•  
    LE PIC AUBEILL par jullie68


    Voir taille réelle


    Voir taille réelle


    Que peut-on dire de ce pic Aubeill, dôme peu connu où je vous emmène aujourd’hui? Pic insignifiant et sans intérêt (540 m) au regard de son grand frère le Canigou qui lui fait face du haut de ses 2.784 mètres ? Pas vraiment car de son sommet, c’est toute une pléiade de panoramas qui se dévoilent à 360° : l’inévitable Canigou bien sûr, mais aussi les Albères jusqu’à la mer, par temps très clair il est vrai, la longue barre des Corbières et le Pech de Bugarach, la chaîne des Pyrénées enneigées jusqu’aux premiers pics ariégeois, la flèche reconnaissable de Força Réal toute proche mais aussi un grande partie du Roussillon et des Fenouillèdes qui s’étalent à vos pieds. Alors pour dire vrai, cette Boucle du pic Aubeill à partir de beau hameau de Bélesta (bel=beau et estar= séjour) ne peux laisser indifférent aucun randonneur amoureux d’une jolie nature. Ajoutez à cette description le fait que cette promenade vous permettra de croiser tout au long du circuit un très riche patrimoine historique et voilà une raison supplémentaire d’aller gambader dans ce secteur des Fenouillèdes que sillonnait autrefois la frontière entre les royaumes de France et d’Aragon. Notre point de départ « Bélesta de la Frontière » en a gardé d’ailleurs dans son nom un ineffaçable souvenir. Cette boucle parfaitement balisée de petits panonceaux directionnels et de traces de peintures jaunes démarre soit de la coopérative vinicole soit de la place de la mairie. Derrière cette dernière, il faut emprunter une ruelle goudronnée qui descend au milieu des mimosas et des arbres de Judée en direction d’une aire de pique-nique et d’un camping. Arrêtez-vous quelques minutes pour observer une étrange cabane en bois et torchis et des fours en argile. Ces structures démontrent l’intérêt que la commune porte à tout ce qui touche à la période préhistorique depuis qu’en 1983 une sépulture collective fut découverte dans une grotte non loin du village. D’ailleurs, un musée dédié au néolithique invite les curieux à découvrir cette période fondamentale dans l’évolution de l’homme. Dans des décors d’aquarelles, la randonnée se poursuit sans difficulté si l’on prend soin de suivre les marques jaunes bien présentes : les pics blancs des massifs du Canigou et du Madres apparaissent vers le sud-ouest alors qu’on louvoie au milieu de quelques vignes ocres et dans une verdoyante garrigue où les mimosas et les ajoncs viennent mettre leurs petites touches d’un jaune vif, puis, par un petit pont, on coupe la grise route départementale D.38 qui  s’éloigne vers le village en zigzaguant,  on emprunte ensuite une longue piste terreuse beige qui monte vers le pic Aubeill et laisse entrevoir de magnifiques vues sur les façades laiteuses et les toitures rouges de Bélesta, enfin à l’approche du pic, on traverse des pinèdes aux pins verts clairs et aux petits cèdres bleus sombres. Le sommet est déjà là et il suffit de quitter la piste pour l’atteindre en quelques minutes.  Là, la vision bascule sur les autres versants vers d’autres paysages et d’autres nuances de couleurs : les taches multicolores des vignobles qui vont du marron clair au jaune ambré en passant par des tons de verts et de bruns différents pour les champs, les bois et les forêts des Fenouillèdes, les crayeuses Corbières, la tache bleuâtre du lac de Caramany, les tuiles rouge vermillon du hameau de Cassagnes, les cicatrices blanchâtres des carrières de Lansac et de Tautavel, c’est la palette complète du peintre « Nature »  qui s’offre à vos yeux écarquillés. Seul ombre à ce magnifique tableau, un gros coffre métallique rouillé par le temps qui trône on ne sait pourquoi au zénith de ce point géodésique qu’est le pic Aubeill. On poursuit la boucle en redescendant vers la piste que l’on coupe immédiatement pour se diriger vers les ruines de Saint-Barthélemy de Jonquerolles. A l’origine, non loin d’une source, il s’agissait d’une église du Moyen Âge fortifiée par des remparts au sein desquels un minuscule hameau avait vu le jour. Un peu plus loin, c’est le très beau dolmen du « Moulin à Vent » qui est immanquable car il trône au beau milieu du sentier. Après le dolmen, la piste terreuse devient chemin creux et herbeux, le décor change car le maquis ensoleillé laisse la place à un petit de bois ombragé fait de chênes pubescents mais en suivant le balisage irréprochable, le retour n’est qu’une simple formalité. Vous retrouvez Bélesta, sa cave coopérative avec son joli fronton sculpté, son château et son église, son musée de la préhistoire, ses portes et ses remparts, ses jolies ruelles aux quelques façades agréablement décorées; enfin tout ce qui faut pour terminer magnifiquement cette boucle de 11 kilomètres au pic Aubeill. Mais si vous en avez assez de marcher alors partez vous attabler « Chez Pierre ». Vous y serez aimablement reçu et sur une belle terrasse à l’ombre d’un vieux figuier vous y dégusterez une cuisine de qualité typiquement roussillonnaise et de très bons vins du pays. Carte IGN 2448 OT Thuir-Ille-sur Têt Top 25.

    Enregistrer


    votre commentaire

  • Depuis La Garde Freinet, magnifique et typique  village provençal du Massif des Maures, il  ne vous faudra qu’une paire d’heures pour atteindre la Croix des Maures puis les ruines du Fort Freinet et refermer la boucle que je vous propose. Tout ça en ayant largement le temps de flâner et d’observer tous les beaux paysages qui vous entourent. Vous pourrez bien sûr l’allonger à votre guise en empruntant par exemple le G.R.9 qui passe dans le village et file vers le col de la Court ou bien la Route des Crêtes Marc Robert. Dans ce cas, il sera utile de créer votre propre circuit et de l’accomplir GPS en mains tant les pistes et les sentiers sont nombreux dans ce superbe massif forestier ! Personnellement, j’ai démarré dès l’entrée du village quand on vient de Grimaud. On laisse la voiture au parking, on traverse la D.558 et l’on monte en face une route bitumée (rue du Débat) qui s’élève au milieu de quelques jolies villas blotties dans les pins et les mimosas du quartier Saint-Eloi. Là, dès le départ, vous remarquez sur votre gauche un panonceau qui vous précise que vous êtes sur le G.R.9 en direction de Collobrières distant de 26 kilomètres. Vous n’aurez pas bien sûr, l’obligation de poursuivre si loin car la Croix des Maures, elle, se trouve simplement en surplomb au nord-ouest de La Garde Freinet. D’ailleurs, la rue tourne rapidement à gauche et s’élève déjà au dessus du village que l’on aperçoit en contrebas. Cette route zigzague dans les pinèdes et finit par atteindre un petit collet (440 m) point de rencontre de plusieurs sentiers et chemins. La Croix des Maures que l’on aperçoit de ce col est facile à atteindre grâce à une petite sente évidente à suivre. Depuis l’immense croix dédiée au Christ, qui a été élevée par l’abbé Mathieu en 1900 puis restaurer en 1978, les vues sur le village sont déjà superbes mais pour avoir des panoramas à 360°, il est indispensable de partir vers le Fort Freinet, ancien fort sarrasin.  Le sentier devient plus chaotique mais il ne présente pas de réelles difficultés et il faut simplement redoubler de vigilance et regarder là où l’on met les pieds. C’est ici dans ce qu’il reste d’un vieux fortin que les sarrasins se sont sans doute installés les premiers au IXeme siècle puis plus tard, au Moyen Age, un hameau s’est développé autour avec quelques maisons dont il reste de nombreux vestiges, certaines habitations étant taillées à même la roche. Lieu certainement stratégique entre la vallée de l’Argens et l’accès à la mer du Golfe de Saint-Tropez, le village a conservé dans son nom le fait que ce fort « gardait » le col (de la Garde), lieu sans doute où le frêne (Freinet) était bien présent. Plus tard, les menaces se faisant moins précises et plus espacées, les habitants sont descendus pour s’installer directement sur le col où s’est développé le village d’aujourd’hui. Bien que le frêne soit présent sur le blason du village, ceux sont les chênes-lièges (industrie du bouchon), les marronniers (production de marrons) et les mûriers (vers à soie) qui ont, au 19eme siècle, apporté, la prospérité au village et à la région toute entière. Depuis le fort, les panoramas se dévoilent à 360° sur une immense partie de la Provence en général et du Massif des Maures en particulier, vers les Alpes du Sud que l’on peut apercevoir enneigées en hiver, sur le Rocher de Roquebrune-sur-Argens et même la Méditerranée par temps clair. Le retour commence par quelques marches d’escaliers moyenâgeuses qui  descendent dans la roche et le maquis puis on arrive à une haute et étrange saignée dans la roche qui se termine dans un fossé servant de douves naturelles car elles se remplissent de l'eau des pluies. Là, il suffit de reprendre, un large sentier qui descend à gauche et aboutit sur une piste plus large qui mène au village où une visite inévitable s’impose si vous avez effectué mon circuit. Vieille fontaine, ancien lavoir, pittoresque place du marché, ruelles aux balcons fleuris, avenues ombragées, église et chapelles, boutiques des produits du terroir, etc.…, le promeneur curieux ne peut pas s’ennuyer. Je vous conseille d’aller voir le site officiel de l’Office du tourisme ou celui de la commune ainsi que le lien suivant car il décrit une autre manière d’accéder à la croix et au fort et est bien plus complet sur le plan descriptif et historique que je ne peux l’être moi-même dans ce court résumé :

    http://www.lagardefreinet-tourisme.com/images/guidefortfreinet.pdf

    Carte IGN 3545 OT Saint-Tropez-Sainte-Maxime-Massif des MauresTop 25.


    votre commentaire
  • Une fois n’est pas coutume, cette escapade est plutôt faite pour des groupes de randonneurs que pour le marcheur solitaire ou en binôme que je suis souvent. En effet, à Fontfroide, vous pourrez combiner randonnées en boucle dans le massif, visite de l’abbaye cistercienne et pourquoi pas réservation à l’excellente « Table de Fontfroide ». Les trois plaisirs étant possibles dans une seule journée si vous ne faites pas un circuit trop long. Des circuits, il y en a plusieurs et il existe même un petit guide vendu à la boutique de l’abbaye au prix de 4 euros. Ce guide vous aidera à comprendre les panneaux qui jalonnent les sentiers mais si vous avez préparé un tracé avec carte IGN et GPS, vous pourrez vous en passer aisément. Par contre, même au prix onéreux de 9 euros (7,50 à partir de 20 personnes), la visite guidée d’une heure de l’abbaye s’impose car outre le côté très culturel à découvrir et un vrai aspect ludique, vous ferez une bonne action dans la préservation de ce très beau patrimoine architectural. En effet, il faut savoir que l’abbaye a été sauvée d’extrême justesse par le peintre Gustave Fayet des convoitises de collectionneurs américains qui voulaient la démonter pour la reconstruite à l’identique aux Etats-Unis. Quand à la randonnée, elle-même, elle est d’une grande simplicité car elle part de l’abbaye, file dans le très beau massif de Fontfroide, le plus souvent sur des pistes carrossables au milieu des petites ravines, des pinèdes, des garrigues aux senteurs enivrantes et des vignes ancestrales. Les dénivelés sont modestes (entre 120 et 290 mètres) dans ce maquis fait de petits chênes verts ou kermès, de genévriers, de pistachiers, d’arbousiers, de buplèvres, de jaunes ajoncs, de bruyères arborescentes blanches, de massifs bleus de globulaires, de thyms et de mauves romarins. Vous finirez la randonnée par l’ascension de la Croix de Fontfroide qui domine magnifiquement le site et l’abbaye de ses 220 mètres d’altitude. Avec des couleurs différentes, vous trouverez sur ma carte plusieurs tracés car il existe moultes randonnées possibles selon le temps que vous voudrez consacré à cette jolie découverte. Personnellement, je pense que Fontfroide mérite qu’on s’y attarde une « bonne » journée. Si vous le pouvez, pensez à repartir avec une bouteille de vin de l’abbaye, il est excellent et une réduction est offerte à tous les visiteurs payants. En même temps, vous ferez une nouvelle bonne action car depuis quelques années, l’abbaye s’efforce de ressusciter les vins exploités autrefois par les frères cisterciens. Alors n’hésitez plus, allez à Fontfroide et transformez-vous pour une fois en randonneur bienfaiteur amoureux de la culture  ! Carte IGN 2546 OT Narbonne Top.25
     

     


    1 commentaire

  • Par un samedi bien ensoleillé, je suis parti vers Port-la-Nouvelle avec l’idée d’aller randonner dans l’île de Sainte-Lucie. Mais quand je suis arrivé près du parking qui jouxte le Canal de la Robine, un panneau indiquait une interdiction de se rendre sur l’île mais sans plus. J’ai donc poussé jusqu’à l’écluse et là, effectivement un panneau un peu plus explicite confirmait par arrêté municipal du 12 mars 2010, cette interdiction de se rendre sur Sainte-Lucie suite aux dégâts causés par la tempête Klaus en janvier 2009 ! Bien que très surpris par cette proscription que je trouvais tardive, il ne me restait plus qu’à trouver un autre objectif pour remplir cette belle journée. C’est donc presque naturellement que je me rendis à Peyriac-de-Mer car j’avais un lointain souvenir d’un joli circuit avec des passerelles de bois autour du site de l’étang de Bages-Sigean et plus particulièrement autour des insolites étangs du Doul et de la Saline. En effet, ce complexe lagunaire disposait de facettes exceptionnelles car j’avais lu dans un article que l’étang du Doul avait une salinité deux à trois fois supérieures à l’eau de mer, ce qui  en faisait une espèce de « Mer Morte » unique sur le littoral méditerranéen. Quant à la Saline, le « Sel Fort », dont l’exploitation du sel avait été stoppée en 1979, le Conservatoire du Littoral en avait fait un habitat protégé pour de nombreux oiseaux sédentaires ou  migrateurs. En arrivant sur le parking en bordure de la Saline, la tramontane s’était quelque peu levée, ce qui augurait un grand ciel bleu et un chaud soleil mais ce vent allait m’obliger  à me transformer en un « Fendlabise » dont je ne me doutais pas à quel point ce nom allait me convenir pendant les quelques heures que j’allais passé sur les sentiers. Juste le temps de jeter un coup d’œil au grand panneau indiquant les « Boucles de Peyriac-de-Mer » et me voilà parti avec le vent dans le dos en direction du Mour et de l’étang du Doul. J’enjambe la Saline, par la route goudronnée qui sépare le Sel Fort de l’étang de Peyriac et malgré les bourrasques, je continue tout droit vers le sommet de la presqu’île du Mour (58 m). J’ai choisi ce sentier mais mon choix aurait pu être différent, car ici des boucles de randonnées, il y en a pour faire des perruques !  Des boucles, il y en a, « en veux-tu, en voilà ! » au bord des étangs ou sur des crêtes plus élevées, des courtes et des plus longues. Mais tant qu’à marcher, je me dis que pour voir d’amples et jolis panoramas, il vaut mieux chevaucher les plus hautes crêtes possibles. Après tout les collines de Peyriac-de-Mer, ce ne sont pas les chaînes de l’Himalaya ! Seule entorse à cette envie de marcher toujours plus haut, il faut que je trouve un endroit abrité du vent pour pique-niquer car la tramontane a mis la « surmultipliée ». Pour cela, je suis obligé de quitter le chemin balisé en jaune, direction la plage du Plan pour un repas sur le sable à l’abri des tamaris et surtout des rafales déchaînées. La suite de la randonnée m’amène à la plage du Doul dont les embruns salés fouettent mon visage plus qu’il ne faut. Mes yeux pleurent sous tant de violence mais je poursuis le circuit en montant au Roc de Berrière, qui avec ses 74 mètres d’altitude constitue le point culminant. Face à la tramontane, je vais avoir un mal fou à finir, je marche courbé en avant sur les pontons de bois mais je suis récompensé car à l’arrivée, je suis accueilli par une multitude de jolies foulques macroules et des couples de colverts guère intimidés de ma présence. Comme je vous l’ai dit, vous n’aurez que l’embarras du choix dans les boucles à effectuer, longues ou courtes, hautes ou basses, il y en a pour tout le monde, petits et grands, le but étant de partir à la découverte de ce magnifique site préservé par les scientifiques mais attention, pas par les chasseurs qui planqués dans leurs postes s’adonnent encore à leur sport favori. Pas besoin de GPS, il vous suffira de suivre les balisages et les panneaux ou mieux de marcher selon votre instinct et votre humeur. Je sais qu’on est au pays du vent, mais avant de partir, écoutez la météo et si une forte tramontane est annoncée, un conseil restait chez vous à boire l’apéro ou une bonne bière, vous n’en ressortirez pas plus saoul que moi lors de cette petite excursion ! J’ai baladé un peu plus de 3 heures, arrêts inclus et j’ai fini par une courte visite des ruelles de Peyriac-de-Mer soit un total de 9 kilomètres parcourus. Si le musée archéologique est ouvert, vous pourrez terminer par là et voir ainsi divers objets qui ont été découverts à proximité dans un oppidum. Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous conseille l’excellent site Internet : http://capausud.wifeo.com/peyriac-de-mer.php  Carte IGN 2546 OT Narbonne Top.25


    votre commentaire
  • En ce début de printemps et parmi le flot des informations qui arrivent, celles concernant les affaires de pédophilie dans l’église catholique m’ont interpellées. En ma qualité de non-croyant ce n’est pas qu’ils s’agissent d’actes de bestialité dans une église en particulier, celle là n’est assurément ni pire ni meilleure que les autres, mais tout simplement parce que ces horreurs touchent des enfants dont les vertus premières en allant à l’église étaient l’insouciance et la confiance en l’homme.  Cet amour en l’homme que les parents de ces enfants leur avaient certainement inculqué et que l’église catholique est si prompte à mettre en avant comme si elle en avait l’exclusivité. Je ne parle pas de l’effroi et de la colère de ces mêmes parents, en apprenant les agissements de ces prêtres, eux, qui pensaient sans aucun doute en envoyant leurs enfants à l’église, les mettre entre les meilleures « mains » du monde. Ce qui m’interpelle, c’est que ces affaires sont récurrentes sur le devant de la scène médiatique, on en parle quelque temps, on demande au pape de rendre des comptes, très souvent les comptes ne sont pas rendus ou trop timidement. En ce lundi de Pâques et évoquant ce sujet, je lis « l’église a serré les rangs autour du pape » puis l’actualité passe à autre chose et on reste sur notre faim quand aux aboutissements de toutes ces affaires. Pour dire vrai, dans l’opinion publique et la mienne en  particulier, on a un vague sentiment d’impunité intolérable. Alors, si un homme reste un homme avec ses forces et ses faiblesses, il faut que la justice s’applique à ces prêtres comme aux communs des mortels. Alors je le dis dans des affaires comme celles-là, l’église ne doit pas serrer les rangs autour du pape mais elle devrait serrer les rangs autour des enfants et de toutes les personnes qui ont souffert des horribles agissements de leur représentants.


    votre commentaire
  • Le Vallespir, vous connaissez ? Non ! Alors suivez-moi sur les magnifiques sentiers de cette belle région montagneuse des Pyrénées-Orientales à laquelle les Romains avaient donné le nom de "Vallis Asperi" ce qui voulait dire "vallée âpre". Au fil du temps, la contraction de ces mots romains ont fini par donner le nom Vallespir. Et si vous lisez le récit de cette aventure que j'ai vécue en août 2009, vous constaterez que l'âpreté de ces superbes montagnes et de cette splendide région toute entière n'est pas usurpée. Alors n'hésitez plus et venez marcher sur "les hauteurs de cette vallée âpre" et comme moi vous ferez le plein de découvertes ! Cliquez sur le le lien suivant pour démarrer.

    http://pagesperso-orange.fr/gilbert.jullien/tour%20du%20vallespir%200.htm


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires