrances était arrivée bien plus tardivement du côté du col de Mantet. Heureusement qu’aujourd’hui sur cet agréable chemin qui file vers la Llagonne, nous tournons désormais le dos, et au col Mitja et à ces vieilles pensées du G.R.10 dont la plupart restent tout de même de très joyeux souvenirs. Alors que nous avons stoppé pour prendre un petit en-cas, une bande de grives litornes nous tirent de nos pensées en passant au dessus de nos têtes pour se poser dans un champ voisin. Je tente bien de les photographier mais dès qu’elles sentent une présence bien trop proche, elles s’envolent et disparaissent dans un bosquet de pins. Occupées qu’elles sont à chercher pitance sur le sol, j’arrive néanmoins à en surprendre quelques unes mais de bien trop loin pour que les photos soient nettes et jolies. Ce n’est sans doute que partie remise tant elles volètent de tous côtés dans ce secteur de la montagne. Sur le bord du chemin, quelques vieilles trouvailles ralentissent notre progression : une croix au sommet d’un magma rocheux, une stèle ressemblant à une petite tombe, une borne recouverte de lichens où je distingue le mot « LYON », une date « 17 2 51 » et ce qui me semble être la blason catalan. Alors que le chemin trace sa route en direction du Pla de l’Os (Plat de l’Ours), droit devant les fortifications de Mont-Louis apparaissent. Au loin, on distingue le Massif du Carlit. Le réservoir du Plat de l’Ours est vite atteint et derrière, perché sur un mamelon très boisé, le village de la Llagonne se révèle. Ici, un judicieux panneau nous permet d’apprendre que ce réservoir sert au fonctionnement de la ligne de Cerdagne plus connue sous le nom de Petit Train Jaune ou "Canari". Au lieu de partir tout droit en direction de la Llagonne, ici l’itinéraire bifurque perpendiculairement et semble vouloir s’en éloigner pour grimper dans une forêt de sapins mais au bout de trois ou quatre cent mètres, il se ravise et cette fois-ci, il file droit vers le village. En contrebas, une ribambelle de chevaux gambadent dans les près et font le spectacle. Il faut dire qu’ici, ils ne manquent ni de place ni d’une herbe bien grasse pour être heureux. Un peu plus tard, grâce à leurs jeux, faits de batifolages et de courses effrénées, ils égayeront agréablement notre pause déjeuner. Mais dans l’immédiat, nous arrivons à la Llagonne en coupant le Rialet, minuscule ruisseau. Le chemin grimpe en direction du village entre de hauts murs de pierres et d’immenses sapins, passe devant un oratoire dédié au Christ dont une étonnante effigie est rehaussée de la citation « Deu vos guard », « Que Dieu vous garde ».  Le sentier débouche enfin devant l’école et sur la D.118. En lisant un peu plus tard, l’Histoire de la Llagonne dans l’Histoire du Roussillon sur Internet, j’apprendrai que cette représentation romano-byzantine de Jésus sur cet oratoire est une copie dont l’original se trouve à l’église Saint-Vincent de la Llagonne datant du 12eme siècle. D’ailleurs en traversant la D.118, le panneau indicatif P.R.11 nous conseille d’aller voir cette église ainsi que la tour de guet qui, elle, aurait été construite en 1267 sous Jacques 1er d’Aragon pour prévenir une éventuelle invasion française. A cette époque et dans ce secteur, la frontière franco-aragonaise était toute proche, ressemblant à s’y méprendre à celle qui sépare aujourd’hui les Pyrénées-Orientales de l’Ariège et de l’Aude. Après cette jolie visite de quelques ruelles de la Llagonne et de ces deux principaux sites historiques que sont la tour de guet et l’église ; malheureusement fermée une fois encore comme la plupart du département ;  nous avons décidé de sortir du village pour aller pique-niquer dans les prés. Il faut dire que depuis notre départ de Sauto où le thermomètre de la voiture annonçait 15 degrés, le mercure n’a pas cessé de grimper et je pense qu’avec un soleil désormais au zénith, la température doit maintenant osciller entre 25 et 30 degrés.  Il est seulement 12h15 et nous retrouvons très rapidement à la sortie du village, un panonceau « Tour des Villages », aperçu à l’aller, indiquant la direction de Fetges à 35 minutes. Nous retraversons la D.118 et descendons vers des prés en laissant une ferme sur la gauche. Une haie bien abritée de la brise qui s’est levée, des herbes et des fougères couchées qui n’attendent que nous, la vue sur cette troupe de chevaux qui galopent dans les prés et comme le chantait Gainsbourg « sous le soleil exactement ». Alors que demander de plus pour pique-niquer agréablement ? C’est d’autant plus agréable que les grives litornes sont de retour dans un pré voisin et que je vais pouvoir très tranquillement en ajuster quelques unes avec mon numérique. Enfin, c’est ce que je pensais sur le moment car au moindre de mes mouvements, elles s’empressent de rejoindre le sommet de très hauts arbres. Alors les zoomer avec justesse et clarté devient un épouvantable jeu de patience tant elles sont peu disposées à se tenir tranquilles. Nous repartons en continuant à descendre au milieu des près par un chemin creux encadré d’une haie de noisetiers et de murets de pierres sèches. Le sentier aboutit près d’un bassin où s’écoule le trop plein du réservoir du Plat de l’Ours et le ruisseau du Rialet que l’on enjambe par un petit pont de bois. L’itinéraire zigzague un peu, se perd dans les prés à cause d’un balisage peu évident à trouver et file désormais en surplomb du Rialet sur un sentier herbeux qui s’élève très doucement. Cette sente finit par aboutir au sommet d’une butte verdoyante où les paysages s’entrouvrent magnifiquement une fois encore : les remparts de Mont-Louis sont désormais tout proches et le Cambre d’Aze « fait son cirque » droit devant. Le col Mitja, définitivement débarrassé des rayons du soleil est encore plus beau que ce matin. Entre prés verdoyants, murets en terrasses et hautes haies de ronces rousses, un plaisant chemin court rapidement vers Fetges que l’on atteint en quelques minutes. Ici, on prête surtout attention au balisage jaune car or mis quelques belles maisons en pierres et un vieux lavoir rien ne retient vraiment le regard, en tous cas sur le parcours. L’itinéraire qui autrefois passait près de la petite chapelle de Fetges file désormais un peu plus haut. On ne peut que le regretter. Après Fetges, le sentier remonte plus sérieusement, atteint une mamelon puis redescend en direction de la D.10 qui va à Sauto. Ici, depuis le sommet de ce mamelon, on a des vues dominantes sur la vallée de la Têt où se faufile la sinueuse Nationale 116 mais l’image la plus admirable reste celle du pont ferroviaire à haubans de Cassagne plus connu sous le nom de son concepteur Albert Gisclard qui y périt avec cinq de ses collègues lors d’un malheureux essai de charge en 1909. Classé aux Monuments Historiques, il serait, selon Wikipédia, le seul pont suspendu ferroviaire encore en service en France. Cette image du pont est d’autant plus belle que le Petit Train Jaune y passe au moment même où l’on est sur le point de terminer cette belle balade. A l’instant même où l’on retrouve notre voiture, nous avons la chance et le plaisir de faire la connaissance d’un autre « Monument Historique » en la personne de l’ancien berger du village aujourd’hui à la retraite. Un homme affable, plein de candeur et de gentillesse qui nous raconte le plus simplement du monde quelques charmantes anecdotes du temps où il passait sa vie dans la montagne avec ses chiens et son troupeau. Il faut avouer que terminer cette petite balade sur cette note pleine de gaîté et de spontanéité fut pour nous un pur instant bonheur.  Carte IGN 2249 ET Font-Romeu – Capcir et IGN 2250 ET Bourg-Madame – Mont-Louis – Col de la Perche Top 25.

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