• Séjour en Couserans oblige, j’avais, dans ce blog, délaissé les randonnées dans les Pyrénées-Orientales au profit de quelques belles balades en Ariège. Je rectifie donc le tir en vous offrant deux sommets pour le prix d’une seule randonnée avec ce magnifique mais court circuit au Puig Saint-Pierre (1.791 m) et au Puig de l’Estelle (1.778 m) à partir de Batère où plus précisément à partir du Col de la Descarga (1.393 m). Ce col constituant le point de départ où il est pratique de laisser son véhicule. Cette boucle d’une grande simplicité peut-être décomposée en 3 parties distinctes qu’il suffira de suivre à la lettre pour ne pas s’égarer et respecter le parcours expliqué ici. 1ere partie : Au départ du Col de la Descarga, continuez la route goudronnée qui passe devant le gîte d’étape. Vous êtes devant un très imposant bâtiment : c’est un des vestiges de ce qui reste de la plus importante mine de fer du Roussillon : celle de Batère. Vous aurez au cours de cette randonnée l’occasion de côtoyer où d’apercevoir bien d’autres preuves de cette exploitation minière considérable qui fût pendant très longtemps la richesse principale du Vallespir. Je précise que sur cette route, on est déjà sur le célèbre GR.10 et qu’il suffit de suivre le fameux balisage blanc et rouge jusqu’au col de la Cirère (1.731 m) pour rester dans le droit chemin. Ici à ce col, quand on quitte le GR.10 débute notre 2eme partie :  Sans être compliqué, ce tronçon est des trois le moins facile non pas en terme de dénivelés car comme vous le constatez les Puigs Saint-Pierre et de l’Estelle ne sont respectivement plus hauts que de 60 et 47 mètres par rapport au col de Cirère, mais parce qu’il n’y a pas de balisage évident, où si peu (quelques caïrns) qu’il n’est même pas utile de les évoquer.(quelques traces rouges trop irrégulières et trop imprécises pour que l'on en parle longuement ici). Au col de Cirère, quittez le GR.10 par la droite et prenez le chemin du milieu, le plus large, celui qui monte au sommet du mamelon que vous apercevez d’en bas et délaissez les autres à gauche et à droite qui ne sont que des passages d’animaux. Arrivés au sommet de cette butte, vous apercevez légèrement sur votre droite un gros caïrn au sommet d’une autre croupe, il s’agit déjà du Puig Saint-Pierre. De ce pic, comme vous le constatez, la suite n’est qu’une succession de creux et de bosses débonnaires où déjà le Puig de l’Estelle domine le paysage devant vous. Il suffit de marcher dans ces agréables et vertes pelouses rases en restant de préférence sur le plus haut des crêtes afin de bénéficier des beaux paysages qui se dévoilent à 360° : derrière vous, le Pel de Ca (2.112m), le Cincreus (2.266m), le Galinasse (2.461 m) et le Canigou (2.784m), à votre gauche, le vallon de le Lentilla du côté de Valmanya et des vues plus lointaines vers le Roussillon, à votre droite une immense et belle portion du Vallespir. Que l’absence de balisage ne vous perturbe pas dans la contemplation de tous ces superbes panoramas car seul un brouillard très épais pourrait être très gênant et compliquer sérieusement le fil de cette savoureuse balade. Ces prairies étant le royaume des vaches, chevaux, chèvres et autres moutons, quand vous les traverserez, évitez de trop déranger ces animaux qui vivent en parfaite harmonie. Ici ils retrouvent leur liberté et un peu de leur instinct originel surtout quand ils viennent de vêler et ont encore leurs progénitures à s’occuper. Pour les éviter, écartez-vous ou zigzaguez s’il le faut à travers les quelques rochers qui parsèment l’itinéraire et que vous allez retrouver en plus grand nombre au pied du Puig de l’Estelle. Avec ses 60 mètres de déclivité du Collet de Pey jusqu’au pinacle, l’ascension du Puig n’est qu’une formalité et en plus, le point du vue est garanti comme les cartes IGN ne manque pas de le souligner. Par temps clair, une vue splendide et remarquable porte sur les Aspres à vos pieds, mais aussi sur tout le Roussillon jusqu’à la mer.  Sans vous en doutez, vous êtes juchés au sommet d’un véritable morceau de gruyère, car le sous-sol de ce massif  est truffé de galeries minières : il y avait celles de Batère bien sûr, mais aussi celles des Indis, des Roques Nègres, de La Pinouse, de Rapaloum et des Manerots. Poursuivez la crête qui file d’abord sud-est puis descend franchement à l’est. Vous marchez sur ce qu’on appelle le Canal del Boulet dont les sentes multiples réalisées par les animaux vous mènent quoiqu’il arrive à la Tour de Batère, à condition que vous restiez un peu sur les hauteurs. A la vieille tour à signaux, démarre notre 3eme et dernière partie : il s’agit de la large piste qui retourne au col de la Descarga. Comptez au gros maximum 4 heures de marche arrêt pique-nique inclus pour effectuer cette boucle d’une dizaine de kilomètres. Sur la 2eme partie qui n’est pas balisée, restez prudents par temps de brume ou de brouillard épais, rebroussez chemin si nécessaire et sachez qu’il existe aussi un chemin plus direct qui descend du Collet de Pey jusqu’à Batère parfaitement indiqué sur les cartes. Carte IGN 2349 ET Massif du Canigou Top 25.

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  • En vacances, il y a des matins où tout nous retient au lit. L’envie de rester au chaud sous la couette, un peu de lassitude, un bon bouquin, un temps que l’on trouve un peu maussade. Ce 3 septembre 2009, Dany et moi, nous réunissions tous ces critères, et dans nos têtes c’était réglé comme du papier à musique : aujourd’hui farniente et surtout pas de randonnée au programme du Couserans ou de l’Ariège ! Perdus et perchés dans la grange isolée de Bencarrech que nous avions louée aux fins fonds du Biros, qui ou quoi aurait pu nous empêcher de déroger à ce désir de rester blottis au fond de notre lit. Quand j’y réfléchis même à posteriori, j’avoue que peu de choses auraient pu nous faire sortir de notre tanière et de notre léthargie pour partir marcher. Et pourtant l’imprévu arrive parfois et alors tous les plans que l’on a longuement échafaudés s’écroulent comme un banal jeu de cartes. Ce jour-là, l’inattendu est arrivé sous la forme d’un chien couché sur le paillasson alors que je m’apprêtais à prendre le petit déjeuner. Un chien si gentil et si joyeux qu’aussitôt on s’attendrit et qu’une seule idée nous vient à l’esprit : ramener ce chien perdu à ses maîtres ! Voilà comment ce jour là par la force des choses, nous sommes tombés du lit. Renseignements pris auprès de nos propriétaires, ce chien tout jeune et tout fou, un braque semble-t-il, s’appelle Vidocq, il vient du hameau tout proche de Bordes d’Espagne et le ramener à son maître ne devrait être qu’une simple formalité. Nous tombons nos pyjamas pour une tenue plus décontractée et comme le hameau de Bordes d’Espagne n’est pas très loin, nous décidons d’y aller à pied par un sentier balisé en jaune qui y descend directement. Une fois arrivé à proximité, on se dit que Vidocq n’aura qu’une seule obsession : partir en courant et retrouver sa niche ! Que nenni, aujourd’hui Vidocq a surtout envie de gambader et à coup sûr, il a su deviner qu’en notre qualité de randonneurs invétérés, nous serions les seuls à la ronde à pouvoir l’accompagner dans ses désirs ! Et comme il est très têtu et que rien ne peut le faire varier, voilà comment une simple démarche pour le ramener à sa niche s’est transformée en une longue marche inopinée. De surcroît comme Vidocq n’est pas un animal à vous suivre comme « un petit chien », le plus souvent, c’est lui qui nous précède et nous qui le suivons. C’est ainsi que de Bordes d’Espagne, on se retrouve à l’entrée du Playras où nous tombons sur le panneau indiquant cette randonnée au Col de Nédé, que par ailleurs on nous avait vivement conseillé de faire. Alors pourquoi ne pas y aller puisque Vidocq a le désir fou de batifoler ; nous le ramènerons quand il sera fatigué ! Voilà nous sommes partis pour quelques kilomètres, une bonne dizaine plus précisément et comme le chien semble heureux, nous le sommes aussi. Parfaitement balisée en jaune et rouge car nous sommes sur le Tour du Biros, la route forestière du Bois de Bouscas est agréable, et malgré un temps détestable, les panoramas sur la vallée du Lez et les villages d’Antras et de Sentein sont plutôt jolis. Très vite, nous arrivons au Col de Blazy où l’oeil porte sur l’autre versant de la montagne, celui du vallon de l’Isard que nous avons longuement arpenté pour aller à l’étang d’Araing et dont nous avons d’ici une vue plus aérienne. Plus nous approchons du col de Nédé et plus les décors s’entrouvrent malgré un plafond nuageux qui lui s’affaisse au fil du temps qui passe. La vision est plus que bouchée en arrivant au col ; dommage, car on nous a dit beaucoup de bien de ce col de Nédé où parait-il les paysages sont magnifiques sur une grande partie du Castillonnais. Vidocq semble enchanté de cette longue balade mais nous le sommes moins quand il disparaît pour fureter, en bon chien de chasse qu’il est, quelques bosquets ou quelques terriers. La truffe toujours en éveil, il part à la recherche de gibiers incertains mais heureusement il réapparaît dès que nous l’appelons. Serait-il devenu obéissant ? Sur le chemin du retour, au col de Blazy, nous bifurquons vers les hameaux de Bordenave et du Playras par un sentier qui descend au milieu des vertes fougères et des bruyères roses. Vidocq se régale à s’éclipser dans ces grands espaces qu’il affectionne tant. Pays des vieilles granges dont certaines ont été rénovées avec goût, ce petit bout du Biros mérite vraiment qu’on s’y attarde. Si le cœur vous en dit, vous pourrez également pousser jusqu’au Pic de Nédé (1.637m) les panoramas y sont parait-il encore plus majestueux. Mais pour effectuer cette randonnée expliquée comptez 2 à 3 heure au maximum sauf si vous vous mettez à cueillir les myrtilles et les mûres qui foisonnent en septembre. Après cette sortie improvisée au Col de Nédé, Dany et moi sommes partis nous recoucher et Vidocq a retrouvé le paillasson de notre grange. Ce n’est que bien plus tard et sous un faible rayon de lune blanchissant la nuit du Couserans qu’il est sans doute rentré chez lui. Le lendemain, en tout cas, il n’était plus là, mais à travers les photos de cette jolie excursion improvisée au col de Nédé, nous garderons toujours en mémoire le souvenir de ce chien très câlin et ô combien attachant ! Carte IGN 1947OT Aspet-Pic de Maubermé Top 25.


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  • Après la longue randonnée plutôt difficile à l’étang d’Araing que j’ai décrite dans ce blog, voilà une autre excursion à effectuer dans le Couserans, cette fois très facile et donc accessible à tous. Je qualifierai cet aller-retour au cirque de la Plagne (à ne pas confondre avec la Plagne dans les Alpes) de balade familiale. Le départ se fait du village d’Eylie ou plutôt du Bocard d’Eylie où subsistent de nombreux vestiges de l’usine et des bâtiments chargés d’exploiter les minerais extraits de cette montagne du Biros. Et dieu sait s’il y en avait des mines, essentiellement de plomb argentifère et de zinc ! Ici, il y avait principalement celle de Bentaillou accessible en 3 heures de marche et celle du Mail du Bulard (2.750 m) que l’on a appelé le Macchu Picchu, en référence à la merveilleuse cité Inca, car c’était la mine la plus haute d’Europe. Le minerai était concassé, trié et traité au hameau d'Eylie, dont l’usine est devenue le Bocard d'Eylie. Ce lieu a été nommé ainsi car Bocard était l’inventeur d’une machine qui servait à pilonner le minerai pour le concasser mû par la force hydraulique. Au départ, après avoir enjambé un large pont de bois, vous remarquez un grand panneau « Sentier du Port d’Urets », une pancarte indiquant que vous êtes dans la forêt domaniale de la Plagne et une large piste qui part vers la droite. Pas de doute, vous êtes sur le bon chemin et au bout de quelques mètres, cette piste coupe le célèbre GR.10. Ne vous préoccupez pas du GR.10 qui file vers le col de l’Arech et des traces blanches et rouges. Poursuivez la piste balisée en jaune et parallèle à un gros tuyau métallique et au torrent. Il s’agit du Lez qui prend sa source au Pic de Maubermé (2.880 m). Ce magnifique sommet, vous allez pouvoir le contempler au dessus du cirque de la Plagne dès que vous aurez franchi un nouveau petit pont. Jusqu’ici enchâssé dans un défilé plutôt étroit, le chemin désormais rectiligne file dans un décor plus spacieux où déjà le fond du cirque de la Plagne apparaît grandiose car surplombé de pics impressionnants. Sur votre gauche, d’autres ruines et un petit terril, signes que l’exploitation minière était très importante. Quand on observe tous ces décombres, on ne peut s’empêcher de penser à toutes ces femmes et à tous ces hommes qui ont travaillé ici. Leur travail devait être particulièrement pénible mais œuvrer dans un si beau site devait leur apporter un peu de joie et de réconfort. Aujourd’hui, devant ce spectacle contrasté de désolation et de beauté, on aimerait gommer toutes ces cicatrices, nettoyer toutes ces plaies pour rendre le paysage encore plus admirable. Mais ces stigmates font partie du patrimoine ariégeois et sont les preuves formelles de l’Histoire de toute une région. Alors laissons faire le temps et la nature et les pages de ce livre d’histoire se refermeront d’elles mêmes. Quand la piste amorce un virage à droite, continuez tout droit, traversez les prés en direction d’une cabane visible et dirigez vous vers le fond du cirque. Vous êtes alors dominé et ceinturé par toute une chaîne de hauts sommets hérissés : Maubermé (2.880m), Tartereau (2.639m), Serre-Haute (2.713m), etc.…. Par temps clair, ce qui n’était pas trop le cas pour nous, le cirque avec ses trois cascades est superbe. Vous pourrez y pique-niquer au milieu des chevaux en liberté et dans un cadre divin où seul résonnent le gazouillis des hirondelles qui nichent dans les falaises et le murmure des cascades et du torrent. D’ailleurs, quand vous redescendrez, observez bien, même le bruit du torrent a disparu. D’ailleurs à y regarder de plus près, c’est le ruisseau tout entier qui s’est volatilisé ! En effet, en été, le Lez a cette particularité d’avoir sur quelques centaines de mètres un lit souterrain. L’eau qui tombe des cascades s’écoule un peu dans le vallon, disparaît dans son lit souterrain pour réapparaître un peu plus bas. Ce phénomène est bien sûr variable selon le débit du torrent. Comptez environ deux à trois heures pour effectuer l’aller-retour, c'est-à-dire environ 8 kilomètres en flânant de l’usine où vous aurez laisser votre véhicule jusqu’au fond du cirque. Mais comme je vous l’ai dit, cette balade est simple et plutôt facile alors le temps à y consacrer a peu d’importance et ne sera fonction que de votre humeur du moment. Carte IGN 1947OT Aspet-Pic de Maubermé Top 25.

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  • Si vous ne connaissez pas le Couserans, cette splendide région de l’Ariège,  je vous invite à en découvrir une infime mais magnifique partie à travers cette balade au superbe étang d’Araing et à la jolie chapelle de l’Isard. Cette longue randonnée qui vous occupera une grosse journée ne présente aucune difficulté si ce n’est la distance à parcourir (environ 23 Kms depuis Bencarrech d’où nous sommes partis) et bien sûr le dénivelé de plus de 1.100 mètres qu’il vous faudra gravir pour atteindre l’étang puis le refuge Jacques Husson (1.965m) où une boisson fraîche bienvenue vous sera sympathiquement servie. A part ça, le départ le plus simple avec un kilométrage sensiblement identique à celui cité plus haut, est celui qui se trouve au parking Anglade (820 m), environ un kilomètre avant le hameau de Frechendech situé peu après le village de Sentein dans la vallée de Biros. Au parking, les indications sont claires et il suffit de les suivre pour atteindre d’abord le sentier du Tour du Biros (boucle réalisable en 5 jours) puis, quelques heures plus tard, l’étang d’Araing. Le chemin qui suit longuement le torrent Isard est parfaitement balisé en jaune et rouge jusqu’au barrage de l’étang d’Araing. Tout en montant, vous découvrirez les magnifiques bois de la Côte et du Pruech où vous aurez peut-être la chance d’apercevoir sangliers, isards, cerfs et autres chevreuils qui peuplent cette belle forêt domaniale. Peu après, la fontaine Escudié, vous arriverez à la passerelle des Piches (1.105 m) qui mène à la Chapelle de l’Isard. Ne l’enjambez pas pour l’instant et gardez la visite de cette remarquable et étrange chapelle pour le retour. Continuez tout droit et au sortir de la forêt, juste avant d’arriver à la cabane d’Illau, vous remarquerez un deuxième panonceau indiquant à nouveau la chapelle. C’est cette direction là qu’il vous faudra suivre au retour. Après avoir quitté définitivement les bois, vous foulerez d’abord les pelouses d’altitude autour de la cabane d’Illau où des chevaux de Mérens et quelques ânes gambadent en toute liberté, puis la sente caillouteuse sur une déclivité qui s’accentue brusquement. Par grand beau temps, les panoramas sur la vallée de l’Isard et les pics alentours (Calabasse, Paumade, Pièle de Mil, Crabère, l’Har, etc.…)  sont extraordinaires. Et malgré la rude montée qui se manifeste, ce qu’il y a de bien, c’est que plus vous monterez et plus vous prendrez de plaisir à observer tous ces beaux paysages. Tout en montant, vous aurez en ligne de mire, le saillant pic de Crabère (2.629 m). Et même s’il se rapproche à grands pas, n’ayez crainte, sauf à vouloir pousser encore plus loin et exagérément cette balade, vous n’aurez pas à y monter aujourd’hui (conseillé sur 2 jours avec couchage au refuge) car l’étang d’Araing que vous ne tardez pas à atteindre se situe juste en dessous. Grand barrage exploitée depuis 1942 par l’EDF, cette retenue est le paradis des courageux pêcheurs qui y montent pour tenter d’attraper les belles truites fario et arc-en-ciel, les superbes saumons de fontaine, les rares ombles chevaliers ou autres gros cristivomers qui hantent le fond de ces eaux d’un joli vert bleu « caraïbe ».  Comme moi, vous serez peut-être tenté après 4h30 de marche sous le cagnard, non pas d’y pêcher mais de vous y jeter. Ce jour là, l’eau était fraîche mais prenable mais faites néanmoins attention à ne pas avoir une hydrocution car les températures peuvent être très variables. Outre les pêcheurs, l’étang est aussi très connu des randonneurs qui parcourent le célèbre GR.10 car nombre d’entre eux s’arrêtent au refuge Jacques Husson. Le retour se fait par la même sente jusqu’au panneau indiquant la chapelle de l’Isard. Outre la chapelle, ce petit détour vous permettra de pénétrer dans le cadre enchanteur mais fragile de la réserve biologique des « Tourbières de la vallée de l’Isard ». Beaucoup de mythes, de légendes et d’histoires vraies autour de cette insolite chapelle dédié à Notre-Dame des Neiges dont l’origine n’est pas réellement connue mais qui suscite un engouement incontestable comme le démontre le pèlerinage organisé chaque année début août. Au fil des ans, les pèlerins à s’y rendre sont de plus en plus nombreux. Je vous laisse découvrir tout cela en détails sur le site très ludique : http://chapelleisard.free.fr/ Après la chapelle, la suite de cette randonnée n’est qu’une formalité car le chemin redescend jusqu’à la passerelle des Piches où vous retrouvez le sentier du Tour du Biros qui va vous ramener à votre lieu de départ. Carte IGN 1947OT Aspet-Pic de Maubermé Top 25.


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